Au lac noir de Bejaia, les "pneus" dans l’eau
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Samedi 25 Mai 2019
Journal Electronique

Le lac noir, une zone humide au cœur de la forêt Akfadou à Bejaia, est très à la mode ces derniers temps. Il attire chaque weekend des milliers de visiteurs en provenance de différentes wilayas du pays. C’est ce qui a incité l’agence de voyage, «Voyage du cœur», à opter pour cette destination durant le dernier weekend d’avant ramadan. Un produit lancé en ligne qui a attiré l’intention de plusieurs touristes locaux, à partir d’Alger.

C’est ainsi que le groupe de l’agence de voyage «Voyage du cœur» a entamé, très tôt dans la matinée de vendredi (11 mai), le voyage jusqu’au lac noir. A cette occasion, l’agence a loué un bus pour le transport des voyageurs. Un service qui lui coûte trop cher. «C’est à 30 000 DA le minimum. Sans compter la mise en place. L’idéal pour une agence de voyage, c’est d’avoir son propre bus. Ce qui n’est pas donné», confie la gérante de l’agence «Voyage du cœur», Nacéra Moumen.

En l’espace de trois heures, le bus atteind Azefoune, en empruntant de vielles routes. Histoire d’éviter les encombrements tout en faisant profiter les touristes des paysages grandioses de Kabylie. «Le lac noir est très proche d’Azefoune. En passant par cette dernière, nous gagnons du temps tout en faisant découvrir cette petite ville côtière et touristique au groupe», explique la gérante de l’agence. Mais avant de prendre la direction vers le lac, dans la commune d’Akfadou, à 55 km d’Azefoune, le groupe fait d’abord un crochet à la résidence "la Falaise", dans la commune, Beni Ksila, où il doit passer la nuit. En basse saison, la résidence qui abrite des bungalows, est plutôt vide et les prix sont très accessibles, à partir de 6000 DA. Mais en haute saison, le prix d’un bungalow atteint jusqu’à 18 000 DA la nuitée. «Nous avons essayé de réserver des bungalows dés maintenant pour la saison estivale, mais la résidence affiche déjà complet. Comme chaque année d’ailleurs. La résidence a ses propres clients, des émigrés pour la plupart, qui effectuent toujours leurs réservations en avance», explique Mme Moumen. Bien située, la résidence surplombe la mer. Tous les bungalows, aux couleurs chatoyantes, donnent sur la plage. Cette dernière est accessible par un escalier sculpté dans les rochers avant de s’enfoncer dans les galets. Du haut de la terrasse de la résidence, on peut admirer le va et vient des vagues et l’eau limpide qui couvre des rochers aux formes irrégulières. La seule ombre dans le tableau sont ces ordures entassées, ici et là, sur la rive . Le grand nettoyage avant la saison estivale n’a pas encore commencé ! Après un déjeuner rapide, le groupe remonte dans le bus en direction de la commune Akfadou et la forêt qui porte le même nom. La "traversée" jusqu’à cette commune est un véritable enchantement vu la richesse de la verdure et les collines aux courbes généreuses et harmonieuses. A condition, toutefois, d’avoir l’estomac bien solide. Car le chemin est constitué d’une multitude de virages très serrés, très dangereux parfois. La vigilance est de rigueur. Une fois à Akfadou, un guide accueille les touristes. Il s’agit, au fait, du vice-président de l’association de protection de l’environnement et de la forêt Akfadou, Ahmed Khoukhi. «Nous sommes formés pour jouer le rôle de guides auprès de nos visiteurs. En même temps, on en profite pour les sensibiliser sur l’importance de contribuer à la préservation de la forêt», explique-t-il.

Des milliers de visiteurs chaque weekend

Le guide donne le choix aux visiteurs. Soit ils parcourent à pied les 12 km qui mènent vers le lac noir à partir du village d’Akfadou, soit par bus. Le groupe opte pour la marche à pied afin de profiter pleinement des paysages. A l’entrée de la forêt cependant, une mauvaise surprise attend les promeneurs. Des constructions privées et publics en chantier défigurent quelque peu la vue. «Pour la construction de ces habitations, il a fallu raser une partie de la forêt. Pire, plus le nombre d’habitants augmentent, plus il y a des ordures qui sont jetées dans la forêt. Cette dernière n’étant plus classée parc national, elle ne bénéficie d’aucune protection. Depuis les années 90, la superficie de la forêt a diminué de 25%», déplore le guide. La piste qui traverse la forêt est une ancienne route aménagée à l’époque coloniale. A cette époque, la forêt était classée parc national. La route conduit jusqu’à Azzazga, selon le guide. Bien qu’elle soit abimée aujourd’hui, elle ne décourage nullement les véhicules, des minis bus notamment, qui montent jusqu’au lac noir, transportant des centaines de visiteurs. «Le site attire beaucoup de monde. Mais le problème qui se pose, c’est que les conducteurs utilisent la proximité du lac comme parking sans qu’on puisse les en empêcher, agressant ainsi la flore et la faune. Des véhicules ont été jusqu’à pénétrer dans le lac pour tenter quelques expériences dans le but de se divertir ! Des motards font le tour du lac sans se soucier du vacarme qu’ils provoquent», déplore le guide.

 De l’encombrement au cœur de la forêt !

La plupart des véhicules diffusent des musiques assourdissantes qui perturbent non seulement les promeneurs mais aussi les animaux de la forêt. «Avant, on pouvait apercevoir des animaux, comme le singe magot. Aujourd’hui, on ne les voit plus à cause de tout ce bruit que causent les visiteurs. On pouvait également apercevoir le cerf de berbérie, la seule espèce protégée dans la forêt», explique le guide. Cet animal, conduit au bord de l’extinction il y a des décennies, a été réintroduit dans la forêt d’Akfadou il y a quelques années, grâce à une opération de préservation et de multiplication. L’espace réservé à ces animaux est clôturé par des grillages visibles de la piste qui sépare la forêt en deux. «Le cerf est en semi captivité. C’est la seule protection dont bénéficient ces animaux. Ce qui est insuffisant. Une trentaine y vivent seulement», estime le représentant de l’association. Des deux cotés de la piste, des arbres immenses, "Afares", se dressent comme un mur gigantesque et verdoyant. Leurs branches vigoureuses et entrelacées forment comme une sorte de toit qui empêche les rayons de soleil de se faufiler. Ce qui donne l’impression aux promeneurs de se trouver dans un cocon fait d’ombre et de fraicheur. La forêt étant une zone humide, le brouillard se fait dense au fur et à mesure qu’on avance vers le lac. Le groupe de l’agence de voyage, qui progresse lentement dans la forêt, admirant au passage la richesse florale, les arbres, les plantes et même les champignons, ne peuvent plus distinguer ni le ciel ni le toit de verdure à cause du brouillard compact. Derrière la brume, les arbres apparaissent comme des fantômes dont les silhouettes bougent selon la fantaisie du vent. Au milieu de leur promenade, un grandement de tonnerre se fait soudain entendre et en l’espace de quelques minutes, l’orage éclate. Une surprise qui est loin d’être désagréable pour les promeneurs ! «Les orages éclatent souvent par ici. Au fait, c’est après la pluie que les promeneurs profitent le mieux de leur randonnée. La foret dégage d’autres senteurs au contact de la pluie», commente le guide. L’air, en effet, est embaumé de senteurs plus fraiches. L’odeur du sable et de la verdure mouillés est comme parfumée, dont les effluves donnent envie de respirer à fond. Très vite cependant, le sable se transforme en boue rendant la piste quelque peu glissante. Les véhicules qui, jusque là, roulaient sans encombres, circulent très lentement, gênant ainsi les promeneurs. «Nous avons sollicité les collectivités locales afin de faire une demande officielle pour reclasser la forêt en un parc national. Ce qui garantira la protection du site. Les visites seront ainsi plus organisées. Des parkings et du transport communaux seront aménagés et payants. Les visiteurs n’auront plus le droit de monter avec leurs propres véhicules mais avec les nôtres et dans le respect de la nature», confie le guide, regrettant que ce projet peine à voir le jour. L’association espère aussi que des campings soient installés à proximité du lac, dans le respect de l’environnement, pour le développement d’un tourisme durable qui fournira de l’emploi aux autochtones. C’est de cette façon là, explique-t-il, que la forêt sera protégée contre les agressions sonores, la pollution, les ordures et le tourisme sauvage. «Le pire dans tout cela, c’est que les habitants de la région ne sont pas conscients de l’importance de ce site. Ils donnent un mauvais exemple aux touristes dont la plupart ne font aucun cas de l’écologie», relève-t-il. La pluie cessa tout aussi soudainement et la circulation devient plus fluide. Les cèdres et les zens, sont les premiers signes qui annoncent la proximité du lac noir. Ce dernier, entouré d’arbres de tous parts, miroite sous un soleil plutôt timide, caché à moitié par de lourds nuages. Les ombres sombres et gigantesques de nombreux arbres, de différentes espèces et tailles, se reflètent dans l’eau. De grosses branches se cachent à demi sous l’eau, offrant un refuge idéal pour les canards et les tortues vivant dans le lac. «Ce sont les ombres des arbres qui confèrent au lac cette couleur foncée. Mais aussi le sable brun foncé qui couvre son fond. D’où l’appellation le «lac noir»», explique le guide. Mis à part admirer la vue et se promener aux alentours, le site n’offre pas d’autres distractions. Le lac appelle plutôt à la relaxation et à la détente. Mais les visiteurs en profitent pour piqueniquer et organiser des parties de football. «Le gazon, très réduit, autour du lac, est envahit de monde et…de restes de nourritures. Rares sont les visiteurs qui ramassent les restes derrières eux», remarque le guide. Le lac, selon lui, n’est pas épargné. Les espaces vivantes qui y vivent, les tortures notamment, sont souvent agressées par des visiteurs qui jettent des pierres dans l’eau sans se soucier des dégâts qu’ils provoquent», regrette-t-il. Une fois la visite terminée, des photos prises, le groupe du «Voyage du cœur» rebrousse le chemin, retraversant la forêt en direction de Beni ksila. En fin d’après-midi, le soleil commence déjà sa descente vers l’horizon. Le gros astre orangé déploie ses rayons, perçant la brume avant de s’enfoncer dans la mer, clôturant en beauté cette première journée du voyage.

Farida Belkhiri

Encadrés

Une forêt enchanteresse et ...

La forêt d’Akfadou, d’une superficie de 10 000 hectares environ, figure parmi les plus beaux et les plus riches massifs forestiers du pays. Riche en espèces végétales, les plantes médicinales et aromatiques notamment ainsi que les champignons de Paris. «Grillés sur le feu, les champignons sont exquis», révèle le guide. La forêt est riche également en bois mais aussi en vestiges culturels.

lac noir 2

Au milieu de la forêt, on peut apercevoir sur son flanc, les restes de l’empire romain, que des animaux ont pris comme refuge. De l’air frais, de l’espace, de la fraicheur, de la verdure, des arbres et des fleurs de toutes sortes, le chant des oiseaux, de la pluie et de la culture sont autant d’ingrédients qui attirent les plus passionnées des randonneurs.

F.B

…un manque de civisme flagrant

Les ordures entassées à proximité du lac, les véhicules, des poids lourds, stationnant à quelques mètres de ses bords, reflètent un manque de civisme flagrant. Les commodités les plus élémentaires étant inexistantes, les sacs de poubelles s’entassent dans la verdure, dégageant des odeurs nauséabondes. Les divertissements bruyants adoptés par les visiteurs, tuent tout esprit d’aventure, d’exploration et de découverte.

lac noir 3

 

F.B

Une randonnée "sous-marine" pour les touristes

Au deuxième jour du weekend, l’agence de voyage «Voyage du cœur» a proposé un autre type de «randonnée». Après la forêt et le lac noir, place à la plage, à la mer et aux senteurs salées. Mais place aussi à la plongée sous-marine. Ou plutôt à un baptême de plongée sous-marine. Un divertissement qui prend de l’ampleur dans plusieurs wilayas côtières du pays, selon le président du club d’activités subaquatiques, «Tizi-plongée» d’Azefoune, Ali Haddad. «Durant la saison estivale surtout, le baptême de plongée attire des centaines d’estivants, grands et petits. Beaucoup ont aimé l’expérience au point où ils ont suivi des formations sur la plongée au niveau de notre club», explique le président de ce club. C’est ainsi que le groupe du «Voyage de cœur», séduit par ce produit, a décidé de tenter l’aventure. La majorité du groupe du moins. Les personnes âgées ont préféré profiter de la plage que de plonger la tête sous l’eau. Surtout que le soleil est très doux sur une mer légèrement agitée par un petit vent. Des estivants autochtones «précoces» ont profité de cette belle journée de printemps d’ailleurs pour se mouiller les pieds. Les enfants notamment qui n’ont pas pu résister à la tentation de se jeter dans les vagues, imités par quelques adultes. Une vielle dame, vêtue d’une robe berbère, a installé carrément sa chaise dans l’eau. Après avoir vérifié que les pieds de sa chaise sont bien enfoncés, elle s’y installe pour accueillir les vagues, la couvrant jusqu’au cou. Avec un plaisir évident, elle s’éclabousse, joue avec les vagues sans prêter attention à son entourage. Pendant ce temps, le groupe des touristes se prépare à plonger en découvrant et tâtant les tenues de plongée. A 1000 DA, chacun dispose d’une tenue de plongée avec tous les équipements nécessaires, et d’un moniteur personnel. Après avoir distribué les tenus, les moniteurs ont expliqué au groupe comment procéder, les règles à respecter et comment utiliser la bouteille d’oxygène sous l’eau. Ils leur ont appris également les signes élémentaires de communication dans le fond marin. L’une des touristes, Fadhela, qui ne sait pas nager, a demandé si elle pouvait quand même faire de la plongée. «Pour faire de la plongée, il faut plus savoir couler que nager ! Il faut juste savoir respirer et ne pas céder à la panique. Pour les bâtâmes, on choisi un site d’une profondeur de 4 à 5 mètres maximum. Le plongeur ne court absolument aucun risque», rassurent-ils. Le site de plongée est situé à 01km environ de la plage, à proximité d’un petit rocher. C’est à bord d’un zodiac que le groupe est conduit jusqu’au site. Une petite ballade qui est loin de leur déplaire ! Une fois arrivé, tout le monde est mis dans l’eau pour effectuer les exercices de respiration. Fadéla, la novice en natation, est fermement soutenue par un moniteur qui tente de la rassurer. Une opération qui s’avère très difficile tellement la jeune apprentie a peur. Mais le moniteur tient bon et à force de patience et de persuasion, il réussit à la convaincre de pénétrer l’eau avec lui. Seulement, si la plupart ont plongé sans problème, d’autres, quelques-uns, ont éprouvé quelques difficultés. L’un d’entre eux a du mal à s’habituer à respirer par la bouche et a préféré abandonner la partie, se contentant de nager. Un autre, souffrant d’un début de grippe, n’a pas pu respirer sous l’eau tandis qu’une autre, soufrant d’une maladie de l’oreille, était obligée de remonter à la surface. La douleur dans l’oreille ne l’a pas empêché, toutefois, d’admirer le fond marin qu’elle découvre pour la première fois. «C’était fabuleux. J’ai vu toutes sortes de plantes, des poissons de différentes couleurs et une jolie fleur qui se fermait dés que je la touchait», se réjouit-elle. Fadhela, elle, qui craignait de tenter l’expérience, l’a renouvelé une deuxième fois. «Le moniteur me poussait pour nager et je suis même passer entre deux rochers ! C’est vraiment un autre monde ! Tout est au ralentit, silencieux…», dit-elle. Après deux heures environs de plongée, le groupe, affamé, retourne vers la plage tout en échangeant leurs impressions. «Une expérience fabuleuse à renouveler absolument», disent-ils à l’unanimité, avant de prendre contact avec le président du club pour une formation ou tout simplement, pour un autre baptême

F.B

Santé

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

 Ministère des Moudjahidine
Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, présidera, le 27 mai à 10h30, au Centre national d’études et de recherche sur le Mouvement national et le 1er Novembre 1954, une conférence sous le thème «Le rôle des Scouts musulmans algériens dans le Mouvement national et la guerre de Libération».

Ministère des Affaires religieuses
Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi, présidera, le 25 mai  à 21h30, au Palais des expositions  de la Safex, l’ouverture du 15e Prix international
d’Alger de récitation, de psalmodie et d’exégèse du Saint  Coran.

 

Ministère de la Jeunesse et des Sports
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Raouf-Salim Bernaoui, présidera, le 25 mai à 22h à l’Office du complexe olympique Mohamed-Boudiaf (Alger), une cérémonie en l’honneur des jeunes lauréats du 20e Festival national de la jeunesse 2018.

 Ministère des Moudjahidine
Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, présidera, le 27 mai à 10h30 au Centre national d’études et de recherches sur le  Mouvement national et la Révolution du 1er Novembre 1954, une conférence historique intitulée «Le rôle des Scouts musulmans algériens dans le Mouvement national et la guerre de Libération».

Gendarmerie nationale
Le commandement de la Gendarmerie nationale organise, jusqu’au 30 mai, une campagne de sensibilisation à la sécurité routière pendant le mois de Ramadhan.

Ministère de la Communication et de  l’Environnement

Dans le cadre de la convention avec le ministère de l’Environnement  et des Energies renouvelables, une première session de formation dans le domaine de l’environnement portant sur cinq thématiques : la gestion intégrée des déchets, l’éducation environnementale et le développement durable, la production propre et la consommation durable, l’économie verte et les énergies renouvelables, la conservation de la biodiversité, débutera  le 15 juin à 9h, à la maison de l’environnement de Boumerdès.

UE-Algérie
La délégation de l’Union européenne en Algérie, en coopération avec les services culturels des Etats membres, organisent jusqu’au 27 mai à Alger, Oran, Béjaïa et Tizi Ouzou, la 20e édition du Festival européen placée cette année sous le thème de la «Célébration du vivre ensemble».

 

Etablissement Arts et Culture
L’établissement Arts et Culture de la wilaya d’Alger organise jusqu’au 25 mai une exposition du peintre Belkacem Kefil au Centre culturel Abane Ramdane.

 Don de sang
La Fédération algérienne des donneurs de sang dans le cadre du mois sacré du Ramadhan et la célébration de la Journée mondiale des donneurs de sang lance
un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à offrir un peu de sang.

Office Riadh El Feth
Office Riadh El Feth en collaboration avec l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins organise jusqu’au 1er juin 2019 des spectacles humoristiques «Dzair ComedyUp».

DGSN
L’émission «Li Amnikoum» de la Sûreté nationale, diffusée sur les ondes de la radio Chaîne I, sera consacrée, le 25 mai , à 15h, à l’utilisation de la bande d’arrêt d’urgence

 Galerie Ezzou’art
La galerie Ezzou’art du centre commercial et de loisir de Bab Ezzouar abrite jusqu’au 23 mai l’exposition de l’artiste-peintre Ayachine Aziz.

 Institut français d’Alger
«Derwisha», documentaire sur la banlieue d’Alger réalisé par Leila Beratto et Camille Millerand (sorti en 2018) sera projeté, en présence des deux réalisatrices, mercredi prochain à 22h à l’Institut français d’Alger.

 ONCI
L’Office national de la culture et de l’information organise le lancement de son nouveau programme «Ciné-planète» demain    au planétarium du complexe culturel Abdelouahab-Salim à Chenoua (Tipasa).

Forum         d’El Moudjahid
Le forum d’El Moudjahid recevra, le 26 mai à 11h, Noureddine Bahbouh, ancien ministre et président de l’Union des forces démocratiques et sociales. )

Radio DGSN
L’émission «Li Amnikoum» de la Sûreté nationale, émise sur les ondes de la Radio Chaîne I, sera consacrée, le 23 mai à 15h, à l’utilisation de la bande d’arrêt d’urgence

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