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Soulagement et nostalgie, le patchwork d'une cité à Birtouta,
Samedi 21 Octobre 2017
Journal Electronique

La cité des 871 Logements de Birtouta, dans  la périphérie Ouest d’Alger, un jeudi d'octobre. Les habitants vaquent à leurs affaires routinières, certes rassurés d'avoir un toit, mais parfois révoltés contre le cadre de vie d'une cité qui sombre dans la banalité, comme tant d'autres « dont le nom se résume à une succession de chiffres sans âme et qu'on ne retient pas ».

Un reportage de Karima Dehiles

Des familles issues de Bouzaréah et Bab El Oued ont bénéficié de logements sociaux depuis plus d’une année. Devant le portail de l’école primaire de la cité un groupe de femmes, guettant la sortie de leurs enfants, discutent de tout et de rien.

Une jeune dame, Khadidja, dit attendre sa fille en 2e année.  « Je viens récupérer ma fille. Elle est très jeune pour trainer toute seule», confie-t-elle, en reprenant sa discussion avec sa voisine. Une autre femme, la trentaine, qui semble impatiente de rentrer, affirme que son bébé de 18 mois est chez son amie. « Je dois repartir pour  libérer ma copine. Elle est serviable et m’aide beaucoup depuis que nous nous sommes établis ici,  il y a plus d’une année», dit elle.  « J’ai quitté mon travail à cause des enfants. Il n’y a pas de crèche dans cette cité », avoue t elle. Khalti Djamila, la soixantaine révolue est une baby Sitter.  «Je m’occupe de mes deux petits-fils car mon fils et sa femme  travaillent à l’université de Bouzaréah ». Sans elle, la belle –fille aurait abandonné son boulot.  Il y a une école  primaire, un collège et  lycée qui  n’est pas loin. «  Les enfants de bas âge n’ont  aucune crèche pour les accueillir », déplorent beaucoup de femmes, surtout celles qui travaillent.

Les nouvelles villes, qui poussent comme des champignons, ceinturent Alger.  A Baraki, Ain Naadja, Ain Malha, Sidi Abdellah, Reghaia, Rouiba, El Harrach… toutes formules confondues, des villes sont érigées. Certains ne cachent pas leur bonheur de  vivre dans des appartements décents, mais les normes urbaines et l’esthétique  sont sacrifiées sur l’autel de la grande demande en logements. « Cette cité n’a pas d’attraits. C’est un ensemble d’immeubles, rien que des immeubles à perte de vue. Ni aires de jeux pour les petits, ni espaces verts ou jardin public. Les aménagements extérieurs  sont toujours en cours alors que la cité est habitée », regrette Ammi Ali,  assis sur une marche à l’entrée d’un bâtiment. Il vient de Bab El Oued.: « En hiver, les trottoirs deviennent des marécages. Les flaques d’eau, la boue sont partout et le  décor désolant », lève t-il les bras au ciel. Autre symbole de cette froideur.  Un autre résident, accosté à côté des locaux de l’OPGI fait remarquer  que « ces nouvelles cités n’ont pas de noms. C’est une succession de chiffres sans âme et que on ne retient pas ».

Dans  une autre ruelle, une vielle dame, trainant un caddy rempli de victuailles soupire  : « Mon quartier me manque. Je suis de Bouzaréah. J’ai perdu de vue mes voisines et amies de plus de 30 ans. Mais là où va ta famille, tu suis ». « Il n’y a pas de marché. Des marchands de fruits et légumes s’installent sur les trottoirs viennent chaque matin. Nous achetons ce dont nous avons besoin mais rien ne remplace le marché  », dit elle sans se soucier  de l’épicier  du coin.  « J’ai ouvert mon commerce, juste après l’attribution des logements. Je connais presque tout le monde ici. D’autres commerçants ont également suivi  pour fournir les gens en produits alimentaires et autres», nous explique t-il .

« Dieu merci. Notre grand souci est maintenant réglé. Un toit sur la tête. L’Etat a déboursé des montants colossaux  pour endiguer la crise du logement », fait remarquer Mohamed, agent de sécurité dans une entreprise publique.  « Maintenant, ces petits détails plus faciles  par rapport à ce qui a été réalisé doivent être pris en charge. Trottoirs, espaces de loisirs,  transport urbain,  sécurité, centre de santé existent  sur  les plans initiaux », clame  Messaoud, avec un air sérieux et appliqué. « Une cité, c’est un tout. Elle doit répondre  aux besoins de la population en termes de santé, sécurité notamment », poursuit-il.

L'oisiveté, mère de tous les vices

A la cité des 871 logements,  les jeunes  notamment ceux qui ont décroché de l’école, s’ennuient. A chacun ses soucis. Eux, c’est l’internet. Agés   de 18 à 20 ans, assis dans un café, ils nous font part de leurs  préoccupations. « La cité n’est pas reliée au réseau téléphonique fixe et à l’internet. Le temps peine à passer. Les journées sont longues et se ressemblent », déplore Yacine, la vingtaine. Et son copain, bien installé sur son siège, se mêle à la discussion, tout autant déprimé.  «  Avant, à Bab El Oued, on se débrouillait. On faisait des petits boulots pour avoir un peu d’argent. Mais là, on rase les mûrs car en sus de notre situation peu reluisante, on nous accuse de tous les maux. » « Cependant, je ne reste pas beaucoup dans la cité. Chaque matin, je vais dans mon ancien quartier pour travailler chez un ami boulanger », précise t-il. « La gendarmerie effectue des patrouilles pour sécuriser les lieux. Des bagarres éclatent à tout bout de champ. C’est insoutenable », fait savoir Yani, soulignant qu’il ne sort pas de chez lui « pour éviter les problèmes ». On ne m’en manque pas visiblement dans la cité .  

K. D.

Les citadins aspirent à  un meilleur cadre de vie

Par Souhila habib

La réalisation des projets du président de la République en matière d’habitat a profondément  modifié l’espace et les paysages. A vrai dire, cette tendance a commencé, il y a longtemps et désormais plus de la moitié de la population algérienne vit dans des villes ou dans ce qui y ressemble.   Une multitude d’immeubles, des villes entières même   ont vu le jour, même sur des terres qu’on croyait éternellement réservées aux activités agricoles et au pastoralisme.

Sidi Abdellah ou Bouinan ne sont plus  de simples localités vite traversées mais de nouvelles agglomérations, voire des pôles économiques. Des terrains fertiles  dans la Mitidja ont servi d’assiettes à des cités ou  le nombre de logements  dépasse en moyenne 300 unités. Désormais, d’innombrables immeubles cernent les  villes comme Boufarik, Boumerdés qui ont connu une expansion raccourcissant les distances entre  les villes.    Cela s’est accompagné aussi  d’un transfert de populations  de grande ampleur. Des dizaines de familles se sont  retrouvées dans des régions qu’elles ne connaissaient  nullement. Cet afflux met surtout à rude épreuve la gestionnaires de sites d’accueil confrontés à des besoins supplémentaires qu’il faut satisfaire en matière d’électrification , d’AEP , de sécurité  ou de prestations administratives.    

Plusieurs opérations de relogement ont été menées et les clés de logements neufs  LSP, LPP ou AADL remis  à d’heureux   bénéficiaires.  Mais les émouvantes cérémonies d’attribution qui souvent mettent  fin à des années d’attente ne règlent  pas tout.  Beaucoup de problèmes surgissent  pénalisant notamment ceux qui sont démunis de moyens personnels de transport. Il ne s’agit pas de cités dortoirs mais de lieux décentrés ou les services publics se mettent en place avec lenteur .  Ces cités ressemblent à des « no man's land », en l'absence de lignes de transport,  d’espaces de loisirs et d’établissements scolaires. A Heuraoua , près de 30 kilomètres à l’Est de la capitale quelques écoles primaires existent,  mais  en matière de santé et de loisirs, c’est le néant . On n’y trouve  ni centre de santé ni maison de jeunes et même pas  de lycée. Les enfants de ce dernier palier doivent se déplacer sur plusieurs  kilomètres et rejoindre  les communes limitrophes,  comme Aïn-Taya, Rouïba, Réghaïa ou  Bordj El Bahri. Récemment des relogés des bidonvilles de Bordj El Kiffan et Dergana à Meftah ont dénoncé dans la rue   les  conditions de scolarisation  des lycéens. Eux et les collégiens sont contraints d’effectuer de longs déplacements.  L’éloignement  des  lieux de travail rend plus onéreux les déplacements des employés. Pire, ces  grands ensembles sont devenus de véritables champs de bataille où la délinquance  pointe le bout de son nez. A  Tessala El Merdja ou  El Karsa (Ain-Naadja), des batailles rangées  ont opposé des personnes d’âge ou d’horizons divers. La ville doit être conçue et repensée  en fonction  tous ces  facteurs. Ces cités, véritables forêts d’immeubles   ne dévoilent pas seulement les cages d’immeubles  déjà    dégradés par des locataires négligents. Elles sont quelque part le reflet de nos ambitions et de nos échecs.

SH       

Le président du Conseil supérieur arabe d’architecture et d’urbanisme des villes

L’urgence de construire a défiguré nos villes

L’aménagement de la ville doit impérativement être accompagné par une réelle politique d’urbanisation pour sortir de l’anarchie qui s’est installée dans nos villes depuis des dizaines d’années. C’est ce qu’affirme le président du Conseil supérieur arabe d’architecture et d’urbanisme des villes, Djamel Chorfi.

« L’ampleur des dégâts que subissent nos villes dans leur  urbanisation est désolant », s’offusque le responsable. La principale cause de ce marasme est à trouver, selon lui, dans la politique de réalisation de logements. En clair,  l’urgence de construire des logements a supplanté  toute  planification. « Le souci de l'Etat était de trouver une solution à cette crise de logement sans chercher ni la qualité ni l’espace et encore moins les conditions de confort. C’est une urgence qui s’est notamment ressenti avec l’exode rural massif vers les grandes villes », souligne-t-il. Conséquence : tous les programmes de construction ont été réalisés avec cet impératif de faire vite. « Et quand on fait vite, forcément, on devient très peu regardant sur la qualité. Elle est tout simplement sacrifiée », regrette-t-il. Seul compte le souci est de caser une population demandeuse de logement et de plus en plus croissante. « L'exigence politique s'est passée de toutes les normes admises. Elle a foulé aux pieds la culture architecturale et a ignoré tous les savoirs urbains », ajoute-t-il.   Et les pouvoirs publics  continuent de répondre à cette demande, à ce jour, sans se soucier du cadre de vie et du caractère civilisationnel qui devraient être reflétés par les cités d'habitation.

Autre détail: les nouvelles cités et autres excroissances urbanistiques sont dénués d’équipements. «Il fallait prévoir par exemple des aires de jeux. Ce sont des espaces qui ne coûtent pas cher mais qui vont finalement améliorer la qualité et le cadre de vie du citoyen », estime Chorfi.

                                               Une seule norme : construire sans règles

L’anarchie ne s’arrête, toutefois pas, après la décennie noire. Selon cet expert international en urbanisme,  des personnes ont occupé, peu à peu, des terrains relevant du domaine du public d’ordre public. « L’Etat qui a été dans l’incapacité d’empêcher ces pratiques, en ces temps de crise, a laissé faire », a-t-il rappelé. Les constructions étaient, signale-t-il, « bâties sans aucune norme architecturales et s’étendaient rapidement en bafouillant toutes les règles débouchant ainsi sur une anarchie urbanistique, notamment dans la Mitidja qui a été gagnée par le béton de façon totalement désordonnée ».

Dans ce sens, il relève que  la loi 90-29 sur l’urbanisation et l’aménagement de la ville de 1990 est obsolète. « Nous n’avons pas les mêmes données à l’époque et à ce jour, notamment démographiques », note-t-il. Il est donc primordial que les politiques se penchent réellement sur la question pour améliorer l’urbanisation et l’aménagement des villes.

En 2008, la loi 08-15 censée donner un coup de neuf aux grandes agglomérations en régularisant et en mettant en conformité les constructions ainsi que leur achèvement, « a connu beaucoup de modifications, n’a pas été maitrisée par les collectivités locales». Elle concernait plus de 14 secteurs et a été mal comprise, donc mal appliquée, selon Djamel Chorfi, « ce qui a laissé le champ libre à la spéculation foncière ». Il a précisé que « plusieurs décisions suivirent cette loi (08-15), notamment en 2013, soit 5 ans après, pour trouver une solution  à l’urbanisation anarchiques des villes ». Ces efforts, dira-t-il, n’ont pas était vains mais n’ont pas complètement résolu le problème de l’urbanisation. « Avec le manque de moyen d’aménagements des villes (jardins, espaces verts, aires de jeux), les citées étouffent », s’est-il- désolé. « Nous construisons sans aucune vision de long terme. Avec l'absence de planification, s'ajoute l'inexistence de sociologie urbaine. Et quand elle existe, l'Etat ne fait pas appel à son expertise », regrette-t-il. Selon lui, « ceci est le résultat évident d'une absence totale de politique urbaine et le gouvernement n'a pris que peu en considération le caractère culturel de la vie citadine en Algérie ». Et pour ne rien arranger,  «les  trois quart du bâti en Algérie sont l'œuvre du secteur privé». Selon lui, les promoteurs privés algériens sont dans une logique de gain. « Et quand on est dans cette logique, on fait bien pire que l'Etat qui construit dans l'urgence. Toutes les notions d'urbanisme sont ignorées », explique-t-il.

Walid Souahi

   

 

 

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Monde

    • Etats-Unis : tournée de Tillerson dans plusieurs pays

      Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a entamé, ce vendredi, une tournée le conduira en Arabie saoudite, Qatar, Pakistan, en Inde et en Suisse, a indiqué le département d'Etat. Il s’agit de plusieurs visites ayant pour but de « faire le point  sur les questions liées aux conflits en cours et  les repositionnements  nés  des évolutions géostratégiques dans  les pays et les régions concernées ». 

Société

    • Baisse sensible de la violence, selon les services de sécurité

      Le phénomène de la violence dans les nouveaux quartiers est plus  d’ordre social que sécuritaire, selon des études analytiques des services de sécurité qui  plaident  pour un accompagnement social de l’action policière. Pour ce faire, les services de police et de la Gendarmerie Nationale ont opté pour le travail de proximité, l’anticipation et la prévention.

Environnement

    • La presse a un rôle stratégique dans la protection de l'environnement

      Le journaliste constitue un maillon essentiel dans la stratégie de protection de l’environnement adoptée par l’Algérie, a affirmé, ce samedi, la ministre de l’Environnement et des énergies renouvelables, Fatma-Zohra Zerouati à l’occasion de la célébration de la journée nationale de la presse.

Economie

    • FCE : Hadad mis en garde contre toute critique contre le Gouvernement

      Les membres du forum des chefs d’entreprises  (FCE) sont avertis : « il n’est nullement tolérable de critiquer le gouvernement » leur a mentionné Ali Haddad,  précisant clairement qu’il s’agit là « d’une ligne rouge » tracé par le FCE qu’il ne faut pas dépasser. 

Culture

    • Le 1er festival national de poésie amazighe s'ouvre à Illizi

      Le 1er Festival National de Poésie Amazigh s’est ouvert, vendredi dernier, à la maison de la Culture Othmane Bali d’Illizi.

      Cette  première édition est organisée par le Haut Commissariat à l’Amazighité (HCA), en collaboration avec  le ministère de la Culture, la wilaya d’Illizi et l’association locale de l’amitié pour l’échange et la promotion des initiatives de jeunes et leur insertion. 

Sciences et Technologies

    • Développement de l’Intelligence Artificielle : entre menace et opportunité

      Depuis l’invention de l’ordinateur, un débat passionné et passionnant oppose les ‘’technophiles’’ convaincus  des apports de cette  technologie au profit de l’Humanité et les ‘’technophobes’’  qui voient le ‘’mal technologique’’ partout. Les progrès en matière de programmation informatique n’y échappent pas. Un petit tour d’horizons sur les  acteurs et enjeux de ce débat.

Sports

    • Ligue 1 Mobilis (8e journée) : le leader en péril à Belouizdad

      Le classique, ESS–USMA étant reporté, tous les regards seront braqués ce week-end vers le stade du 20 Août 55 d’Alger qui abritera le choc de cette 8e journée du championnat national de Ligue 1 Mobilis, entre le CRB et le CSC, deux teams figurant dans le haut du tableau.

      Difficile victoire de l’ESS, mardi dernier, le leader constantinois sera encore soumis à rude épreuve du côté de laâkiba où le onze local est généralement intraitable.

    • 1/2 finale de la ligue des champions d'afrique/ Samedi à Casablanca : WAC – USMA : les usmistes en conquérants

      L’USMA joue gros, samedi soir au complexe Mohamed V de Casablanca lorsqu’il affrontera le WAC local en match retour des demi-finales de la ligue des champions africaine. Et pour cause, l’enjeu n’est autre qu’une place en finale de cette prestigieuse épreuve continentale que les gars de soustara avaient perdu en 2015 face a l’ogre congolais du TP Mazembe.

      Dos au mur après le nul (0-0), concédé il y’a de une vingtaine de jours, sur la pelouse du stade du 05 Juillet, les Rouge et Noir de soustara sont dans l’obligation de réaliser un résultat probant en terre marocaine s’ils veulent continuer encore à croire en leur chances de décrocher ce fameux titre continental qui fait tant rêver les fans algérois.

Santé

Medias

L'agenda

Ministère de la Communication

Sous le haut patronage du Président de la République, le ministre de la Communication, M. Djamel Kaouane, présidera aujourd'hui  à 18h au Centre international des conférences, Abdelatif Rahal Club des Pins, la cérémonie de remise du « Prix du Président de la République du journaliste professionnel ».

Ministère des affaires étrangers

Sous la coprésidence de l'Algérie et du Canada, la première réunion plénière du groupe, de travail du forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF) sur l'Afrique de l'ouest. se tiendra demain à 8h à Alger au (centre international des conférences) ou l'ouverture de la réunion est prévu ainsi que l'allocution du Ministre des affaires étrangers M. Abdelkader Messahel.

Ministère des ressources en eau

Le ministre des ressources en eau M. Hocine Necib effectuera aujourd'hui une visite du travail et d'inspection dans la wilaya de Mascara.

Ministère de la culture

Le ministre de la Culture, effectuera demain, une visite de travail et d’inspection dans les différents projets du secteur, au niveau de la Wilaya d’Alger.

Ministère des travaux publics

Le ministre des travaux publics et des transports, Abdelghani Zaalane et la ministre de la poste, des télécommunications et des technologies numériques, Imane  Houda Feraoune présideront le aujourd'hui au niveau de l’autoroute Est-Ouest dans la région de Boumadfaa wilaya de Ain Defla à la signature de protocole d’accord entre l’Algérienne de la gestion des Autoroutes « AGA » et Algérie Télécom.

Ministère de l’Energie

Le ministre de l’énergie, Mustapha Guitoune, demain octobre à Oran à l’inauguration du 8é salon international des Energies propre, des Energies renouvelables et du développement durable « ERA2017 », et effectuera par la suite une visite de travail dans les wilayas d’Oran et de Mostaganem le 23 et 24 octobre 2017.

Ministère de l'environnement et des énergies renouvelables

La Ministre de l'environnement et des énergies renouvelables. Fatma zohra zerouati procedera demain à l'ouverture du  8ème Salon international des énergies propres, des énergies renouvelables et du développement durable, «Era 2017»,qui se déroulera au Centre des conventions d'Oran (CCO).

HCLA

Le président du  Haut conseil de la langue arabe, Salah Belaid animera demain à11h, une conférence de presse sur les ondes de la chaine I.

Dans le cadre du centenaire de la naissance de l’homme de lettres et du chercheur Mouloud Mammeri, le Haut Commissariat à l’Amazighité organise du 20 au 24 octobre dans la ville d’Illizi, le festival national de la poésie amazighe.

Musée du Moudjahid

Le musée national du moudjahid organise demain à 14h, simultanément au niveau des musées du moudjahid à travers le pays, la 203é rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de libération.

Fédération  algérienne  des donneurs de sang

A l’occasion de la journée nationale  des donneurs de sang le 25 Octobre 2017, la fédération Algérienne des donneurs de sang, en collaboration avec l’Agence national du sang, lance un appel à l’ensemble de la population âgée entre 18 à 65 ans et en bonne santé, de répondre en masse à l’appel du cœur et aller offrir un peu de son sang.      

SIBAL Expo 2017

La première édition du salon international  des boissons en Algérie, Salon SIBAL –EXPO 2017 aura lieu du 27 au 29 novembre au CIC International des Conférences d’Alger.

SILA

Le commissaire du salon international de la 22ème édition du Livre d'Alger 2017 M. Hamidou Messaoudi animera aujourd'hui à 9h30 à la bibliothèque d'el Hamma, une conférence de presse.

Forum el Moudjahid

Le forum d'el moudjahid recevra aujourd'hui à 10h M.Djamel Kaouane Ministre de la communication.

DGSN

Dans le cadre des préoccupations des citoyens et a l'occasion du troisième anniversaire de lancement de l'espace radio du la sureté national,  le programme de la radio « Fi Samim » organise aujourd'hui  à partir de 16h un programme sur le sujet de élargissement de l'espace radiophonique de la sûreté national à travers les autres radios Locaux.

 

 

 

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Reportage

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      Un reportage de Karima Dehiles

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    • Marché parallèle de la devise, ruée inattendue

      Depuis quelques jours, la ruée pour l’achat de monnaies étrangères  a atteint des niveaux rarement égalés.  De nombreux citoyens  échangent  des dinars en contrepartie  de sommes colossales  en  devises étrangères.

      Le square Port-Saïd est en ébullition depuis le début de l’automne. L’ambiance est plus mouvementée que d’habitude. Plusieurs personnes, à bord de  véhicules ou en discutant avec « les cambistes » se renseignent  sur l’évolution des   cours. « On a entendu dire que la valeur du dinar allait encore baisser », nous dit  un homme, sur le point de procéder au change de sa liasse de dinars  pour une valeur de 1000 euros.

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