Digitalisation des services financiers : un changement des mentalités
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Samedi 23 Mars 2019
Journal Electronique

«La résistance au changement» est la principale contrainte qui ralentit l’adhésion des institutions financières, les banques en particulier, à la digitalisation, ont affirmé mercredi à Alger, les intervenants au symposium sur la place financière algérienne.

La solution passe, selon certains, par le changement des mentalités de tous les intervenants à commencer par les banques et les commerçants.

«La mise en place technologique est facile à effectuer mais elle ne servira à rien si le facteur humain n’est pas mobilisé. Le paiement électronique par exemple, qui est un grand pas vers la digitalisation, n’a pas su capter les clients en dépit du déploiement des installations technologiques», a constaté la directrice générale de la Société d Automatisation des Transactions Interbancaires et de Monétique (SATIM), Nawel Benkritly. Et pour cause, en l’absence de valeurs ajoutées des cartes de paiement électroniques les consommateurs boudent ce service. Selon les statistiques de l’opérateur de téléphonie mobile Ooredoo, 07% seulement des détendeurs de cartes de paiement électronique l’utilisent. «Les banques aussi sont mises en cause. Il est rare de voir un banquier proposer spontanément le service e-paiement à un client. Lui-même a du mal à y adhérer. Comment convaincre les clients dans ce cas la ?», souligne-t-elle, signalant que les transactions sont effectuées plus via le Net que par les TPE (terminal de paiement électronique) et ce, en dépit de la mise en place de 12 00 terminaux sur le territoire national. Elle indique, à ce propos, que même si le TPE est une obligation pour le commerçant, ce dernier rechigne à s’y mettre. «Tant que le commerçant ne perçoit pas l’utilité du TPE, tant que le client ne l’exige pas, il ne l’installera pas. Or, pour que le client l’exige, il faudra que la valeur ajoutée du paiement électronique soit visible», explique-t-elle, précisant que cette valeur ajoutée consiste en la confiance que le consommateur doit éprouver envers le commerçant. Une confiance à instaurer, selon l’administrateur du groupement d'intérêt économique de la monétique (GIE Monétique), Madjid Messaoudène. «Les consommateurs appréhendent la fraude. D’où leur manque de confiance envers les commerçants. Mais ces deux acteurs doivent savoir que le paiement électronique obéit à des normes internationales de sécurité. S’il y a fraude, elle est aussitôt détectée et le consommateur dédommagé», assure-t-il.

Reste que pour la représentante de la SATIM, la transformation humaine dans la digitalisation doit se faire au niveau des banques, des opérateurs et des clients.

                                                                                      Un processus irréversible

«L’intérêt de la place financière est de mettre en place un terminal de paiement pour chaque commerçant, pour répondre à des besoins spécifiques et biens précis», note-t-elle. Pourtant la monétique digitale est un projet qui ne date pas d’aujourd’hui. Il est, selon elle, en maturation depuis de longues années. Seulement l’environnement n’était pas prêt pour le recevoir. «Aujourd’hui, il s’agit de changer les mentalités en profondeur et professionnaliser les nouveaux métiers dans la digitalisation, appuyée sur une réglementation flexible», estime-t-elle. D’autant plus que les banques, comme l’a fait remarquer le représentant du groupe international SAB, Nabil Ouardi, sont «obligées» d’aller vers le digital. «La banque n’a pas d’autre choix que d’aller vers une structure légère et dynamique qui soit à l’écoute du marché, avec une approche client personnalisable. Le client aspire à plus d’accessibilité et une continuité dans ses rapports avec sa banque que seule le digital peut les lui procurer», affirme-t-il. La réglementation relative à la sécurité, à la lutte anti-blanchiment, à la protection des données l’exige aussi.

L’arrivée, par ailleurs, de nouveaux acteurs technologiques, tels les opérateurs de la téléphonie, oblige aussi les banques à se mettre au numérique sous peine d’être supplantée dans leurs parts de marché. «Les banques, en fait, risquent de perdre des clients, des parts de marché et encourir des sanctions si elles ne versent pas dans le digital. Un processus long et couteux certes, mais qui leur reviendra encore plus cher si elles n’adoptent pas, dés maintenant, des réformes technologiques», avertit-il. Les institutions financières, selon le PDG de la société d’ingénierie informatique, Karim Salhi, doivent adopter, dans leur transformation digitale, des solutions ciblées de court terme si elles ne veulent pas être dépassées par l’évolution, très rapides, de la technologie numérique.

Farida Belkhiri

 

 

Santé

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

 

 Ministère de la Santé
Le ministère de la Santé organisera le 24 mars, à 9h, au niveau de l’Institut national de santé publique, une journée d’information et de sensibilisation sur la lutte contre la tuberculose.

Salon Batimatec

Le 22e Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics aura lieu  demain à partir de 10h, à la Safex, Pins Maritimes, Alger.

 EAC

L’Etablissement arts et culture, en collaboration avec la direction du tourisme et de l’artisanat de la wilaya d’Alger, organise jusqu’au 4 avril au centre culturel Mustapha-Kateb, une exposition collective d’artisanat d’art.

Forum d’El Moudjahid
Le forum d’El Moudjahid recevra le 23 mars, à 9h, Fatiha Benabbou, spécialiste en droit constitutionnelle, et Smaïl Lalmas, économiste. Les débats porteront sur la gestion de la période de transition et les alternatives proposées pour éviter le blocage des institutions de l’Etat.

 

Musée du moudjahid

Le Musée national du moudjahid organisera, le 25 mars, à 10h, à la kasma des moudjahidine de Bordj El Bahri (Alger), et simultanément au niveau des musées du moudjahid à travers le pays, la 347e rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération.

Salon international de l’industrie agroalimentaire
La 7e édition du Salon international de l’industrie agroalimentaire se tiendra du 27 au 30 mars au Centre des conventions d’Oran.

Librairie  générale d’El Biar
La Librairie générale d’El Biar abritera le 23 mars  à partir de 14h, une vente-dédicace de  Kamel Chekkat de son ouvrage «Authenticité de l’islam à travers thèse et antithèse», paru aux éditions Necib. 

 

 

 

Cirque Il Florilegio
Le cirque Amar (Il Florilegio) revient à Alger avec un tout nouveau où se mêlent super-héros, trapézistes, acrobates, l’impressionnant globe de motos, les animaux sauvages et clowns. Les représentations se dérouleront sur le parking du centre commercial Ardis, jusqu’au 1er avril, du dimanche au jeudi à 18h30.

 

 

Etablissement arts et culture
A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’Etablissement arts et culture, en collaboration avec la direction du tourisme et de l’artisanat de la wilaya d’Alger, organise jusqu’au 4 avril, au centre culturel Mustapha-Kateb, une exposition collective d’artisanat d’art.

 

ONCI
L’Office national de la culture et de l’information met en place un programme spécial pour les vacances de printemps à destination des enfants au niveau de l’ensemble de ses espaces.

 

Association Ihcène
L’association SOS 3e âge en détresse Ihcène organise,  le 23 mars  à 19h, un défilé de mode et un dîner caritatifs à l’Ecole supérieure de l’hôtellerie d’Aïn Benian, dans le cadre de l’organisation d’un mariage collectif au profit de 60 orphelins et orphelines d’El Ménéa.

 

PT
La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, présidera, le 23 mars à 10h au siège du parti, une réunion pour présenter le rapport politique d’ouverture des travaux de la session ordinaire de la commission des étudiants du parti.
 
Cinémathèque d’Alger
Dans le cadre de son ciné-club, le Centre algérien de la cinématographie organise,  le 23 mars  à 15h à la Cinémathèque d’Alger, la projection du film de Saddek El Kebir, «Le Bélier magique», en présence du réalisateur et de l’équipe du film.
    
Librairie Media Book
Agora du livre reçoit,  le 23 mars de 9h à 14h à la Librairie Media Book (Alger), le Pr Mostéfa Khiati, président de la Forem, qui reviendra sur les raisons l’ayant poussé à contribuer à l’écriture de l’histoire plurielle de l’Algérie.

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