l’Après-1er novembre : Vers un nouveau paysage politique
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Mercredi 27 Janvier 2021
Journal Electronique

Longtemps animée par la quête de la richesse et de l’ascension sociale, la classe politique promet, désormais, de n’apporter son soutien qu’aux projets servant les intérêts du pays. Un discours qui ne rencontre qu’un très faible écho auprès de l’opinion publique qui peine à faire confiance à des formations qui avaient du mal, pendant vingt ans, à faire entendre la voix des électeurs au Parlement. Ainsi, pour tenter de survivre à la colère populaire qui les tient pour responsables de la situation du pays, leur présence demeure très timide. 

 

Une grande partie des formations politiques se sont pourtant souscrites au chantier de la révision constitutionnelle et annoncent même être prêtes à participer aux prochains rendez-vous électoraux. Idem pour les partis qui se disent de l’opposition et qui contestent, aujourd’hui, dans le fond et dans la forme, le projet de la révision de la Constitution. En dépit de leur déclin, ils tentent, eux aussi, de se redéployer pour peser sur la future scène politique. Toutefois, si la réforme constitutionnelle est à même d’aider à rétablir la confiance entre la société civile et les institutions de l’Etat, il n’est pas si sûr que les partis traditionnels puissent incarner après le 1er novembre l’alternance politique. Une hypothèse que tient à défendre Rachid Lourari, enseignant de droit constitutionnel à l’Université d’Alger. «La campagne référendaire a été marquée par une timide participation, voire l’absence de la classe politique. Le pouvoir exécutif ne peut en aucun cas se substituer aux acteurs et aux partis politiques en tant qu’institutions constitutionnelles et légitimes», a-t-il fait observer. Pour lui, cette situation peut s’expliquer par la nature de l’opération puisqu’il s’agit d’un premier référendum constitutionnel. «Les précédentes révisions ont été exclusivement soumises à l’approbation des deux chambres du Parlement. Nous n’avons donc pas suffisamment d’expérience dans ce domaine, d’une part. Les partis politiques ne veulent pas s’engager dans une campagne où ils n’auront pas à défendre leur programme ou leur candidat, d’autre part», a-t-il jugé.

Emergence d’une société civile
Le constitutionnaliste a fait aussi remarquer que «la stratégie de communication adoptée pour la diffusion de ce projet n’a pas eu l’effet escompté». Ajouter à cela, la conjoncture sanitaire a été un réel frein pour sa vulgarisation. Il a affirmé que «l’absence des partis politiques a laissé émerger une société civile qui a su occuper la scène publique et défendre la nouvelle loi suprême du pays. Ce qui a largement contribué à booster la campagne référendaire». Lourari tient, néanmoins, à préciser que «la société civile et les partis politiques se complètent dans le cadre de la démocratie participative qui ne peut en aucun cas se substituer à la démocratie électorale», expliquant que «les partis ont un rôle pivot dans l’animation de la vie politique et concourent à l’expression du suffrage, alors que la société civile a la charge de structurer le débat public et s’impliquer pleinement dans le processus de développement». L’après-référendum verra, d’après lui, un renouvèlement de la classe politique à travers l’apparition de nouvelles formations porteuses de projets de changement. Et si certains partis n’ont d’autre choix que de disparaître faute de base militante solide, d’autres pourront se recentrer sur des actions de proximité pour rétablir le lien avec leurs militants. «On a assisté actuellement à une dynamique sociale portée par la société civile. Celle-ci a besoin de prouver son efficacité sur le terrain avec une participation effective dans le cadre de la démocratie participative ou représentative à travers les assemblées locales ou nationales», a-t-il soutenu, relevant que sa restructuration s’avère impérative pour mieux s’adapter à la nouvelle politique du pays. «L’adoption du système de déclaration pour la création d’association dans le projet constitutionnel (article 53) ouvre de nouveaux horizons aux acteurs de la société civile qui souhaiteraient s’investir dans la vie publique et politique.»
 Assia Boucetta

  • reboisement  barrage Douira
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Santé

Environnement

    • Climat : 480.000 morts en 20 ans

      Près d’un demi-million de personnes ont péri dans des catastrophes liées à des événements météo extrêmes ces 20 dernières années, selon un rapport publié lundi qui souligne la menace du dérèglement climatique pour l’Humanité.Et ce sont les pays les plus pauvres qui paient le prix humain le plus lourd de ces tempêtes, inondations ou canicules répertoriées entre 2000 et 2019 par l’ONG GermanWatch. Dans ce bilan de près de 480.000 morts provoqués par plus de 11.000  événements météo extrêmes, Puerto Rico, la Birmanie et Haïti ont ainsi été les pays les plus touchés. Organisé par les Pays-Bas, le premier Sommet pour l’adaptation climatique, s’est ouvert hier. Cet  indice mondial des risques climatiques, publié chaque année, estime également que ces catastrophes ont coûté 2.560 milliards de dollars depuis le début du siècle. Alors que les effets du réchauffement de la planète se font de plus en  plus sentir, les pays riches avaient promis de porter à 100 milliards de  dollars par an leur assistance climat aux pays en développement à partir de  2020, mais le compte n’y est toujours pas. 

       

Destination Algérie

    • 61 projets en cours de réalisation à Tizi Ouzou

      Pas moins de 61 projets d’investissement touristiques privés sont en cours de réalisation dans la wilaya de Tizi Ouzou a indiqué le directeur local du tourisme, Rachid Gheddouchi. Ce dernier nous a indiqué que 440 projets d’investissement dans le domaine du tourisme ont été déposés au niveau de ses services. Ainsi ces différentes structures «mettront à la disposition du secteur quelque 7 200 lits et généreront quelque 3 564 emplois» a-t-il indiqué. Sur les 61 projets on compte des hôtels, des auberges, des centres et villages de vacances, des terrains de camping ainsi que des résidences touristiques.

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La commission des transports, des transmissions et des télécommunications de l’APN auditionnera le  26 janvier , à 10h, le ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Brahim Boumzar. 

Forum d’Echaâb
Le forum du quotidien Echaâb invite recevra le  26 janvier , à 11h, le président du Conseil national économique et social Rédha Tir.

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Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Belgacem Zeghmati, présidera, samedi prochain, au siège de son ministère, une réunion de coordination des représentants de son département, du ministère des l’Enseignement supérieur et de l’Union nationale de l’ordre des avocats, consacrée aux modalités d’organisation du CAPA.

 Forum de la mémoire

L’association Machaâl Echahid et le quotidien El Moudjahid, en coordination avec la commune d’Alger-Centre, organisent, le  27 janvier à 10h, au centre culturel Larbi-Ben-M’hidi (Alger), le forum de la mémoire consacré au 64e anniversaire de la grève des 8 Jours.

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La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

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