l’Après-1er novembre : Vers un nouveau paysage politique
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Dimanche 06 Décembre 2020
Journal Electronique

Longtemps animée par la quête de la richesse et de l’ascension sociale, la classe politique promet, désormais, de n’apporter son soutien qu’aux projets servant les intérêts du pays. Un discours qui ne rencontre qu’un très faible écho auprès de l’opinion publique qui peine à faire confiance à des formations qui avaient du mal, pendant vingt ans, à faire entendre la voix des électeurs au Parlement. Ainsi, pour tenter de survivre à la colère populaire qui les tient pour responsables de la situation du pays, leur présence demeure très timide. 

 

Une grande partie des formations politiques se sont pourtant souscrites au chantier de la révision constitutionnelle et annoncent même être prêtes à participer aux prochains rendez-vous électoraux. Idem pour les partis qui se disent de l’opposition et qui contestent, aujourd’hui, dans le fond et dans la forme, le projet de la révision de la Constitution. En dépit de leur déclin, ils tentent, eux aussi, de se redéployer pour peser sur la future scène politique. Toutefois, si la réforme constitutionnelle est à même d’aider à rétablir la confiance entre la société civile et les institutions de l’Etat, il n’est pas si sûr que les partis traditionnels puissent incarner après le 1er novembre l’alternance politique. Une hypothèse que tient à défendre Rachid Lourari, enseignant de droit constitutionnel à l’Université d’Alger. «La campagne référendaire a été marquée par une timide participation, voire l’absence de la classe politique. Le pouvoir exécutif ne peut en aucun cas se substituer aux acteurs et aux partis politiques en tant qu’institutions constitutionnelles et légitimes», a-t-il fait observer. Pour lui, cette situation peut s’expliquer par la nature de l’opération puisqu’il s’agit d’un premier référendum constitutionnel. «Les précédentes révisions ont été exclusivement soumises à l’approbation des deux chambres du Parlement. Nous n’avons donc pas suffisamment d’expérience dans ce domaine, d’une part. Les partis politiques ne veulent pas s’engager dans une campagne où ils n’auront pas à défendre leur programme ou leur candidat, d’autre part», a-t-il jugé.

Emergence d’une société civile
Le constitutionnaliste a fait aussi remarquer que «la stratégie de communication adoptée pour la diffusion de ce projet n’a pas eu l’effet escompté». Ajouter à cela, la conjoncture sanitaire a été un réel frein pour sa vulgarisation. Il a affirmé que «l’absence des partis politiques a laissé émerger une société civile qui a su occuper la scène publique et défendre la nouvelle loi suprême du pays. Ce qui a largement contribué à booster la campagne référendaire». Lourari tient, néanmoins, à préciser que «la société civile et les partis politiques se complètent dans le cadre de la démocratie participative qui ne peut en aucun cas se substituer à la démocratie électorale», expliquant que «les partis ont un rôle pivot dans l’animation de la vie politique et concourent à l’expression du suffrage, alors que la société civile a la charge de structurer le débat public et s’impliquer pleinement dans le processus de développement». L’après-référendum verra, d’après lui, un renouvèlement de la classe politique à travers l’apparition de nouvelles formations porteuses de projets de changement. Et si certains partis n’ont d’autre choix que de disparaître faute de base militante solide, d’autres pourront se recentrer sur des actions de proximité pour rétablir le lien avec leurs militants. «On a assisté actuellement à une dynamique sociale portée par la société civile. Celle-ci a besoin de prouver son efficacité sur le terrain avec une participation effective dans le cadre de la démocratie participative ou représentative à travers les assemblées locales ou nationales», a-t-il soutenu, relevant que sa restructuration s’avère impérative pour mieux s’adapter à la nouvelle politique du pays. «L’adoption du système de déclaration pour la création d’association dans le projet constitutionnel (article 53) ouvre de nouveaux horizons aux acteurs de la société civile qui souhaiteraient s’investir dans la vie publique et politique.»
 Assia Boucetta

  • reboisement  barrage Douira
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    • 61 projets en cours de réalisation à Tizi Ouzou

      Pas moins de 61 projets d’investissement touristiques privés sont en cours de réalisation dans la wilaya de Tizi Ouzou a indiqué le directeur local du tourisme, Rachid Gheddouchi. Ce dernier nous a indiqué que 440 projets d’investissement dans le domaine du tourisme ont été déposés au niveau de ses services. Ainsi ces différentes structures «mettront à la disposition du secteur quelque 7 200 lits et généreront quelque 3 564 emplois» a-t-il indiqué. Sur les 61 projets on compte des hôtels, des auberges, des centres et villages de vacances, des terrains de camping ainsi que des résidences touristiques.

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 Ministère des Ressources en eau 

Le ministre des Ressources en eau, Arezki Barraki, effectuera, le 05- décembre , une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Mascara. 

Cinémathèque algérienne
La Cinémathèque algérienne rend hommage sur son site web et sa page facebook aux grands cinéastes du cinéma mondial qui ont dans le passé fréquenté sa salle obscure dans le cadre des cycles et festivals qu’elle a organisés.

 

 Assemblées virtuelles au TNA
Le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi organise, durant le mois de novembre, des «assemblées virtuelles» (Al-Majaliss al-Iftiradhiya) animées par le journaliste et écrivain Abderrazak Boukkeba. Il s’agit de rencontres hebdomadaires, qui se tiennent tous les samedis du mois .

 

 

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Algérie Télécom a lancé, depuis le 27 mars, le service de demande de ligne téléphonique et celui de la signalisation des dérangements via son site web : www.algerietelecom.dz 
Les nouveaux demandeurs de ligne pourront suivre à distance, via le courrier électronique, les étapes de l’étude de réalisation, et les abonnés professionnels pourront signaler le dérangement de leur ligne directement sur le site web sans déplacement.

Don  de sang
La Fédération   algérienne des  donneurs de sang  lance un appel à  l’ensemble de la  population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire un don de sang.

 

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