L'éditorial
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Dimanche 28 Février 2021
Journal Electronique

L’exigence de légalité

Le silence a trop duré sur le génocide sahraoui à ciel ouvert. 30 ans après la signature de l’accord de paix, le 6 septembre 1991, entre le Maroc et le Front Polisario sous l’égide de l’ONU et de l’OUA, la promesse d’un référendum d’autodétermination, prévu au plus tard une année après, ne s’est pas concrétisée. Au reniement des engagements du Makhzen et aux tergiversations marocaines dûment constatées par tous les émissaires onusiens, de James Baker à Horst Köhler, s’ajoute une conjuration internationale concrètement traduite par le soutien apporté au Maroc par l’ancienne puissance coloniale et la France, plaçant les intérêts commerciaux au-dessus des valeurs humanitaires et des aspirations d’un peuple pacifique attaché à son droit inaliénable à l’autodétermination et à la liberté. La dérive de l’agression d’El Guerguerat, qui a mis fin aux espoirs d’un règlement pacifique du conflit, régi par les dispositions pertinentes de la charte de l’ONU et les résolutions du Conseil de sécurité, prend toute sa signification face au mutisme de l’ONU et la décision de l’ancienne administration américaine de reconnaître la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidentaleque ni l’ONU, engagée dans le processus de décolonisation d’un territoire non autonome, ni aucun autre pays dans le monde n’ont osé faire. La nouvelle administration américaine, interpellée par des membres du Congrès et des personnalités du camp républicain et démocrate, est attendue pour réparer une injustice historique. Face à une situation explosive, le droit à la résistance s’impose pour arracher les droits fondamentaux d’un Etat disposant de tous les attributs de souveraineté, reconnu par plus de 80 pays dans le monde. Il s’agit d’une réalité intrinsèque qui caractérise le «seul mouvement de libération nationale alliant édification et libération». Une réalité admise et confortée par la mobilisation internationale sans précédent acquise au droit à l’autodétermination. Ce consensus massif interpelle l’ONU, appelée à sortir de sa léthargie, en procédant au plus vite à la désignation d’un nouvel émissaire pour la relance du processus de négociation. Mais, à l’évidence, elle est tenue de garantir la protection de la population civile livrée à la barbarie coloniale, cautionnée par le silence complice des organisations des droits de l’homme, coupables d’une vision à double standard.
Horizons

Le temps de la révolution verte

Le défi d’un nouveau 24 Février s’impose en réalité incontournable dans l’Algérie nouvelle, qui entend consolider les acquis d’un dur combat pour la récupération et l’exploitation de ses richesses nationales. A l’avant-garde du mouvement aligné sur les thèses algériennes, revendiquant un nouvel ordre économique plus juste et plus équitable, l’Algérie a pesé de tout son poids pour garantir le droit au développement, tributaire de l’exercice de la souveraineté économique pleine et entière. Il y a 50 ans, la bataille de la nationalisation des hydrocarbures et des ressources naturelles a marqué un changement décisif, révélateur de la capacité de la jeunesse à prendre en charge son destin et de la formidable mobilisation des travailleurs, en dignes héritiers de ceux qui ont fondé, 15 ans auparavant, l’Union nationale des travailleurs algériens : Aïssat Idir, Mohamed Flici (le frère de Laâdi Flici tombé sous les balles assassines du terrorisme), Benyoucef Benkhedda, Abane Ramdane, Benaïssa Attalah, Boualem Bourouiba, Hassan Bourouiba, Hannachi Mayouf et Tahar Gaïd. Le double anniversaire du 24 février est l’expression concrète de la volonté d’un peuple uni et déterminé à jeter les bases d’une économie forte et indépendante, aujourd’hui au cœur de la bataille de la relance. Bien au-delà d’une commémoration d’une date historique, le cinquantenaire de la nationalisation des hydrocarbures rappelle les exigences d’un front uni pour poser les jalons d’une économie productive et compétitive aux couleurs de l’Algérie nouvelle. Face aux mutations internationales, le passage du système rentier à un nouveau modèle économique dicte le temps des réformes, nécessitant l’exploitation de toutes les ressources minières et énergétiques, la diversification des sources de croissance et le développement des énergies renouvelables. Le temps de la «croissance hors hydrocarbures» s’impose. «50 ans après l’indépendance pétrolière, nous devons réussir la révolution verte», a affirmé le ministre de la Transition et des Energies renouvelables, le Pr Chems Eddine Chitour. «Le nouveau départ», à l’actif du gouvernement actuel, se dote d’un plan Marshal, à l’étude, qui ambitionne de revaloriser les énormes potentialités des énergies renouvelables, de freiner le gaspillage et de garantir la création de richesse hors de la rente. L’enjeu d’une «nouvelle indépendance» pèse sur le destin de la nouvelle Algérie, consciente de la précarité d’une économie étroitement liée aux fluctuations du marché pétrolier.
 Horizons

Le hirak de la fraternité et de la cohésion

L’esprit du hirak originel a prévalu. Dans l’Algérie du changement radical, consacrant le droit inaliénable de manifester, les vertus de la fraternité et de la cohésion ont caractérisé la commémoration du deuxième anniversaire du hirak décrété par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, «Journée nationale de la fraternité et de la cohésion du peuple avec son armée pour la démocratie». Le caractère pacifique des manifestations populaires a renoué avec plus de force grâce aux valeurs de civisme et de citoyenneté en rempart aux tentatives de confiscation et d’instrumentalisation aux mains des dépositaires de l’extrémisme violent, coupables de la dérive destructrice de la décennie sanglante, en alliés avec les nostalgiques de l’éden perdu. De fait, on a pu constater, à la veille de la célébration de cet événement historique, le retour sur scène des partisans du «qui tue qui ?» de triste mémoire et la multiplication des attaques ciblant les institutions nationales. La victoire n’en est que plus belle dans la nouvelle Algérie de la communion et de la consolidation du front interne sublimé par un attachement à la souveraineté nationale, défendue par l’Armée nationale populaire, forte de sa mission constitutionnelle et du devoir d’accompagnement du processus de changement. «L’Armée nationale populaire, qui a protégé et accompagné le processus du hirak avec un professionnalisme reconnu et salué, poursuit aujourd’hui sa contribution à l’édification de l’Algérie nouvelle», a déclaré le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer. Le front uni consacre, en une réalité intangible, le caractère indivisible du peuple et de son armée, à l’heure des menaces véhiculées par les agents du Makhzen et du sionisme dénoncées par le ministère de la Défense nationale. Aux couleurs de l’Algérie nouvelle, scandée par les manifestants sur l’étendue du territoire national, le hirak populaire a administré une leçon de fidélité au sursaut patriotique et aux valeurs fondamentales de liberté et de justice. Cette opportunité a permis d’apprécier à leur juste mesure le chemin parcouru dans l’édification de l’Algérie nouvelle et les acquis réalisés dans la préservation de la stabilité nationale, la lutte contre la corruption et le renouvellement des institutions, repris en chœur par les manifestants. Cette belle image marquera à jamais la marche en avant de l’Algérie libre et souveraine que rien ne saurait dévier des perspectives réelles de changement et de construction d’un avenir brillant pour tous ses enfants à hauteur des sacrifices des aînés et des revendications légitimes de la nouvelle génération de bâtisseurs.

n Horizons

Sous le sceau de la performance et de la vigilance

Le remaniement ministériel, annoncé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, dans son discours à la nation prononcé à l’occasion de la célébration de la Journée nationale du chahid, s’inscrit indubitablement dans la dynamique de changement ancrée dans la nouvelle Algérie au service des citoyens. Frappée du sceau de l’efficacité et de la compétence, la nouvelle composante gouvernementale est fondamentalement interpellée par l’exigence de performance qui a sanctionné les huit titulaires des départements jugés défaillants dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie, des ressources en eau, de la numérisation et des statistiques, des travaux publics, de l’habitat, du tourisme, de l’environnement et de l’industrie cinématographique. Ce sont par excellence des domaines stratégiques pour la plupart en étroite relation avec la vie quotidienne qui, comme c’est le cas des défaillances relevées dans la gestion des zones d’ombre sévèrement punies, ne sauraient s’accommoder des manquements de nature à attenter au nouveau mode de gouvernance. A la veille de la célébration du deuxième anniversaire du hirak, dédiée à la cohésion nationale et à l’enracinement de la démocratie, la formation du nouveau gouvernement participe au renforcement du climat de confiance généré par la libération d’une cinquantaine de personnes. Le geste d’apaisement consenti par le président de la République, accueilli favorablement par l’opinion nationale et la classe politique, traduit une volonté réelle de dialogue porteuse de perspectives réelles d’ouverture. Dans six mois à peine, l’émergence d’une élite compétente, représentative de la volonté populaire, à l’issue des législatives anticipées, transparentes et régulières, consacre pleinement le changement profond et radical revendiqué par le hirak. La bataille de la légitimité et de la démocratie impose une vigilance de tous les instants pour sauver, d’abord, le hirak populaire des démons de la fitna et de la division aux antipodes des valeurs du pacifisme, de la citoyenneté et de l’unité qui ont fait sa force et sa grandeur. Il s’agit également de faire front pour mettre en échec la conjuration menée, à chaque échéance décisive de la nouvelle Algérie, par les nostalgiques d’un passé révolu et leurs relais locaux. Dans cette conjoncture particulière, le démenti cinglant apporté par le ministère de la Défense nationale renseigne sur la férocité de la campagne de déstabilisation déclenchée, au moment où le peuple s’apprête à fêter pacifiquement la journée de la cohésion nationale, par les services du Makhzen et de l’entité sioniste. Les allégations tendancieuses faisant état de la participation de l’Armée nationale populaire à des missions dans le cadre du G5 Sahel attestent des menaces réelles aux frontières qui appellent à la vigilance et à la conscience citoyenne. L’Algérie libre, souveraine et stable dérange le Makhzen de l’inféodation au sionisme et les tenants de l’ordre néocolonial.
 Horizons

Le devoir de vigilance et de solidarité

La nouvelle Algérie est en fête. Dans une ambiance de recueillement, imposé par le devoir de mémoire, marqué du sceau de la Journée nationale du chahid, célébrée le 18 février de chaque année, elle renoue avec l’un des moments forts de son histoire contemporaine. Il s’agit de la commémoration du 2e anniversaire du hirak, à fondement novembrien et porteur des idéaux de justice, de liberté et de démocratie pliant sous le joug d’un régime autocratique et corrompu. La grande fête démocratique se conçoit dans la dynamique du changement radical et pacifique, revendiqué par le hirak et concrétisé par la nouvelle Algérie attachée à poser les jalons d’une véritable démocratie et d’une économie forte et compétitive. Les acquis sont indéniables. L’adoption de la Constitution du 1er novembre 2020, consacrant les libertés individuelles et collectives, et le renouvellement des institutions représentatives de la volonté populaire sont confortés par le processus de dialogue sans exclusive associant la classe politique toutes tendances confondues. Cette démarche consensuelle se caractérise par la reconnaissance pleine et entière du hirak constitutionnalisé et du rôle majeur de la jeunesse et de la société civile dotées d’un cadre d’expression adéquat, à travers la mise en place d’un observatoire et d’un haut conseil, et appelées à peser de tout leur poids pour participer activement dans les nouvelles institutions locales et nationales. Au cœur des réformes politiques et économiques, les acteurs du changement sont les partenaires incontournables de la nouvelle Algérie solidaire, unie et soucieuse de préserver la souveraineté nationale, ciblée, comme l’affirme opportunément l’ancien diplomate émérite, Noureddine Djoudi, par «une guerre de 4e génération», menée par des puissances revanchardes et attestée par la normalisation de la déstabilisation aux frontières. Erigé en Journée nationale de la fraternité et de la cohésion du peuple avec son armée pour la démocratie, le mouvement citoyen du 22 février est le rempart contre les tentatives de déstabilisation et aux dérives du néo-hirak aux mains des prêcheurs de la fitna et instrumentalisé par des cercles haineux et hostiles, à l’image du tristement célèbre François Gèze, de retour, en allié de la barbarie terroriste, sur les cendres du «qui tue qui ?». La vigilance citoyenne et la solidarité sont de mise pour consolider les bases de l’Algérie du changement démocratique et pacifique incarné par la grâce présidentielle accordée à une cinquantaine de personnes jugées ou en attente d’un jugement définitif. Ce sont ces valeurs qui font la quintesence du hirak hautement patriotique et viscéralement opposé à toute forme d’ingérence extérieure. Plus que jamais, l’exigence d’un front uni, en soutien à l’effort constant de l’Armée nationale populaire, et engagé dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des frontières, s’impose pour immuniser l’Algérie novembrienne rêvée par les chouhada et sauvée du désastre par la nouvelle génération aspirant à un changement radical et à une vie meilleure.
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  • reboisement  barrage Douira
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Saga des entreprises

Santé

Destination Algérie

    • 61 projets en cours de réalisation à Tizi Ouzou

      Pas moins de 61 projets d’investissement touristiques privés sont en cours de réalisation dans la wilaya de Tizi Ouzou a indiqué le directeur local du tourisme, Rachid Gheddouchi. Ce dernier nous a indiqué que 440 projets d’investissement dans le domaine du tourisme ont été déposés au niveau de ses services. Ainsi ces différentes structures «mettront à la disposition du secteur quelque 7 200 lits et généreront quelque 3 564 emplois» a-t-il indiqué. Sur les 61 projets on compte des hôtels, des auberges, des centres et villages de vacances, des terrains de camping ainsi que des résidences touristiques.

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda


UGCAA
L’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) organise le 3 mars à 9h30 au siège de l’Union, une conférence de presse qui sera animée par la présidente de la Fédération des crèches et maternelles, Mme Nouara Ben Kharouf,  sur l’impact de la Covid-19 sur ces établissements.


Ministère de la Culture

La Palais de la culture d’Alger organisera, le 27 février à 14h, la cérémonie de récompense des lauréats des concours de calligraphie arabe et de mosaïque.


Musée du moudjahid
Dans le cadre de la célébration des manifestations du 27 février 1962 survenues à Ouargla, le Musée national du moudjahid organisera, le  25 février , à 14h, une conférence intitulée «Le Sahara algérien dans la stratégie coloniale française».

Don de sang

La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

Hebergement/Kdhosting : kdconcept