Mausolée royal de Maurétanie: Réouverture des lieux au public
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Dimanche 28 Février 2021
Journal Electronique

Les parcs archéologiques de la ville de Tipasa, dont le Mausolée Royal de Maurétanie situé tout près de Sidi Rached, sont désormais ouverts au public dans le sillage de la décision d’allégement des mesures de confinement.

Après de longs mois de fermeture, les passionnés d’histoire antique et les amoureux de la nature et du calme ont pris d’assaut par dizaines les lieux. Les week-ends, l’affluence des visiteurs est très importante. En ce samedi 20 février, le grand parking attenant au site du Mausolée royal de Maurétanie est à moitié plein. L’heure indique 11 heures. «Il faut attendre l’après-midi pour voir tout cet espace (parking) se remplir», confie le gardien du parking où le tarif d’accès est fixé à 100 DA. Pour accéder au site où trône l’imposant Mausolée depuis 20 siècles, chaque visiteur débourse la même somme. Hélas, mises à part des fiches signalétiques décrivant notamment la forme, les composants décoratifs, les dimensions du mausolée et un schéma descriptif de son intérieur, aucun guide n’était présent, du moins ce jour-là.
Assises sur une nappe étalée à même le sol, à seulement quelques mètres de la base carrée du tombeau, deux dames expliquent à leurs enfants les raisons de la dégradation d’une partie des gradins surplombant la partie cylindrique du Mausolée, plus exactement au-dessus de la grande fausse porte est. «C’est au milieu du XVIe siècle qu’un dignitaire ottoman au temps de la Régence d’Alger, du nom de Salah Raïs, a bombardé le tombeau à l’aide de projectiles pour s’introduire à l’intérieur. Après plusieurs essais infructueux, il a abandonné», explique une des dames. Selon elle, Salah Raïs voulut s’emparer d’un trésor qu’il croyait enterré à l’intérieur, après avoir eu vent d’une légende qui raconte qu’une vache s’introduisit par miracle dans le Mausolée et en ressortit avec des bijoux suspendus à ses cornes. Pour l’un des jeunes, ce n’est pas une profanation mais l’effet dévastateur de séismes qui frappèrent, à différentes époques, la région. «J’avoue que ce site m’a énormément manqué. Je suis très heureux d’y remettre les pieds après une fermeture qui a trop duré», dit un père de famille pour qui le site est d’une beauté rare. Constamment balayé par la brise marine, les senteurs sont un mélange parfumé savamment sélectionné par Dame nature. L’odeur de la terre se mêle aux effluves des  pins d’Alep et d’oléastres. Au fur et à mesure que le temps passe, le nombre de visiteurs ne fait qu’augmenter. Malheureusement, beaucoup d’entre eux ne portent pas de masques. Questionné à ce propos, un homme, venu d’Alger, justifie le flagrant relâchement par l’immensité du site. «Ici, la distanciation physique est respectée tant le site est spacieux et nous sommes à l’air libre. Me concernant, je porte toujours le masque, mais ici je crois que ce n’est pas indispensable», avoue t-il en riant. Et pourtant, les consignes sont claires. Le port du masque est une condition sine qua non pour entrer dans ce site. Escaladant les gradins du tombeau, un couple a été rapidement rappelé à l’ordre par l’un des agents qui effectuent des rondes. «C’est juste pour prendre une photo», le supplie le couple.
Le gardien semble insensible à leur doléance. «La loi c’est la loi», tranche-t-il. Pour la  préservation du site et sa mise en valeur, une clôture a été réalisée de bout en bout sur un parcours jalonné de poteaux pour l’éclairage. A en croire le gardien, «cela fait carrément trois ans que la clôture a été achevée». Ce n’est pas la seule nouveauté. Désormais, depuis quelques mois, tous les chemins mènent au Tombeau de la Chrétienne, comme on l’appelle communément. L’accès au site est facile et n’exige plus d’emprunter la RN11 ou la route de Sidi Rached. Il suffit de rouler sur la voie express de Tipasa puis prendre une bretelle qui indique le site où le temps passe vite. A peine la visite des lieux effectuée, il est déjà 13 heures. Des visiteurs s’en vont. D’autres débarquent pour accomplir, à peu de frais, un  très loin voyage dans le passé.
 Amirouche Lebbal

  • reboisement  barrage Douira
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    • 61 projets en cours de réalisation à Tizi Ouzou

      Pas moins de 61 projets d’investissement touristiques privés sont en cours de réalisation dans la wilaya de Tizi Ouzou a indiqué le directeur local du tourisme, Rachid Gheddouchi. Ce dernier nous a indiqué que 440 projets d’investissement dans le domaine du tourisme ont été déposés au niveau de ses services. Ainsi ces différentes structures «mettront à la disposition du secteur quelque 7 200 lits et généreront quelque 3 564 emplois» a-t-il indiqué. Sur les 61 projets on compte des hôtels, des auberges, des centres et villages de vacances, des terrains de camping ainsi que des résidences touristiques.

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L’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) organise le 3 mars à 9h30 au siège de l’Union, une conférence de presse qui sera animée par la présidente de la Fédération des crèches et maternelles, Mme Nouara Ben Kharouf,  sur l’impact de la Covid-19 sur ces établissements.


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La Palais de la culture d’Alger organisera, le 27 février à 14h, la cérémonie de récompense des lauréats des concours de calligraphie arabe et de mosaïque.


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Dans le cadre de la célébration des manifestations du 27 février 1962 survenues à Ouargla, le Musée national du moudjahid organisera, le  25 février , à 14h, une conférence intitulée «Le Sahara algérien dans la stratégie coloniale française».

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La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

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