L’Algérie peut-elle avoir son vaccin ? : Un projet réalisable si…
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Lundi 25 Janvier 2021
Journal Electronique

Depuis l’apparition de la Covid-19, plusieurs labotratoires se sont lancés dans des recherches pour développer, le plus rapidement possible, un vaccin qui freinerait la propagation du virus. Une dizaine de vaccins sont en phase d’essais cliniques et devraient être prêts d’ici la fin décembre. L’Algérie, qui ne veut pas rester à l’écart, ambitionne de «s’orienter vers la fabrication du vaccin anti-Covid» pour reprendre les mots du ministre de l’Industrie pharmaceutique,

Lotfi Benbahmed. «Un projet possible», a soutenu, récemment, le président du Syndicat national algérien des pharmaciens d’officines, Messaoud Belambri. «A condition de s’associer ou de conclure des partenariats de transfert de technologie avec les grands laboratoires qui ont des avancées dans le domaine de la fabrication des vaccins», a-t-il ajouté. Selon lui, l’Algérie dispose de compétences avérées dans ce domaine. Toutefois, il plaide pour la création au préalable d’un environnement favorable. «Le secteur de la production pharmaceutique est très complexe», a-t-il relevé, rappelant que les grandes puissances mondiales ont investi beaucoup durant toute une année pour arriver à des résultats positifs». «Nous ne sommes pas à l’abri d’une mutation du virus, phénomène fréquent, comme c’est le cas de la grippe saisonnière. Alors, les laboratoires attendent les premiers cas pour prendre le virus et trouver l’antidote sur la base d’un fragment du matériel génétique qui sert à fabriquer une protéine virale dite protéine Spike ou protéine S normalement conçue par le virus lorsqu’il se multiplie», explique Belambri. «Le transport, l’acheminement et la conservation nécessitent, à eux seuls, des moyens de haute technologie», fait-il remarquer. En outre, «la conservation à moins de 70° dans des réfrigérateurs petit modèle coûte jusqu’à 20.000 euros et nécessite un savoir-faire approprié». Belambri insiste aussi la collaboration avec les laboratoires. «Nous comptons des spécialistes en immunologie, en biologie, mais il y a des techniques que seuls les laboratoires ayant développé le vaccin détiennent, comme l’isolement du virus, son identification et bien entendu la conception du vaccin», explique-t-il. Pour cette raison, il recommande une formation appropriée, le transfert du savoir- faire et un échange d’expériences. Pour lui, le projet est réalisable à condition d’avoir une expertise et un accompagnement par les leaders qui ont préparé le vaccin. «Il est peut-être préférable de s’associer avec le laboratoire qui nous livrera le vaccin», propose-t-il. Le président de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (Unop), le Dr Abdelouahad Kerrar, a rappelé que le secteur privé n’est pas concerné par la réalisation et la distribution du vaccin. «La loi sanitaire prévoit que la fabrication et la distribution du vaccins et des dérivés sont du ressort de l’Etat», précise-t-il. A l’en croire, les opérateurs privés ont critiqué cette loi qui constitue un blocage pour le développement du secteur, car tous les pays ont développé des vaccins grâce au secteur privé. Il y a lieu de noter que le ministre de l’Industrie pharmaceutique avait déclaré, en marge de la signature d’un protocole d’accord entre Saidal et une entreprise sud-coréenne, que «le pays compte désormais des usines aptes à produire un vaccin contre le coronavirus». Mais sans donner plus de détails. D’ailleurs, le chef du Fonds d’investissements direct russe, Kirill Dmitriev, a annoncé, mercredi dernier, lors d’une visioconférence consacrée à la présentation aux Nations unies du vaccin russe SputnikV, que ce dernier pourrait être produit en Algérie, vu les excellentes relations entre les deux pays. Une correspondance portant sur «l’état des lieux des équipements de la chaîne de froid au niveau des établissement de santé» a été enfin adressée, le 2 décembre dernier, aux responsables du secteur dans le cadre de la préparation de la campagne de vaccination contre la Covid. «La chaîne de froid est un élément primordial dans la réussite de l’opération d’acquisition des nouveaux vaccins», avait déclaré le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.
 Samira Azzegag

  • reboisement  barrage Douira
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Santé

Environnement

    • Climat : 480.000 morts en 20 ans

      Près d’un demi-million de personnes ont péri dans des catastrophes liées à des événements météo extrêmes ces 20 dernières années, selon un rapport publié lundi qui souligne la menace du dérèglement climatique pour l’Humanité.Et ce sont les pays les plus pauvres qui paient le prix humain le plus lourd de ces tempêtes, inondations ou canicules répertoriées entre 2000 et 2019 par l’ONG GermanWatch. Dans ce bilan de près de 480.000 morts provoqués par plus de 11.000  événements météo extrêmes, Puerto Rico, la Birmanie et Haïti ont ainsi été les pays les plus touchés. Organisé par les Pays-Bas, le premier Sommet pour l’adaptation climatique, s’est ouvert hier. Cet  indice mondial des risques climatiques, publié chaque année, estime également que ces catastrophes ont coûté 2.560 milliards de dollars depuis le début du siècle. Alors que les effets du réchauffement de la planète se font de plus en  plus sentir, les pays riches avaient promis de porter à 100 milliards de  dollars par an leur assistance climat aux pays en développement à partir de  2020, mais le compte n’y est toujours pas. 

       

Destination Algérie

    • 61 projets en cours de réalisation à Tizi Ouzou

      Pas moins de 61 projets d’investissement touristiques privés sont en cours de réalisation dans la wilaya de Tizi Ouzou a indiqué le directeur local du tourisme, Rachid Gheddouchi. Ce dernier nous a indiqué que 440 projets d’investissement dans le domaine du tourisme ont été déposés au niveau de ses services. Ainsi ces différentes structures «mettront à la disposition du secteur quelque 7 200 lits et généreront quelque 3 564 emplois» a-t-il indiqué. Sur les 61 projets on compte des hôtels, des auberges, des centres et villages de vacances, des terrains de camping ainsi que des résidences touristiques.

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APN
La commission des transports, des transmissions et des télécommunications de l’APN auditionnera le  26 janvier , à 10h, le ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Brahim Boumzar. 

Forum d’Echaâb
Le forum du quotidien Echaâb invite recevra le  26 janvier , à 11h, le président du Conseil national économique et social Rédha Tir.

Ministère de la Justice

Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Belgacem Zeghmati, présidera, samedi prochain, au siège de son ministère, une réunion de coordination des représentants de son département, du ministère des l’Enseignement supérieur et de l’Union nationale de l’ordre des avocats, consacrée aux modalités d’organisation du CAPA.

 

 

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La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

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