Barrage sur le Nil : La mise en eau de l’ouvrage reportée
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Lundi 13 Juillet 2020
Journal Electronique

L’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan se sont entendus, vendredi dernier, pour reporter la mise en eau d’un gigantesque barrage construit par l’Éthiopie sur le Nil, prévue début juillet, selon la présidence égyptienne.

«Un accord final légalement contraignant et visant à prévenir toute action unilatérale, y compris la mise en eau du barrage, va être envoyé au Conseil de sécurité des Nations unies afin qu’il y soit examiné lors de sa réunion de demain sur la question du Grand barrage de la renaissance», ont indiqué les services du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. Le Premier ministre soudanais Abdalla Hamdok a, pour sa part, déclaré, dans un communiqué, qu’il avait été «convenu que la mise en eau du barrage serait reportée jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé». Ses services ont indiqué que des commissions techniques des trois pays allaient mettre sur pied un accord dans les deux semaines. Cette avancée est survenue après une réunion en urgence et en visioconférence du Conseil exécutif de l’Union africaine, présidée par le chef de l’Etat sud-africain Cyril Ramaphosa. La tension était montée ces derniers temps entre le Soudan, l’Ethiopie et l’Egypte, alors que l’Ethiopie avait annoncé son intention de procéder au remplissage du réservoir du Grand barrage de la renaissance (Gerd), après l’échec de négociations tripartites. L’Egypte, qui considère ce projet comme une menace «existentielle», a appelé, la semaine dernière, le Conseil de sécurité à intervenir. Une nouvelle réunion du Conseil doit avoir lieu demain. L’Ethiopie, le Soudan et l’Egypte ne sont pas seuls. Six des onze pays riverains du Nil avaient signé, en 2010, un accord ouvrant la voie à un partage plus équitable et plus étendu des eaux. Certains de ces pays comptent sur leur territoire des affluents du Nil. La population totale des pays riverains, en comptant large, représente 40% de celle du continent. Cet accord ouvrait la voie à de nouvelles formules de négociations. En 2015, dans une phase de détente, une «déclaration de principe» avait été signée à Khartoum par l’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie. Dans la foulée, des comités techniques de chaque pays avaient été constitués pour établir les bases d’un accord de partage des eaux – et donc du fonctionnement du Barrage de la renaissance – avec l’appui d’experts internationaux.
L’absence de résultats concrets avait de nouveau conduit à des tensions, qui n’ont été calmées qu’à l’occasion du Sommet Afrique-Russie de Sotchi, en octobre 2019. Puis, le mois suivant, une initiative américaine avait été lancée. Pilotée par le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, avec l’assistance de la Banque mondiale, elle est toujours en cours et prévoit, justement, que les trois pays concernés parviennent à un accord le 15 janvier. Accord destiné à encadrer les conditions du remplissage du barrage (et non à discuter son bien-fondé), établissant une politique de partage des eaux. Dans le cas où aucun accord ne serait trouvé au 15 janvier, un médiateur international devrait être nommé. C’est dans ce contexte qu’a eu lieu, samedi 11 et dimanche 12 janvier, une visite du Premier ministre éthiopien en Afrique du Sud. Abiy Ahmed a offert au président sud-africain, Cyril Ramaphosa, de jouer ce rôle, affirmant qu’il avait l’avantage d’être «un ami à la fois de l’Ethiopie et de l’Egypte», et que, prenant la présidence tournante de l’Union africaine début février, il était tout qualifié pour engager des négociations «afin de résoudre le problème pacifiquement».

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