La Une
Search
Vendredi 27 Novembre 2020
Journal Electronique

 

En vertu de la résolution 54-134 du 17 décembre 1999, l’Assemblée générale de l’ONU a proclamé le 25 novembre comme Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Elle avait alors invité les gouvernements, les organisations internationales et les organisations non-gouvernementales à organiser, lors de cette journée, des activités conçues pour sensibiliser l’opinion à ce problème. 

En 2008, le secrétaire général de l’ONU de l’époque, Ban Ki-moon, lançait une campagne internationale. «Tous unis pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes» qui vise à prévenir et éliminer la violence à l’égard des femmes dans le monde entier. Depuis, chaque 25 novembre, des actions et activités sont menées en Algérie et ailleurs pour sensibiliser contre ces violences. Gouvernements et mouvement associatif sont invités à redoubler d’efforts en matière de protection des femmes. C’est dans cet esprit que le Parlement algérien a adopté, en 2015, le projet de loi portant amendement du code pénal pour la criminalisation des violences à l’égard des femmes. Après son vote à l’APN, certains membres du Conseil de la nation avaient bloqué le projet. C’était sans compter sur la mobilisation des militantes des droits des femmes qui ont organisé des sit-in et rassemblements pour dénoncer ce refus. Des moudjahidate ont également rejoint le mouvement et ont fait entendre leur voix pour soutenir le projet de loi.

La dématérialisation des modes de production de l’information a révolutionné aussi sa diffusion via les nouveaux supports puisque la presse électronique n’a pas un rythme de parution précis comme les médias traditionnels. 

C’est la cacophonie. La presse électronique tâtonne et commet même de graves «dérives». Pourquoi ce constat ? Et à quand sa remise sur les rails ? Le ministère de la Communication a bien saisi la situation. Il veut un assainissement urgent du secteur dans le cadre d’une nouvelle politique d’information ayant pour principal objectif la défense des intérêts nationaux et la mise en échec surtout des forces hostiles exploitant malheureusement ces sites pour cibler la stabilité du pays. Fatima Zohra Taiebi Moussaoui, maître de Conférences à l’École supérieure de journalisme et des sciences de l’information d’Alger nous renvoie à une étude détaillée qu’elle a intitulé «le développement de la presse électronique en Algérie : des dispositifs aux pratiques journalistiques». Selon elle, l’émergence de la presse électronique témoigne d’une mutation dans le système médiatique et d’une prise de conscience par rapport à l’importance du numérique. «Le travail journalistique en ligne offre plus de liberté dans le traitement de l’information, loin de la pression des rédactions des journaux papier.Le besoin en termes d’informations sur l’Algérie pour les lecteurs à l’intérieur et à l’extérieur du pays représente une autre motivation majeure dans la création des sites de presse électronique» a-t-elle indiqué. La dématérialisation des modes de production de l’information a révolutionné aussi sa diffusion via les nouveaux supports puisque la presse électronique n’a pas un rythme de parution précis comme les médias traditionnels (tv, radio, presse écrite), l’information étant diffusée en temps réel. Notre interlocutrice a expliqué que la presse électronique demeure une expérience «embryonnaire» dans la mesure où elle demeure tributaire jusqu’ici d’un cadre réglementaire inachevé. «Ce n’est que plus de dix ans après la création du premier site d’information en ligne, c’est-à-dire en 2012, que le législateur a adopté un premier texte réglementaire sur la presse électronique à travers la loi organique 12-05 du 12 janvier 2012 relative à l’information. Cette loi reconnaît l’existence de la presse électronique à travers l’article 3 qui stipule que «par activités d’information, il est entendu au sens de la présente loi organique, toute publication ou diffusion de faits d’actualité, de messages, d’opinions, d’idées et de connaissances, par tout support écrit, sonore, télévisuel ou électronique, à destination du public ou d’une catégorie de public». Les ressources financières demeurent aussi un obstacle majeur face au développement et à la pérennité de la presse électronique en Algérie et ailleurs. La plupart des journaux en ligne ont commencé avec des fonds propres, comme les sites de TSA, Maghreb Emergent, et Al-Djazaïr. Malgré les contraintes, Fatima Zohra Taiebi Moussaoui soutient que «les professionnels de la presse en ligne ou les acteurs innovants ont contribué à la diversification de l’offre de l’information et les produits éditoriaux. En effet, ils ont encouragé la transformation des pratiques culturelles et sociales de production et de réception des contenus médiatiques. La pérennisation de cette activité reste une interrogation principale qui dépend en partie des conditions de la régulation du secteur».
 Karima A.

L’Algérie demeure sinon le dernier bastion de la résistance contre la stratégie de domination occidentale et sioniste actuellement en cours dans la région, dont le conflit à El Guerguerat n’est que l’un de ses multiples épisodes. 

 Certaines vérités sont bonnes à dire, voire à claironner, en boucle tant elles exposent, en amont et en aval, le cheminement du grand chambardement géopolitique qui secoue l’environnement immédiat de notre pays. Toutes les crises, les tous conflits, sans exception aucune, qui écument aujourd’hui le Maghreb et le Sahel obéissent au seul dessein de mettre à genoux le dernier bastion de la résistance à l’impérialisme occidental et sioniste dans la région, à savoir l’Algérie, pour parachever la stratégie de domination orchestrée avec un pernicieux soutien local.
On l’aura vu tout récemment avec l’indigne processus engagé, toute honte bue, par un quarteron de pays arabes, pressés de normaliser avec l’ennemi numéro un du monde arabe et musulman qu’est l’entité sioniste. Pratiquement seule à brandir son veto, l’Algérie - elle n’a pas plus à le prouver - fait sien le devoir de solidarité avec le peuple palestinien et ses dirigeants dans leur lutte pour libérer leur pays. Autrement dit, il n’y aurait ni rapprochement ni normalisation encore moins soumission à l’Etat bourreau d’Israël, dont la main n’est alors pas du tout étrangère dans ce qui se passe actuellement dans la région, avec un manifeste soutien français. Raison pour laquelle, comme par enchantement, et par le truchement de l’administration américaine, se met en branle, avec une rare célérité, ce rapprochement contre nature, dans le vain espoir de fléchir la position algérienne farouchement opposée à toute concession sans le règlement, en vertu de la légalité internationale, du plus vieux conflit dans le monde.

Djerad sur les récents incendies de forêt  : «Un acte criminel perpétré avec la complicité de parties établies à l’étranger»

Djerad a déclaré que «les ennemis d'aujourd'hui ont voulu attenter aux forêts à travers des opérations préméditées» auxquelles la réponse sera pacifique avec le lancement de la campagne nationale de reboisement.

Accompagné d'une délégation ministérielle, le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a donné, samedi , à Tipasa, la wilaya la plus touchée dernièrement par des incendies de forêt, le coup d'envoi de la campagne nationale de reboisement, à l'occasion de la Journée nationale de l'arbre, sous le slogan «qu'il le plante».
A cet effet, 250.000 arbres seront plantés à travers le territoire national dont 3.000 à Tipasa, essentiellement des oliviers, étant la wilaya la plus touchée par les incendies de forêt survenus dernièrement, avec des pertes estimées à 3.800 ha, dont 820 dans la nuit du 6 au7 novembre dernier, et qui ont fait deux morts. Cette initiative, organisée sur les hauteurs de Tipasa, au barrage Boukerdane, à Sidi Amar, et qui coïncide avec la Journée internationale des droits de l'enfant, a vu la participation des jeunes scouts musulmans algériens (SMA), de cadets de la nation, de citoyens et d'acteurs de la société civile. L'Etat compte, à travers cette initiative, planter lors de la campagne 2020-2021, plus de 31.500.000 arbres à travers le territoire national, tandis que le bilan de la précédente campagne fait état de la plantation de 11.500.000 arbres. Des incendies de forêt s'étaient déclenchés dans la nuit du 6 au 7 novembre courant dans 8 wilayas du pays, à savoir Tlemcen, Blida, Sidi Bel-Abbès, Oran, Chlef, Aïn Témouchent, Tipasa et Mostaganem. Ces incendies ont ravagé une superficie globale de 42.338 ha, causés par 3.292 foyers. Le juge d’instruction près le tribunal de Cherchell (Tipasa) avait ordonné la mise en détention provisoire de 20 mis en cause, le placement de deux autres sous contrôle judiciaire et la délivrance de mandats d’arrêt contre six autres, en fuite, pour leur implication dans le déclenchement des incendies des forêts de Gouraya ayant causé la mort de deux personnes. A cette occasion, Abdelaziz Djerad a appelé les services concernés à «accélérer» les procédures d'indemnisation des agriculteurs touchés par les incendies de forêt enregistrés dans la nuit du 7 au 8 novembre dans huit wilayas.

L’Algérie se mobilise face à la deuxième vague  

Depuis quelques semaines, l’Algérie enregistre une recrudescence des contaminations au coronavirus et le seuil symbolique des 1.000 cas par jour a été franchi ces derniers jours.

Des spécialistes de la santé redoutent même un virus plus virulent et une transmission rapide durant les prochains mois. Face à une telle situation, le directeur général de l’Institut Pasteur d’Algérie s’est voulu rassurant. Selon lui, les capacités de dépistage ont été augmentées. Invité jeudi dernier par la Radio nationale (Chaîne II), le Dr Faouzi Derar a fait savoir que sur 3.000 prélèvements effectués, 1.300 ont été déclarés positifs. Il a surtout annoncé que les moyens de dépistage sont en train d’être renforcés au fil du temps même si, a-t-il reconnu, «à cause de contraintes liées à l’arrêt du transport aérien, certaines régions ne sont pas approvisionnées». «Nous sommes face à une courbe ascendante en matière de dépistage et les délais d’attente des résultats ont été réduits à 48 heures et à une journée pour les cas les plus urgents», a-t-il fait remarquer. A l’en croire, «l’IPA arrive plus ou moins à couvrir une grande partie de la demande, avec l’acquisition de nouvelles quantités de tests». «Notre objectif est d’arriver à une moyenne de 10.000 prélèvements par jour», a-t-il renchéri. Le Dr Derar a rappelé que le travail de l’IPA a été renforcé par les laboratoires universitaires qui, selon lui, ne sont pas à 100% de leurs capacités. S’attardant sur les tests PCR, il a soutenu qu’ils restent, pour l’instant, le meilleur moyen de dépistage de la Covid-19. «Ils demeurent l’outil standard de base pour le diagnostic parce qu’ils détectent directement les gènes du virus. Par conséquent, il est très rare d’avoir de faux positifs ou de faux négatifs. En matière de fiabilité, c’est pour l’instant le meilleur», a-t-il expliqué. Le directeur a, néanmoins, reconnu que les tests PRC ne peuvent pas être disponibles partout à cause de contraintes logistiques et techniques et même financières. Cela explique le recours à d’autres méthodes de dépistage nouvellement développées, à savoir les tests antigéniques. Quant à l’utilisation des tests sérologiques, la confusion règne. «Un test sérologique dont le résultat est négatif ne veut pas dire que le sujet n’est pas contaminé», a-t-il déclaré. L’invité de la radio n’a pas caché que l’IPA rencontre des difficultés s’agissant des contacts pour l’acquisition de réactifs. «Nous n’avons pas pu avoir toutes les quantités dont on a besoin, certains fabricants ayant des difficultés à honorer leurs engagements», a-t-il soutenu. «Mais la situation connaîtra une amélioration dans les jours à venir et le problème des tests sera réglé», a-t-il assuré. Interrogé sur les disparités dans la distribution de ces tests, le Dr Derar a rappelé que les laboratoires publics hospitaliers dépendent des directions des hôpitaux.
«L’IPA n’a aucun lien dans la gestion interne de ces laboratoires», a-t-il assené. «L’IPA a été saisi sur le manque de réactifs au niveau de certains laboratoires et nous essayons de les accompagner pour régler les problèmes d’approvisionnement», a-t-il ajouté. Enfin, à propos de l’acquisition du vaccin contre la Covid-19, le Dr Derar a affirmé que l’Algérie disposera de ce vaccin dès qu’il sera commercialisé. «Selon les prévisions de l’OMS, il sera disponible à grande échelle durant les premiers mois de 2021», a-t-il conclu.
 Samira Belabed

  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira

Santé

Environnement

Destination Algérie

Histoire

Sciences et Technologies

    • Google ouvre son application de conférences vidéo au grand public

      Google a annoncé mercredi la mise à disposition gratuite de la plateforme de conférences vidéo, Google Meet, destinée au grand public.

      L'application va être progressivement étendue au grand public dans les prochaines semaines, à condition de disposer d'un compte Google (Gmail) ou d'une "identité Google", que l'on peut créer avec n'importe quel email personnel ou professionnel.

      Google Meet était jusqu'à présent réservé aux clients professionnels, soit 6 millions d'entreprises et organisations qui utilisent G-Suite, la gamme de logiciels de Google (avec les emails, le calendrier, le partage de documents, etc).

L'agenda

 

Conseil de la nation

Le Conseil de la nation reprendra ses travaux le 26 novembre , à 9h30, en séance plénière, consacrée à la présentation, par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati, du projet de loi sur la prévention et la lutte contre les délits d’enlèvement.

 Laboratoire Roche Algérie
Le laboratoire Roche Algérie inaugure sa série de formations en ligne (par zoom) en direction des journalistes, avec une première session répartie en deux groupes, les 30 novembre et 1er Décembre de 13h30 à 16h30.

Ambassade d’Italie
La 5e édition de la Semaine de la cuisine italienne dans le monde se déroulera en virtuel du 23 au 29 novembre.

 

Cinémathèque algérienne
La Cinémathèque algérienne rend hommage sur son site web et sa page facebook aux grands cinéastes du cinéma mondial qui ont dans le passé fréquenté sa salle obscure dans le cadre des cycles et festivals qu’elle a organisés.

Institut Cervantès d’Alger
Depuis le début du confinement au mois de mars dernier, l’Institut Cervantes d’Alger avait lancé trois sessions de cours d’espagnol par vidéo conférence. Pour ce mois de décembre et suite à une demande croissante, l’Institut offrira à nouveau des cours en présentiel au niveau de son centre. Cette formule viendra compléter la modalité en ligne qui sera toujours maintenue.

Championnat national militaire de judo
Le complexe sportif régional de la 1re Région militaire à Blida abritera, du 23 au 26 novembre, le championnat national militaire de judo.

 

 Batimatec
La 23e édition du Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics (Batimatec 2020) qui devait se tenir du 22 au 26 novembre 2020, au Palais des Expositions des Pins Maritimes (Alger) est reporté au 7 juin 2021.

Salon de la pharmacie
La 4e édition du Salon professionnel de la pharmacie, de la parapharmacie et du confort au quotidien (Pharmex 2020) ouvrira ses portes le 12 au centre des conventions d’Oran Mohamed-Benahmed.

 

 Assemblées virtuelles au TNA
Le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi organise, durant le mois de novembre, des «assemblées virtuelles» (Al-Majaliss al-Iftiradhiya) animées par le journaliste et écrivain Abderrazak Boukkeba. Il s’agit de rencontres hebdomadaires, qui se tiennent tous les samedis du mois .

Assurance et finance islamique
Sous le patronage du Haut-  Conseil islamique, le 2e Symposium algérien de l’assurance et de la finance islamique aura lieu les 22 et 23 novembre 2020 à Alger.

 

Algérie Télécom

Algérie Télécom a lancé, depuis le 27 mars, le service de demande de ligne téléphonique et celui de la signalisation des dérangements via son site web : www.algerietelecom.dz 
Les nouveaux demandeurs de ligne pourront suivre à distance, via le courrier électronique, les étapes de l’étude de réalisation, et les abonnés professionnels pourront signaler le dérangement de leur ligne directement sur le site web sans déplacement.

Don  de sang
La Fédération   algérienne des  donneurs de sang  lance un appel à  l’ensemble de la  population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire un don de sang.

 

Football

Hebergement/Kdhosting : kdconcept