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Lundi 17 Février 2020
Journal Electronique

Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a appelé les cadres et les agents de l’administration centrale et locale à mettre en œuvre un nouveau mode de gouvernance en rupture avec les pratiques du passé pour rétablir la confiance perdue des citoyens. Le chef de l’Etat a appelé à une synergie des efforts pour prendre en charge les aspirations des citoyens et leurs attentes en matière de développement, à travers l’adoption d’un nouveau mode de gouvernance assaini de la corruption et de l’autoritarisme. Il a mis l’accent dans ce sens sur la nécessité de poursuivre la lutte contre la corruption et l’abus de fonction.

Le gouvernement est appelé à intervenir sur deux fronts. D’abord, au niveau du front social qui exige d’offrir les garanties d’une égalité des chances dans un climat de confiance.  Ensuite, au niveau économique pour relever le défi de la relance et de l’encouragement des opérateurs pénalisés par des choix qui se sont avérés infructueux.

  • Nous sommes conscients de la nécessité de rétablir la confiance avec les citoyens
  • La résolution de la crise du pays ne sera pas possible du jour au lendemain
  • Le plan d’action du gouvernement est un document contenant des politiques générales
  • La rationalisation de la dépense publique et la réduction des frais de gestion de l’Etat, une des priorités

Le plan d’action du gouvernement a été adopté dans la soirée de jeudi dernier par la majorité des députés, lors d’une séance  plénière. Suite à un long débat de trois jours sanctionné par les réponses du Premier ministre, Abdelaziz Djerad, la feuille de route de l’Exécutif a reçu le quitus qui lui permettra de passer au Conseil de la nation pour son adoption finale.

Avant d’apporter des réponses aux questions soulevées par les parlementaires, le Premier ministre a d’abord souligné qu’il acceptait «sans rancune les critiques visant l’ajustement et la correction des erreurs», car «la lourdeur de la responsabilité de préserver la stabilité du pays constitue un devoir auquel il faudra répondre en impliquant l’ensemble des forces politiques nationales dans un esprit de coopération et non de confrontation».
Djerad a tenu à entamer son intervention par la question «cruciale» du rétablissement de la confiance entre le peuple et l’Etat. «Cela est tributaire d’une volonté sincère d’asseoir une bonne gouvernance et des reformes politiques, sociales et économiques véritables. Il faut chercher également les raisons ayant causé cette perte de confiance», a-t-il relevé. Le Premier ministre a affirmé que le gouvernement est conscient de la nécessité de rétablir cette confiance avec les citoyens. Ce qui nécessite un «engagement sérieux, franc et transparent, loin de la tromperie et des fausses promesses». «La construction d’une Algérie nouvelle et la résolution de la crise du pays ne seront pas possibles du jour au lendemain. Il faut des efforts colossaux, des études et des visions. Le gouvernement insiste à rétablir cette confiance en adoptant les principes humains perdus, en consolidant la culture du dévouement au travail, en rendant des comptes, en libérant les initiatives et en mettant en place des règles rigoureuses contre les gens qui badinent avec la loi et l’argent public», a lancé Djerad.

Le général-major, Saïd Chanegriha, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP) par intérim, a souligné, ce jeudi à In-Guezzam, la nécessité d’assurer une adaptation optimale de la préparation au combat des Forces armées à l’ensemble des nouveaux défis sécuritaires rencontrés le long de nos frontières, notamment Sud.

A l’occasion de sa visite en 6e Région Militaire, le Général-Major par Intérim, Saïd Chanegriha, a supervisé, le 13 février 2020, l’exécution d’un exercice tactique avec munitions réelles "Hoggar-2020", au niveau du champ de tirs et de manúuvres à Hassi-Tiririne, relevant du Secteur Opérationnel d'In Guezzam, et ce, dans le cadre de l’exécution du programme de préparation au combat pour l’année 2019/2020, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).

En 1960, l’Algérie, malgré les épreuves, n’était pas loin de l’indépendance dont les lueurs clignotaient dans un tunnel dont on entrevoyait le bout.

Après les manifestations du 11 décembre, peu en doutaient, sinon ceux qui allaient, pour reprendre la bonne formule d’Yves Courrière, allumer «les feux du désespoir». Le général de Gaulle, revenu aux affaires deux années auparavant, cherchait à sortir du bourbier algérien. Il organise en janvier 1961 un référendum sur l’autodétermination pour recueillir l’assentiment du peuple pour sa politique. Les résultats confortèrent sa démarche sans se résigner encore à prononcer le mot indépendance. Mais des négociations vont bientôt s’amorcer, d’abord à Melun puis à Evian 1 où la question du Sahara se révélera vite un point d’achoppement entre les délégations du gouvernement français et du FLN. L’enjeu était double. Il s’agissait d’abord d’exploitation du pétrole découvert en 1956 et qui assurait déjà 40% des besoins de l’économie française. Pouvoir poursuivre les essais nucléaires était l’autre souci des Français. Sans la possession de l’arme nucléaire alors détenue par trois pays (USA, Urss et Grande-Bretagne), la France ne pouvait prétendre au rôle de puissance que lui assignait son «chef» si attaché à la souveraineté au point de répudier, un peu plus tard, l’Otan. C’est le 13 février 1960, à 7h04, qu’explose Gerboise bleue au sud de Reggane. C’est sur le même site d’expérimentation que se produiront trois autres essais en surface. Gerboise sera successivement, bleue blanche, rouge puis verte le 27 décembre 1960. Le choix des couleurs n’était pas fortuit mais renvoie à celles du drapeau tricolore. Jusqu’à 1966, l’armée française va changer de site. Treize autres bombes vont exploser à In Ekker, au nord de Tamanrasset. En vertu des accords d’Evian signés le 18 mars 1962, l’article 5 de la déclaration de principe relative aux questions militaires stipule que la France utilisera pour une durée de cinq ans les sites comprenant les installations d’In Ekker, de Reggane et de l’ensemble de Colomb-Béchar Hamma Guir. Longtemps, les officiels et les médias évitaient soigneusement le sujet qui, comme toutes les questions militaires, relevait quelque peu du tabou. La première fissure se produit en 1985 avec le très beau documentaire d’Azzedine Meddour. A partir d’un montage ingénieux d’archives, «Combien je vous aime» évoque cet épisode de la barbarie coloniale. Tout au long des années 1990 du siècle dernier et 2000, les langues vont se délier, tant en France qu’en Algérie, pour relater les effets de ces essais. Les circonstances du déroulement des effets et les accidents longtemps occultés sont mieux connus. Des associations, les médias ne cesseront pas de mettre en valeur cet épisode. A une demande de repentance est associée une exigence de réparation et d’indemnisation des victimes. Mais le dossier paraît conditionné par l’issue du traitement du contentieux de la mémoire qui relève des relations entre les Etats.
 R. Hammoudi

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Santé

    • Plus d’un Algérien sur deux en surpoids :: Un mal qui épargne de moins en moins les jeunes

      Des spécialistes de la santé ont, de nouveau, tiré la sonnette d’alarme sur les dangers de l’obésité à l’origine de l’apparition de maladies cardio-vasculaires et de cancers.

      Lors de la deuxième journée de la formation médicale continue, organisée, jeudi dernier, au Centre familial de Ben Aknoun (Alger) par l’Association de médecine interne (Sami) d’El Biar, le Pr Amar Tebaibia a tiré la sonnette d’alarme sur le problème d’obésité. Selon ce praticien, chef du service médecine interne à l’EPH d’El Biar et président de la Sami, «le surpoids et de l’obésité concernent 55,6% des Algériens dont 30,1% de femmes».

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

    • Bombardement de Sakiet Sidi Youcef : Une action désespérée

      Entretenir la mémoire des chouhada algériens et tunisiens tombés au champ d’honneur lors du bombardement, le 8 février 1958, de Sakiet Sidi Youssef, est une occasion qui s’offre pour renforcer une relation exceptionnelle qui unit les deux peuples voisins et frères. C’est ce qu’a soutenu, jeudi dernier, le secrétaire général du ministère des Moudjahidine, lors d’une conférence au Centre national d’études et de recherches sur le mouvement national et la révolution du 1er Novembre 1954, à Alger.

Sciences et Technologies

L'agenda

APN

Le groupe parlementaire algérien au Conseil de la choura de l’Union du Maghreb arabe organise, le 17 février , à 8h30,  à l’Assemblée populaire nationale, une journée à l’occasion de la célébration du 31e anniversaire de la création de l’UMA.

 

 Ministère  de la Solidarité

La ministre de la Solidarité, de la Famille et de la Condition de la femme, Kaoutar Kirikou, préside, le 17 février à 15h, au siège du ministère, la célébration de la Journée de l’enfant maghrébin.

Ministère des Moudjahidine

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, présidera, les 17 et 18 février  dans la wilaya de Saïda, la cérémonie de célébration de la Journée nationale du chahid.

Marketing touristique

L’Ecole supérieure d’hôtellerie et de restauration d’Aïn Benian (Alger ) abritera, les 19 et 20 février, les 13es journées de marketing touristique, organisées par RH International Communication.

MDN

La 1re Région militaire organise, à partir de 17 février jusqu’au 20 février, à l’Ecole nationale des techniques aéronautiques, le championnat national militaire de boxe.

 

UGCAA

Le SG de l’Union générale des commerçants et artisans algériens, Hazab Ben Chahra, organise, le 17 février , à 10h, au siège de l’Union, une conférence de presse sur les marchés de gros et leur organisation à l’approche du mois de Ramadhan.

HCA

Le Haut-Commissariat à la langue amazigh célébrera, les 21 et 22 février, à Ghardaïa, la Journée internationale de la langue maternelle.

HCLA

Le Haut-Conseil de la langue arabe organise, les 19 et 20 février, à 9h, à la bibliothèque El-Hamma (Alger), une rencontre nationale sur les écoles coraniques et leur rôle dans le développement de la langue arabe.

HCI

Le Haut-Conseil islamique organisera, les 25 et 26 février, en coopération avec la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, le colloque international Mohamed-El-Arabi-Ben-Etebani intitulé «La connaissance nodale et son impact sur l’unité et la stabilité de la nation».

Salon de la logistique

Le 4e Symposium international sur la trans-logistique, le transit et l’entreposage des marchandises se tiendra le 29 février à Alger.

TNA
Le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi organise, le 17 février , à 10h30, une conférence de presse pour présenter la pièce «Bellezza», produite par l’association SOS Bab El Oued, en présence de sa réalisatrice, Di Marco Chiara.



Exposion d’arts plastiques
L’Office Riadh El-Feth (Alger) organise, jusqu’au 29 février, au Centre des arts, une exposition d’arts plastiques d’Amel Kamila Hamidou et Samira Merabet.

ONCI
L’Office national de la culture et de l’information et le Centre algérien du développement du cinéma prganisent, demain, à l’occasion de la Journée nationale du chahid, la projection du film «Le Puits» et le film documentaire intitulé «Maâraket el chabaka el kobra».

Don de sang
La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

Football

Sports Divers

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