Développement du marché des "wearables":Ces objets qui scrutent nos profondeurs
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Dimanche 21 Juillet 2019
Journal Electronique

Au dernier show des nouvelles technologies de Las Vegas, le Consumer Electronic Show, les montres et bracelets connectés ont ravi la vedette à beaucoup d’autres innovations. En cause, leurs avancées dans le domaine de la connaissance et de la gestion des indicateurs de santé de leurs utilisateurs. Un marché qui aiguise l’appétit de géants du monde numérique, dont les plus importants, à l’image d’Apple, affutent déjà leurs armes.

Par Rachid MOUSSA

Le terme ‘’wearable’’ englobe plusieurs objets connectés, portés par l’utilisateur, contenant des composants informatiques et électroniques capables de recueillir de stocker, traiter et restituer un nombre impressionnant de données. « Une technologie portable ou technologie mettable (de l'anglais wearable technology, appelée également habitronique) est un vêtement ou un accessoire comportant des éléments informatiques et électroniques avancés explique l’encyclopédie Wikipédia en précisant que ces « technologies portables incluent, entre autres, des textiles (chandails, gants, Hexoskinmaillots de bain connectés, pansements connectés), des lunettes (Google Glass), des montres connectées (Pebble WatchApple Watch) et des bijoux. » Avec un nombre d’utilisateurs de plus en plus élevé, et une extension géographique du marché mondial, ces objets sont devenus l’enjeu d’une compétition marketing et commerciale qui voit de grands noms du monde des nouvelles technologies et de l’internet, Apple, Google, Samsung, pour ne citer que ceux là, rivaliser avec de jeunes start up innovantes comme Fitbit ou chinoises telles Xiaomi qui redoublent d’ingéniosité pour maintenir leurs parts de gâteau.

Un marché juteux

Les dernières statistiques relatives à ce marché laissent apparaitre une nette domination du marché par quelques grandes sociétés, notamment Apple, Samsung, Fitbit et le chinois Xiaomi. Les informations sur ce marché publiées par IDC révèlent « que le marché des dispositifs portables dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique devrait atteindre un total de 43,8 millions d’unités livrées en 2022 et une valeur marchande totale de 11 milliards de dollars », avec cette précision que les « équipements personnels portables intelligents, en particulier les montres connectées, représenteront la majeure partie du marché en 2022 », lit-on sur presse-citron.net

Ces objets connectés dédiés à la santé humaine constitue un créneau investi par les   géants de l’internet, à leur tête Apple qui vient justement de faire des ‘’révélations’’ sur ses attentes en la matière, particulièrement depuis la chute de sa valeur boursière et l’obligation qu’il s’est tracé de trouver de nouveaux créneaux de croissance hors iPhone. « Tim Cook annonce de nouveaux services en 2019, où la santé aura sa place », met en titre d’un papier daté du 9 janvier, le site www.macg.co qui met en exergue cette nouvelle option de la firme de Stève Jobs pour les services, dont la contribution au chiffre d’affaire du groupe est passée de 7 milliards de dollars en 2010 à 41 milliards de dollars en 2018. Et time Cook de souligner cette tendance en précisant  ce choix pour les objets connectés dédiés à la santé humaine: « Nous donnons à chacun la possibilité de gérer sa santé. Et nous n’en sommes qu’au début. Je crois vraiment que, dans le futur, on dira que la contribution la plus importante d’Apple à l’humanité aura été dans la santé » indique-t-il selon le même site.

Au dernier trimestre de l’année 2018, Apple a fourni de nouvelles pistes pour développer son produit phare en la matière l’Apple Watch, dont une quatrième version avait été présentée, elle est « capable d’effectuer un électrocardiogramme pour analyser l’activité cardiaque de son porteur », remarque le site suisse tdg.ch dans un papier mis en ligne le 20 janvier dans le quel intervient un expert pour explique que, «si la montre ne remplace, bien sûr, pas la visite chez un médecin ou chez un spécialiste, elle peut être un très bon outil de prévention et alerter en cas d’anomalie cardiaque». La marque à la pomme continue de surfer sur le marché des montres connectées et lui accorde donc de plus el plus d’attention en vue d’en faire un segment de croissance susceptible de pallier un éventuel recul prolongé sur les iPhiones. « A l’issue des résultats d’Apple, Strategy Analytics a publié également ses estimations concernant l’Apple Watch, qui se porte plutôt bien dans un marché en plein essor, écrit le site www.mac4ever.com, dans un papier inséré le 5novembre dernier, ajoutant que « les livraisons mondiales de smartwatch ont progressé de 67% par an pour atteindre 10 millions d'unités au troisième trimestre. L'Apple Watch a maintenu sa pôle position avec 45% du marché mondial des smartwatches, suivie par Fitbit puis Samsung et Garmin. 

Le places se vendent chères

Certes Apple caracole toujours en tête sur le segment des montres connectés, mais si l’on tient compte de la large gamme des bracelets connectés qui assurent les mêmes fonctionnalités de suivi des données relatives à la santé, on s’aperçoit que c’est le chinois Xiaomi qui passe devant, pour l’année 2018. « Avec l’Apple Watch, Apple mène la course en tête quand on parle uniquement des montres connectées, mais si l’on inclut les bracelets connectés (qui sont aussi des montres), Xiaomi est devenu le numéro un mondial en 2018 », lit-on dans un article daté du 24 décembre mis en ligne par le site www.presse-citron.net qui note que « le marché des objets connectés portables a connu une croissance de 47,5 % au troisième trimestre de 2018 par rapport à la même période l’an dernier. » A en croire ses sources d’information, et notamment des indications du cabinet IDC (International Data Corporation), « les bracelets Xiaomi Mi Band 2 et Xiaomi Mi Band 3 sont à l’origine de la majeure partie de la croissance dans cette catégorie. »

Dans les talons d’Apple, la jeune société américaine Fitbit déploie des trésors d’ingénierie et d’innovation pour faire avancer sa recherche dans le domaine des objets connectés dédiés çà la santé. Pour se démarquer du leader Apple, Fitbit a donc opté pour un partenariat important avec une institution publique de recherche médicale, et pris le chemin du coaching personnalisé pour mieux placer ses objets connectés. Pour ce faire, quoi de mieux qu’un rapprochement avec le projet All of Us lancé en mai 2018 par National Institutes of Health (NIH) detsiné « à recueillir les données d’au moins un million de personnes, dans le but d’améliorer la prévention et le traitement des maladies en tenant compte des différences de mode de vie, d’environnement et de génétique », lit-on dans un papier du site http://labo.fnac.com daté du 19 janvier, dans lequel il est avancé que le but recherché par Fitbit est de « permettre à ses utilisateurs de synchroniser leurs comptes Fitbit pour aider les chercheurs à mieux comprendre les relations entre les indicateurs de santé tels que l’activité physique, la fréquence cardiaque, le sommeil et l’état de santé général.» 

En s’associant à ce programme, la jeune société californienne ambitionne davoir l’opportunité « de contribuer à l’une des plus grandes études de médecine de précision au monde et d’aider à constituer l’un des ensembles de données les plus divers pour la recherche scientifique »induqe-t-elle dans sa communication, reprise par ce site. De leur coté les gestionnaires du projet médiacl explqiuent avori avi pour améliorer la recherceh sur le confort des usagres en procdant notamment à un diagnostic plus pintu de leurs données médicales : « Ces informations, combinées à de nombreux autres types de données, nous permettront de mieux comprendre l’impact du mode de vie et de l’environnement sur les résultats pour la santé et, en fin de compte, d’élaborer de meilleures stratégies pour maintenir les personnes en santé d’une manière très précise et personnalisée », ont-ils indiqué d’après cette même source.

Les grands acteurs à l’affut

Dans le lot des grands acteurs du wearbale, Google ne compte pas être en reste et a déjà engagé de nombreuses équipes et déployé d’énormes moyens pour être dans la course. Pour mieux rebondir, il a annoncé l’acquisition, pour un montant de 40 millions de dollars, de la technologie des smartwatches de la société Fossil Group dont les équipes de R&D rejoindront le géant de la recherche sur le net. Ainsi, explique le site zdnet.fr, dans un papier du 18 janvier, « Google va disposer d’une équipe interne spécialisée dans le développement de la partie matérielle qui va pouvoir travailler en symbiose avec l’équipe WearOS. » L’auteur du papier s’interroge ensuite pour savoir si ce partenariat   est susceptible de « donner naissance à une “Pixel Watch” susceptible de rivaliser avec l’Apple Watch ? ». Les responsables de Fossil Group entendent pour le moment souligner leur indépendance dans ce partenariat en rappelant qu’ils ont été pionniers dans des innovations importantes en matière   de smartwatches.  « Nous avons développé et mis au point une technologie susceptible d’améliorer notre plate-forme existante de montres intelligentes. Ensemble avec Google, notre partenaire en innovation, nous allons continuer à développer des technologies wearables", a indiqué Greg McKelvey, vice-président exécutif et directeur de la stratégie et du numérique chez Fossil, cité par capital.fr

La lutte sera de plus en plus soutenue sur le créneau des objets connectés dédiés à la santé, sur lequel, faut-il le rappeler, Google et Apple sont déjà en compétition pour le dépistage du diabète. Les choses ne sont qu’au stade des essais, mais depuis 2014 déjà, Google avait annoncé des intentions de se consacrer au dépistage du diabète. Deux années plus tard, il lance avec le group pharmaceutique suisse Novartis une entreprise « pour développer des lentilles mesurant en continu le taux de glycémie, avec une analyse des larmes », rapporte le site du quotidien économique français klatribune.fr, en précisant que ce « projet a pris du retard et les essais cliniques sur les humains prévus pour 2016 ont été reportés sine dieIl ne semble ne plus être en avance sur la mesure de la glycémie. »

Une année plus tard, la chaine de télévision américaine CNBC annonce que la firme Apple « planche sur une technologie pour permettre à certains de ses objets connectés, comme l'Apple Watch, de mesurer le taux de glycémie des diabétiques », rapporte ce même site qui se fonde sur des sources au fait dossier pour avancer que « les recherches seraient suffisamment avancées pour qu'Apple procède à des essais de faisabilité et se penche sur les questions de régulation. » D’après le média américain, Apple aurait recours à une technologie qui « fonctionnerait sur des capteurs non-invasifs, des capteurs optiques qui enverraient une lumière à travers la peau afin de mesurer le taux de glucose dans le sang. »

Même si elles encore au stade embryonnaire, les recherches des deux géants sur le dépistage du diabète présentent déjà   un grand potentiel d’innovation. « Google et Apple peuvent tirer leur épingle du jeu s'ils trouvent le moyen d'augmenter la précision des mesures, avance le site latribune.fr qui souligne un autre « argument que les deux géants américains peuvent faire valoir: une totale discrétion, que ne garantissent pas les lecteurs en continu, et encore moins les systèmes classiques basés sur le prélèvement sanguin. »

Des arguments qui pourront jouer en leur faveur dans une compétition sur un marché important. « Un adulte sur onze dans le monde est diabétique, selon la Fédération internationale du diabète, souligne le site du quotidien éconolmique français qui rappelle la progression de cette pathologie « en raison du mode de vie sédentaire et de la suralimentation. » Sur le seul américain, 20 millions de personnes sont touchées, soit un juteux marché pour les tenants du projet qui «  Ils comptaient fixer un prix de 4.500 dollars par an par patient pour leur lentille connectée aux Etats-Unis », ajoute latribune.fr

R.M

Des limites insondables

Dans leur course aux objets les mieux indiqués pour le traitement des données médicales, les laboratoires pharmaceutiques ainsi d’ailleurs que les géants du net rivalisent d’innovations pour la meilleure trouvaille. C’est que ce qui est communément appelé ‘’le marché du pancréas artificiel’’ enregistre de nouvelle initiatives pour soulager le quotidien des malades du diabète de type1. Aux Etats Unis, la société Medtronic a obtenu l’accord des autorités sanitaires pour mettre son ‘’pancréas artificiel’’ sur le marché. Le site latribune.fr à l’origine de cette information explique qu’il s’agit d’un « dispositif médical basé sur des algorithmes mesure le niveau de glucose en temps réel pour connaître la quantité adaptée d'insuline à injecter dans le corps. » Le système requiert encore l’intervention de l’utilisateur pour la programmation du nombre de doses. Une initiative similaire a été lancée en France, selon le site http://sante.lefigaro.fr qui évoque dans un papier du 7 décembre, « l’innovation de Diabeloop - qui déclenche une pompe à insuline fixée au bras du patient sur la base des informations transmises par un capteur placé au ventre. Le tout relié en Bluetooth ».

Saut qualitatif

La pression sur les objets connectés dédiés à la santé pousse les acteurs du marché à une constante amélioration de leurs offres. Le site zdnte.fr voit , ;dans son papier du   4 septembre dernier que « cette évolution devrait permettre l'émergence d'un véritable écosystème. » Il cite en effet un expert du domaine qui caractérise cette avancée qualitative : « Alors que la génération précédente de wearables visait à fournir une information descriptive comme le décompte des pas, les générations actuelles et à venir sont bien plus performantes et sont en passe de devenir des outils prescripteurs et de diagnostic. » Avec tout cela il demeure évident que, pour le moment, l’intervention d’un médecin est toujours de mise. Pour combien de temps ?

L’oreiller numérique

Dans le sillage des objets connectés pouvant aider à l’amélioration du confort et de la santé des utilisateurs, le site de la radio française europe1.fr s’est intéressé dans un papier mis sur son site le 27 janvier à cette expérience des chercheurs de l’Illinois (Usa), qui, en quête d’un remède au ronflement , « ont mis des micros qui analysent le son ambiant et les ronflements, ainsi que des haut-parleurs qui vont envoyer une onde sonore inverse au ronflement, ce qui va l’annuler », écrit-il. L’expérience devra à terme permettre aux millions de personnes souffrant de cette pathologie de s’éviter « la torture des écarteurs de narines, des masques de ventilation et autres canules dans la gorge », ajoute europe1.fr, en soulignant bien évidement tous les avantages qu’y trouveront des millions de couples dont l’un des conjoints faire subir ses ‘assauts sonores’’ à l’autre.

Santé

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

 

Ministère de la Culture

Sous le patronage du ministère de la Culture et dans le cadre de son programme d’activités culturelles, l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïeh organise,  le 20 juillet  à 19h30, un spectacle intitulé «Rythmes et couleurs d’Algérie».

Ministère de la Santé
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mohamed Miraoui, présidera, le 21 juillet à 8h30 à l’Institut national de santé publique, une rencontre d’évaluation nationale sur le bilan des opérations de jumelage inter-établissements publics de santé.

 

Ministère de la Formation professionnelle 

Le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels organise une campagne d’information et de sensibilisation pour les inscriptions de septembre 2019 et informe :
         - Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 21 septembre sur le site web  et au niveau de tous les établissements de formation professionnelle.
         - Les journées de sélection et d’orientation : les 22, 23 et 24 septembre.
         - La proclamation des résultats :  le 26 septembre.
         - Rentrée officielle : le 29 septembre.

 

 

AARC

L’Agence algérienne pour le rayonnement culturel organisera, à Aïn Defla du 22 au 25 juillet avec la collaboration de la direction de la culture de la wilaya, la 2e édition de «Ciné Ville», en partenariat avec le Centre national du cinéma et de l’audiovisuel, le Centre algérien de développement du cinéma et l’Entreprise publique de télévision.

ONCI

L’Office national de la culture et de l’information organisera, le 20 juillet à 22h au théâtre de verdure Laâdi-Flici (Alger), en partenariat avec l’Etablissement arts et culture, et demain à 22h à l’auditorium de l’hôtel Méridien (Oran), des soirées artistiques animées par «L’Algérino».

CRAAG

Dans le cadre de la célébration d’IAU100, le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique, et l’association Sirius d’astronomie organisent, le 20 juillet  au Palais de la culture Moufdi-Zakaria (Alger), une manifestation scientifique célébrant le 50e anniversaire de l’alunissage d’Appolo 11.

 

Université de Boumerdès
L’université M’hamed-Bougara de Boumerdès  organise, jusqu’au 23 juillet, des portes ouvertes pour les nouveaux bacheliers au titre de l’année universitaire 2019-2020.

 

Association SOS Hépatites

A l’occasion de la Journée mondiale des hépatites, l’association SOS Hépatites, l’association Asepa et l’élite nationale des sciences médicales animeront,  le 20 juillet  à 9h30, une conférence au centre culturel Larbi-Ben-M’hidi (Alger).

 

 TNA
Le directeur général du TNA, Mohamed Yahiaoui, animera, le 21 juillet à 10h, une conférence de presse dans le cadre de la 9e édition du théâtre du Sud.

 Musée national du moudjahi
Le Musée national du moudjahid organisera, les 22 et 25 juillet à 10h, simultanément au niveau des musées du moudjahid à travers le pays, les 381e et 382e rencontres avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération.

 

 RND
Le Rassemblement national républicain organise,  le 20 juillet  à 9h au Club des Pins (Alger), une session extraordinaire du conseil national du parti pour le vote d’un secrétaire général par intérim.

 

 

CAN 2019

Sports Divers

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