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Le projet de révision de la Constitution proposé à référendum affirme l’existence d’une volonté politique pour la concrétisation d’un partenariat réel entre la société civile et les institutions de l’Etat, a estimé, jeudi dernier au cours d’une rencontre à Aïn Témouchent, Nazih Berramdane, conseiller auprès du président de la République chargé du mouvement associatif et de la communauté nationale à l’étranger. Lors d’une rencontre avec les associations locales et la société civile à Aïn-Temouchent, Berramdane a indiqué que «la démarche du président de la République, concernant la mise en valeur du rôle de la société civile et de son rôle futur pour être un partenaire effectif des institutions de l’Etat, est traduite dans le projet de révision de la Constitution qui souligne l’existence d’une volonté politique réelle pour concrétiser ce partenariat». Le chargé du mouvement associatif et de la communauté nationale à l’étranger a précisé que cette volonté «est consacrée effectivement, notamment dans le préambule du document et dans six autres articles qui expriment la conviction et la volonté politique pour faire participer la société civile et la communauté nationale à l’étranger dans la gestion des affaires publiques». Nazih Berramdane a indiqué, à ce propos, qu’il y a également une volonté, dans la future Constitution, de faire participer la société civile dans les différentes instances et conseils supérieurs, dont le conseil supérieur de la jeunesse et le conseil national économique et social et les instances consultatives supérieures auprès du président de la République, à l’instar de l’observatoire national de la société civile.