CSC - Après son entrevue avec le responsable d’Abbar : Amrani «gèle» sa démission
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Lundi 25 Janvier 2021
Journal Electronique

Le CS Constantine traverse une zone de turbulence aiguë suite à sa défaite vendredi dernier contre l’As Ain M’lila (0-1). Abdelkader Amrani, qui a manifesté son départ, a vu sa démission gelée pour le moment par le conseil d’administration. Le responsable d’Abbar a pris attache avec le technicien tlemcenien et l’a persuadé de poursuivre sa tâche à la barre technique du club.

Une offre au forcing. Selon des sources proches du club, l’entraîneur s’est montré à la fois intransigeant et compréhensif. La tornade passée, il entend accompagner les Sanafir dans leur sortie à Skikda devant la JSMS. Et de clore le chapitre avec les Vert et Noir. Loin des fans, toujours, ne se remettant pas de la déconvenue de la semaine écoulée face à l’ASAM, l’équipe a rallié Annaba pour fuir cette ambiance électrique et se concentrer sur le match de demain dans un derby de l’Est où la formation de Yettou compte effacer le cauchemar vécu au Khroub. Le conseil d’administration devra revoir illico sa copie dans la gestion de ce club se targuant à chaque fois de son statut de professionnel, demeurant sans interlocuteur intermédiaire, à Constantine, pour apporter des éléments de réponses à bon nombre de points. « C’est un avion sans pilote. Le doyen mérite de bons gestionnaires à l’échelle locale. Maintenant que la problématique financière est derrière le club notamment avec l’apport d’Abbar, le CSC devra disposer d’une administration forte et solide jouant la carte professionnelle», nous confie un fan parmi d’autres qui restent partagés sur l’éventuel départ de Amrani. Des voix laissent supposer que le pourvoir de fonds engagerait incessamment un profond changement pour remettre l’association sportive sur les rails. Les deux ex-joueurs Laib Salim et Yassine Bezzaz annoncés respectivement comme manager et directeur sportif n’ont pas encore donné leur aval. Ils demeurent réticents dès lors que les pourparlers apparaissaient sommaires entre toutes les parties. Cette crise qui plane ne laisse aucun temps pour différer des projections au risque de voir le CSC s’enfoncer davantage. Le team phare de la ville, qui a mal entrepris la compétition après la poisse qui l’a frappé lors de la seconde phase de préparation d’intersaison en raison d’apparition de plusieurs cas de Covid-19 parmi l’ensemble des joueurs, a impacté le travail du coach. À cela s’ajoute la saignée qu’a connue la formation, après avoir libéré pas moins de 14 éléments, dont des clefs au sein de l’équipe, faute d’avoir exhaussé leur salaire.

Un conseil d’administration à la dimension du club
Du coup, Amrani qui aura passé au crible tout l’effectif et participé au recrutement d’intersaison s’est trouvé en face d’un groupe à remodeler sur une pelouse médiocre du stade Benabdelmalek-Ramdane. Les multiples combinaisons qu’il a apportées de match en match n’ont pas donné l’effet escompté. L’équipe ne parvient pas à se transcender. L’entraîneur en voulait à chaque fin de match à ses poulains, passés souvent à côté de leur sujet et faisant fi des consignes. C’est beaucoup plus cette incompressible attitude qui a poussé l’entraîneur à tenter une démission encouragée par la pression des inconditionnels sanafir impatients de bons résultats. De plus, l’absence d’un véritable interlocuteur ou gestionnaire à domicile a compliqué la communication entre toutes les parties de l’association sportive. Le conseil d’administration qui gère à distance ne parvient pas à tout coordonner pour désamorcer des divergences au sein de la formation. Certains observateurs avancent que la mauvaise passe que traversent les Vert et Noir est loin d’être du seul ressort de la barre technique. Les joueurs détiennent une grande responsabilité sur le terrain. « Le CSC est synonyme d’engagement et de hargne», lâchent-ils. «Avec cette composante, c’est tout le contraire qui se produit. Aucune ambition farouche n’est manifeste sur le terrain». La domiciliation du match au stade du Khroub n’a pas changé grand-chose pour les Sanafir toujours à la recherche de leurs appuis et cohésions. Le coach, qui a permis au CSC en 2017/2018 de décrocher son second titre de champion d’Algérie, n’a pas pu huiler la machine version 2020/2021. Un coup de gueule ou un début de bourrasque pour l’Aigle noir. L’après-match de jeudi prochain édictera de nouvelles décisions pour ce club professionnel sans manager ni directeur sportif. Probablement sans barre technique à moins d’un sursaut salvateur qui ferait revenir Amrani sur sa décision de quitter le CSC.
 Nasser Hannachi

  • reboisement  barrage Douira
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    • Climat : 480.000 morts en 20 ans

      Près d’un demi-million de personnes ont péri dans des catastrophes liées à des événements météo extrêmes ces 20 dernières années, selon un rapport publié lundi qui souligne la menace du dérèglement climatique pour l’Humanité.Et ce sont les pays les plus pauvres qui paient le prix humain le plus lourd de ces tempêtes, inondations ou canicules répertoriées entre 2000 et 2019 par l’ONG GermanWatch. Dans ce bilan de près de 480.000 morts provoqués par plus de 11.000  événements météo extrêmes, Puerto Rico, la Birmanie et Haïti ont ainsi été les pays les plus touchés. Organisé par les Pays-Bas, le premier Sommet pour l’adaptation climatique, s’est ouvert hier. Cet  indice mondial des risques climatiques, publié chaque année, estime également que ces catastrophes ont coûté 2.560 milliards de dollars depuis le début du siècle. Alors que les effets du réchauffement de la planète se font de plus en  plus sentir, les pays riches avaient promis de porter à 100 milliards de  dollars par an leur assistance climat aux pays en développement à partir de  2020, mais le compte n’y est toujours pas. 

       

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      Pas moins de 61 projets d’investissement touristiques privés sont en cours de réalisation dans la wilaya de Tizi Ouzou a indiqué le directeur local du tourisme, Rachid Gheddouchi. Ce dernier nous a indiqué que 440 projets d’investissement dans le domaine du tourisme ont été déposés au niveau de ses services. Ainsi ces différentes structures «mettront à la disposition du secteur quelque 7 200 lits et généreront quelque 3 564 emplois» a-t-il indiqué. Sur les 61 projets on compte des hôtels, des auberges, des centres et villages de vacances, des terrains de camping ainsi que des résidences touristiques.

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La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

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