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Dimanche 28 Février 2021
Journal Electronique

Attendus avec impatience par les uns, craints par les autres, les vaccins anti-Covid-19 ne sont pas vus de la même facon par les Algériens. La majorité écrasante des personnes questionnées exige le vaccin russe Sputnik V. Mieux, elles se montrent réticentes envers les autres vaccins, voire les rejettent  parfois.  

Ils ne sont pas nombreux à se bousculer pour se faire vacciner. C’est, en effet, le constat fait en cette fin de semaine. Au niveau des établissements publics de santé de proximité (EPSP) d’Alger, les citoyens, notamment les personnes âgées,  viennent se faire s’inscrire sur les plateformes numériques afin de bénéficier du vaccin contre le coronavirus. «A travers cette plateforme, les experts du Centre national de pharmacovigilance et de matériovigilance suivront les effets secondaires du vaccin dans le cas d’une déclaration par le corps médical supervisant cette opération ou par la personne vaccinée, aussi bien juste après la vaccination qu’à long terme», explique le Pr Amir Zenati, chef du service de cardiologie à l’EPSP de Chéraga (Alger). Le plus surprenant, c’est que la majorité écrasante des personnes croisées exige le vaccin russe Sputnik V. Mieux, elles se montrent réticentes et parfois rejettent carrément les autres vaccins. Karim, un sexagénaire, estime que le vaccin russe a un bon profil de sécurité. «Le Sputnik V a été bien toléré dans l’ensemble, même si les effets secondaires sont un peu plus importants que pour les autres vaccins», note-t-il.
Rachid, retraité, venu s’inscrire avec son épouse sur la plateforme numérique, confie qu’ils ne comptent pas se faire vacciner dans l’immédiat mais préfèrent attendre pour évaluer les effets secondaires sur le moyen et long terme, histoire d’être prudents. La plupart des personnes rencontrées semblent être très documentées sur le taux d’efficacité des vaccins. Elles s’accordent toutes à dire que le vaccin russe est le meilleur, sachant, précisent-elles, que les résultats des essais publiés dans la revue The Lancet confirment les bonnes performances du vaccin.

 

Tebboune appelle  au renforcement du front social

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a appelé, mercredi , l’Union générale  des travailleurs algériens (UGTA) à «adhérer» aux efforts visant le renforcement et l’immunisation du front social contre les tentatives d’exploitation insidieuse de la situation économique difficile.

«L’Union générale des travailleurs algériens, cette organisation prestigieuse, connue pour sa longue tradition de lutte et de militantisme, est appelée, en cette conjoncture marquée par une situation économique difficile et la propagation de la pandémie de la Covid-19 et leurs retombées sur la situation sociale sur de larges catégories de travailleurs, à adhérer, comme à l’accoutumée, aux efforts visant le renforcement et l’immunisation du front social contre les tentatives d’exploitation insidieuse de cette situation, en semant le doute et la confusion», a indiqué le président Tebboune dans un message lu en son nom par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, à l’occasion de la célébration du 65e anniversaire de la création de l’UGTA et du 50e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures. «Nous sommes déterminés à accélérer la cadence de traitement des incidences sociales et à prendre en charge graduellement nos sœurs et frères travailleurs impactés, en veillant constamment au suivi de la mise en œuvre des programmes tracés et des décisions prises à cet effet par les autorités publiques», a affirmé le président Tebboune. Le chef de l’Etat a, par ailleurs, affirmé que la transition énergétique était l’une des priorités «majeures» pour consolider la sécurité énergétique, se disant optimiste quant aux perspectives «prometteuses» dans ce domaine.

50 ans après, le defi  de la transition énergétique

L'histoire retiendra toujours l'image du président Boumediène martelant avec le doigt chaque mot en annonçant la décision de l'Algérie de nationaliser ses richesses en hydrocarbures. L'Algérie avait besoin de ressources pour financer son développement. Mais ni son agriculture ni son tissu industriel n'étaient en capacité d'en générer suffisamment. Le pétrole, quant à lui, restait propriété de sociétés étrangères, essentiellement françaises, qui refusaient toute révision significative à la hausse des redevances dues à l’Etat algérien. L'idée avait été mûrement réfléchie et planifiée, car elle s’attaquait aux intérêts de cartels à l'influence redoutable et aux intérêts stratégiques des puissances industrielles.

Comment se portent les entreprises algériennes ? Bien mal ! Et c’est elles qui le disent. Des entités souffrent. D’autres ont déjà brandi le drapeau blanc. Elles n’arrivent toujours pas à atteindre un haut niveau de performance. La pandémie liée au coronavirus n’explique pas tout. Celle-ci n’a fait qu’aggraver une situation déjà intenable. Elle a surtout démontré à quel point les assises des unités de production sont fragiles. Preuve en est : durant les 9 premiers mois de l’année 2020, le nombre d’entreprises qui ont cessé l’activité a atteint environ 50 mille.

Relevant du secteur public ou privé, des fleurons de l'industrie nationale sont plongés dans un interminable marasme. L’outil de production national  ne vit pas des jours meilleurs. Eniem, Enie, SNVI, Complexe El Hadjar autrefois «cœurs battants» de l'industrie nationale sont, aujourd’hui, à bout de souffle.  Elles n’en peuvent plus.  L’Etat leur injecte souvent de l’adrénaline pour augmenter leur chance de survie.   Jusqu’à quand ? Le fera-t-il toujours  maintenant qu’Il va devoir apprendre à se serrer la ceinture pour faire face à la chute des cours du pétrole et avec elle la fonte des réserves de change ?   Pas si sûr ! Le diagnostic est extrêmement inquiétant pour l’entreprise privée et le secteur des PME-PMI. Directeur général de  l'Agence nationale de l'aide et de développement des entreprises Anade, nouvelle appellation de l'Ansej, Cherif Baoud a révélé récemment que pas moins de 220.000 PME sont en situation de faillite depuis 2011. Pourquoi ça ne marche pas ? Quelles sont les raisons de la panne ?

 

Le changement mis en branle

L’Algérie nouvelle a consacré la journée du 22 février 2019 à travers le référendum du 1er novembre 2020, Journée nationale de la fraternité et de la cohésion entre le peuple et son armée pour la démocratie. Un autre moment phare de notre histoire que les Algériens ont marqué de leur empreinte en pérennisant les acquis arrachés après une révolution héroïque.

Le hirak, avec son slogan «djeïch, chaâb, khawa khawa», a émerveillé aussi bien les Algériens que le monde entier de par sa discipline et son pacifisme qui ont impressionné chroniqueurs et observateurs. Ce sursaut populaire a évité au pays le chaos d’un cinquième mandat et accompagné le processus de transition qui a abouti à l’élection présidentielle du 12 décembre 2019. Le défunt chef d’état-major Ahmed-Gaïd Salah a, durant une année, tenté à travers ses communications hebdomadaires d’encadrer ce mouvement en favorisant la voie du dialogue serein et constructif jusqu’à la résolution appropriée de la crise politique que traversait le pays. Une autre étape a été franchie avec l’élection d’Abdelmadjid Tebboune à la présidence de la République. Les Algériens ont ainsi su surmonter un pari difficile dans un environnement géopolitique très complexe et au cœur de toutes les rivalités et convoitises. Avec sa maturité citoyenne imprégnée de l’esprit de la déclaration du 1er Novembre, le hirak a livré au monde l’image d’une complicité unique avec les forces de l’ordre. Une harmonie qui contraste avec les images des manifestations entachées de violence qui proviennent de certains pays, jusque-là donneurs de leçons. Le hirak puise aujourd’hui son optimisme de la politique de la main tendue privilégiée par le chef de l’Etat qui a proclamé une grâce présidentielle au profit de plus d’une trentaine de détenus d’opinion jugés, en sus d’une soixantaine autres dont le jugement n’a pas été encore prononcé. Si, aujourd’hui, certaines parties, pour accomplir leurs agendas, continuent à actionner leurs relais en Algérie pour faire passer leur projet visant à faire basculer le pays dans le chaos, il est du devoir du mouvement citoyen de  déjouer ces manœuvres malsaines. Le processus de changement, bel et bien enclenché, a été résumé dans les 54 engagements de l’Algérie nouvelle.

  • reboisement  barrage Douira
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Saga des entreprises

Santé

Destination Algérie

    • 61 projets en cours de réalisation à Tizi Ouzou

      Pas moins de 61 projets d’investissement touristiques privés sont en cours de réalisation dans la wilaya de Tizi Ouzou a indiqué le directeur local du tourisme, Rachid Gheddouchi. Ce dernier nous a indiqué que 440 projets d’investissement dans le domaine du tourisme ont été déposés au niveau de ses services. Ainsi ces différentes structures «mettront à la disposition du secteur quelque 7 200 lits et généreront quelque 3 564 emplois» a-t-il indiqué. Sur les 61 projets on compte des hôtels, des auberges, des centres et villages de vacances, des terrains de camping ainsi que des résidences touristiques.

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda


UGCAA
L’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) organise le 3 mars à 9h30 au siège de l’Union, une conférence de presse qui sera animée par la présidente de la Fédération des crèches et maternelles, Mme Nouara Ben Kharouf,  sur l’impact de la Covid-19 sur ces établissements.


Ministère de la Culture

La Palais de la culture d’Alger organisera, le 27 février à 14h, la cérémonie de récompense des lauréats des concours de calligraphie arabe et de mosaïque.


Musée du moudjahid
Dans le cadre de la célébration des manifestations du 27 février 1962 survenues à Ouargla, le Musée national du moudjahid organisera, le  25 février , à 14h, une conférence intitulée «Le Sahara algérien dans la stratégie coloniale française».

Don de sang

La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

Hebergement/Kdhosting : kdconcept