Soins en ligne : Les «bienfaits» de la Covid-19
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Jeudi 22 Octobre 2020
Journal Electronique

Health tech, e-santé ou bien la santé digitale. Un nouveau mode de soins et de consultation que la pandémie de la Covid-19 a encouragé, permettant notamment aux patients de rester en contact permanent avec leur médecin.

 

Diagnostic, prescription, suivis médicaux, traitements des maladies, télémédecine, téléconsultation, téléassistance… autant d’outils en ligne que de plus en plus de start-up s’emploient à développer et, souvent, sous forme d’applications.La pandémie a contribué, selon le chef du service cardiologie du CHU de Beni Messous (Alger), le Pr Mohamed Chettibi, à «démocratiser» la santé digitale en Algérie comme dans d’autres pays. «Au niveau de l’hôpital de Beni Messous et de la Société algérienne de la cardiologie, nous avons profité de la pandémie pour booster ce mode de travail et le diffuser au maximum. Nous avons même développé un logiciel de gestion-patient dans lequel nous avions rajouté un module de télémédecine», indique-t-il lors d’une téléconférence organisée à l’initiative de la société spécialisée dans le consulting santé, Prolinkom.Ce logiciel a permis, se réjouit-il, et dès les premières semaines de la pandémie, de rester en contact permanent avec les patients. «Le digital et la santé, c’est le présent de la médecine et non le futur proche comme le pensent certains. Nous avons actuellement des produits connectés, dont des tensiomètres, qui peuvent émettre des données et les transférer à n’importe quel moment de la journée, vers les praticiens de la santé», souligne-t-il. Certes, note-t-il, au départ, il y avait une certaine appréhension de la part des praticiens comme des patients des nouvelles technologies. «C’est une nouvelle approche qui nécessite une formation, une adaptation. Mais depuis que la téléconsultation a pris de l’ampleur, par le biais des réseaux sociaux, l’appréhension fait de plus en plus place à l’enthousiasme», affirme-t-il, relevant que le logiciel de gestion-patient est diffusé, aujourd’hui, auprès de 600 praticiens de la santé, exerçant pour la plupart dans le libéral. Grâce à cela, constate-t-il, les cabinets médicaux privés, dans la cardiologie notamment, ont pu maintenir leurs activités sans faire courir des risques aux médecins ou aux patients. Surtout que les personnes atteintes de cardiopathie sont les plus exposées à développer des formes très graves de coronavirus. «Il fallait trouver le moyen de continuer à suivre de près les patients sans les exposer aux risques. Et ce moyen ne pouvait être que la e-santé. Avant la pandémie, ce mode existait déjà depuis plusieurs années mais était très peu utilisé, même dans les pays développés. En Europe, par exemple, il n’était utilisé qu’à 1%. Mais après la Covid-19, il y a eu un boom et la e-santé est sollicitée aujourd’hui à près de 60%», signale-t-il, soutenant que ce mode est un champ large en matières d’applications.Il peut être utilisé, observe-t-il, dans la formation et l’apprentissage pour combler les lacunes constatées à l’issue de la pandémie. «Des groupes de professionnels de la santé investissent de plus en plus les réseaux sociaux pour échanger, discuter, améliorer leurs connaissances. Durant la pandémie, nous n’avons pas interrompu nos cours. Nous avions continué à les donner à nos internes, à nos externes et à nos résidants via des plateformes numériques», dit-il. Pour ce qui est des patients, révèle-t-il, ils ne sont pas obligés de télécharger des logiciels pour bénéficier d’une séance de téléconsultation. Leur téléphone suffit pour se mettre en contact avec leurs médecins traitants.  
Par ailleurs, grâce aux objets connectés, très facile à utiliser, les patients peuvent être examinés à distance et obtenir des données précises sur la tension, les battements du cœur, entre autres. «La e-santé pourrait être aussi élargie aux urgences médicales. D’ailleurs, avec la tutelle, nous sommes en train de travailler sur un réseau de prise en charge des urgences, cardiologiques notamment. L’avantage, c’est que dans chaque quartier, il y a une structure médicale. Dans ce projet, il s’agira justement de les relier», explique-t-il. Ainsi, poursuit-il, les urgentistes généralistes, une fois en contact avec les médecins spécialistes, grâce à ce réseau, ne se contenteront plus de faire des diagnostics mais donneront aussi des traitements thérapeutiques. «Ce réseau va permettre aux urgentistes d’être en contact permanent avec les équipes référent h24. Grâce à cela, les patients auront leur traitement thérapeutique sans avoir à attendre et mettre ainsi leur vie en danger», conclut-il, signalant que ce projet sera lancé une fois la pandémie de la Covid-19 maîtrisée.
 Farida Belkhiri

 

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    • Google ouvre son application de conférences vidéo au grand public

      Google a annoncé mercredi la mise à disposition gratuite de la plateforme de conférences vidéo, Google Meet, destinée au grand public.

      L'application va être progressivement étendue au grand public dans les prochaines semaines, à condition de disposer d'un compte Google (Gmail) ou d'une "identité Google", que l'on peut créer avec n'importe quel email personnel ou professionnel.

      Google Meet était jusqu'à présent réservé aux clients professionnels, soit 6 millions d'entreprises et organisations qui utilisent G-Suite, la gamme de logiciels de Google (avec les emails, le calendrier, le partage de documents, etc).

L'agenda

 

 

 

 

UGCAA

L’Union générale des commerçants et artisans algériens organisera, le 24 octobre à 9h30, en son siège, à Alger-Centre, le 2e congrès de la Fédération nationale des agences de tourisme et d’hôtellerie.

Assurance et finance  islamique

Sous le patronage du Haut-Conseil islamique, le 2e Symposium algérien de l’assurance et de la finance islamique aura lieu les 22 et 23 novembre à Alger.

TAJ

La présidente de TAJ, Mme Fatma-Zohra Zerouati, animera un meeting dans le cadre de la campagne référendaire, le  22 octobre à 10h à la salle omnisports Kechida de Batna et le 24 octobre à 10h à la maison de jeunes de Ghardaïa.

MDN

Le Musée central de l’armée organisera, du 22 octobre au 1er novembre,  des festivités pour  commémorer  le 66e anniversaire  du déclenchement  de la guerre de Libération.

 

UNPE

Le président de l’Union nationale du patronat et des entrepreneurs organisera, le 24 octobre, à 14h, à l’hôtel Hocine de Constantine, une rencontre dans le cadre de la campagne pour le référendum constitutionnel.

Ministère de la Santé

Le ministère de la Santé, en collaboration avec Algerian Network of Youth, organise, jusqu’au 7 novembre, une caravane sanitaire qui sillonnera plusieurs wilayas du pays.

 

 

Assurance et finance islamique
Sous le patronage du Haut-  Conseil islamique, le 2e Symposium algérien de l’assurance et de la finance islamique aura lieu les 22 et 23 novembre 2020 à Alger.

 

Algérie Télécom

Algérie Télécom a lancé, depuis le 27 mars, le service de demande de ligne téléphonique et celui de la signalisation des dérangements via son site web : www.algerietelecom.dz 
Les nouveaux demandeurs de ligne pourront suivre à distance, via le courrier électronique, les étapes de l’étude de réalisation, et les abonnés professionnels pourront signaler le dérangement de leur ligne directement sur le site web sans déplacement.

Don  de sang
La Fédération   algérienne des  donneurs de sang  lance un appel à  l’ensemble de la  population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire un don de sang.

 

Football

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