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Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a affirmé hier que la consolidation de la confiance entre l’Algérie et la France était tributaire de la prise en charge du dossier de la mémoire à travers laquelle l’ex-puissance coloniale assumera ses «responsabilités historiques» et reconnaîtra ses exactions contre le peuple algérien. «Hisser les relations algéro-françaises au niveau des potentialités et des aspirations des deux pays ne peut être possible que si la France daigne déployer les efforts qui s’imposent pour prendre en charge le dossier de la mémoire avec sérénité à travers laquelle elle assumera ses responsabilités historiques et reconnaîtra ses exactions contre le peuple algérien durant l’époque coloniale», a-t-il soutenu lors d’une cérémonie de commémoration du 65e anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution de libération, organisée au lycée Colonel Lotfi à Ouled Fayet (ouest d’Alger), en présence du ministre de l’Education nationale, Abdelhakim Belabed .

De son côté, le ministre de l’Education a soutenu hier que l’école a toujours été un espace de promotion de l’histoire et de l’enseignement des valeurs de la Révolution de Novembre. Belabed a rendu un vibrant hommage aux hommes qui ont répondu à l’appel du 1er Novembre 1954 et consenti au sacrifice suprême, pour libérer leur pays et le peuple du joug colonial français, sans rien attendre au retour.

A. H.