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Propagation des fausses nouvelles sur internet "les Fake news" : la nouvelle plaie du net
Samedi 20 Octobre 2018
Journal Electronique

Souvent citées parmi les menaces sérieuses qui entravent le bon fonctionnement du réseau internet et particulièrement des réseaux sociaux, les fausses informations ou ‘’Fake news tendent à se développer pour s’ériger en activité lucrative. Cependant, et même si leur impact est actuellement objet d’un débat, les répercussions  négatives sont multiples au point où certains y voient un danger pour …. la démocratie. Voyons de quoi cela retourne-t-il.

Par Rachid MOUSSA

Dans une précédente édition, il a été question des menaces de l’internet et notamment de  elles qu’il était de rigueur de prendre  au sérieux, tant leur poids pouvait se faire sentir sur le développement du web comme réseau libre, ouvert et accessible à tous. Fondateur du web, le chercheur britannique Tim Berners-Lee en a fait son cheval de dada et n’a de cesse d’alerter l’opinion publique internationale sur la nécessité d’œuvrer pour un web libre, comme l’ont conçu ses premiers constructeurs. Au rang des menaces les plus soulignées par lui et par d’autres analystes et observateurs, les fausses informations sur le web constituent effectivement un véritable danger  sur la crédibilité de ce méta media qui fédère tous les circuits de communication tant il tend à se substituer aux canaux traditionnels de communication.

Les dessous  de l’affaire des fausses nouvelles distillées durant la campagne électorale des présidentielles des Etats Unis, en novembre dernier, en vue de ternir l’image de la candidate démocrate Hilary Clinton et de favoriser la montée de l’actuel président Trump, ne sont encore totalement révélés puisque l’affaire est encore l’objet d’une profonde enquête des parlementaires des juges américains. Dans leur quête de vérité, cependant, les parlementaires américains ont levé le voile sur de possibles manipulations des informations dont auraient été victimes les principaux réseaux sociaux américains, murés, au départ dans un déni des faits, avant de se mettre à table et de  reconnaitre avoir servi d’amplificateur à de fausses informations. « Les fake news pour l'élection présidentielle américaine de 2016 ont eu une ampleur bien plus importante que prévue. C'est ce que devraient déclarer les représentants de Facebook, Twitter et Google, à partir de ce mardi 31 octobre » rapporte le site d’information www.huffingtonpost.fr  dans un papier daté du 31 octobre dernier dans lequel il relate les éléments de l’enquête parlementaire américaine qui s’est  penchée tout récemment sur le rôle des réseaux sociaux dans la propagation des fausses nouvelles durant les élections présidentielles américaines.  

Les principaux agents de l’internet  américains, notamment Facebook, Twitter et Google, sommés de s’expliquer ont tous fini par avouer avoir vu transiter des flux importants de fausses informations. Tout en essayant de minimiser leur rôle de ‘’média’’ dans cette affaire,  ils ont donné quelques indications utiles sur le phénomène des fake news, et promis de faire en sorte pour mettre en place des mécanismes de régulation à même de limiter le fléau.

Sur la base des déclarations faites aux parlementaires par les dirigeants de ces multinationales la presse américaine a pu confirmer l’étendue du phénomène. Ainsi, Facebook a admis avoir vu passer  quelques 80000 post entre 2015 et 2016 qui seraient l’œuvre de trolls russes managés par des sociétés en relations avec les renseignements russes. Les médias américains ont également  appris  « que jusqu'à 126 millions d'Américains ont pu visionner des contenus mis en ligne par des intérêts russes dans le but d'influer les élections américaines. En clair, des rumeurs accusant Hillary Clinton ou favorables à Donald Trump », écrit le site huffingtonpost.fr. D’après les indications obtenues ce sont près de  29 millions d’Américains qui ont pu être récepteurs  de ces messages ; en comptant les personnes touchées durant le partage de ces messages les journalistes américains tablent sur 126 millions d’Américains exposés à ces campagnes de fausses informations. De son côté, le réseau de microblogging Twitter  a longtemps minimisé les faits avant d’admettre  avoir été le canal de transmission de fausses nouvelles ; il a reconnu au départ seulement 201 comptes soupçonnés de travailler pour des intérêts russes avant de dévoiler que « 36.746 comptes ont ainsi généré du contenu automatiquement, lié à l'élection américaine », rapporte huffingtonpost.fr, qui ajoute que dans ce lot, « 2752 seraient, selon Twitter, directement lié à la IRA, l'"Agence de recherche sur internet", considérée comme "l'usine à trolls" du Kremlin.» Tout ceci a servi à engendrer « 1,4 million de tweets automatiques, qui ont reçu 288 millions d'interactions (like, partage, réponse) », selon ce même site.

Détenteur de la plate-forme vidéo Youtube, Google est lui aussi passé aux faits en  signalant avoir retrouvé trace de ces mêmes pratiques sur son service. « Nous avons trouvé des preuves de tentatives de détournement de nos plateformes pendant l'élection américaine de 2016 par des acteurs liés à l'Internet Research Agency en Russie », reconnait le gênât de la recherche dans un texte dans lequel il a donné des détails sur ces traces trouvées. Il aurait ainsi listé 18 chaînes  qu’il croit  en rapport avec la campagne électorale, qui auraient  servi à la diffusion de pas moins de  11000 vidéos toutes en version anglaise avec des contenus en relation avec l’activité politique. Ces documents vidéo qui auraient circulé des mois avant la campagne électorale auraient bénéficié de

«309.000 vues aux Etats-Unis dans les 18 mois précédant l'élection», écrit huffingtonpost.fr.

Malgré leurs aveux sur l’étendue des campagnes de fausses informations, les grandes multinationales de l’internet américaines ont toutes nié avoir un quelconque rôle dans l’affaire estimant qu’il ne joue pas le rôle de média au sens traditionnel du concept. De plus, ajoutent-ils, l’impact de ces fausses informations est demeuré limité ; « Facebook compte rappeler que les fausses informations provenant de comptes russes représentent 0,004% des contenus générés sur la même période dans le fil d'actualité, relève hiffingtonpost.fr tandis que Twitter est allé rappeler « que ces 37.000 comptes ne représentent que 0,012% du nombre total de comptes sur le réseau social », ajoute la même  qui a retenu également l’argument de Google selon lequel « seules 3% des 1108 vidéos postées sur YouTube ont dépassé les 3000 vues.»

Pour autant, la question  de l’impact des fausses nouvelles n’est pas tranchée et le débat est encore d’actualité.  ‘’ Les fake news peuvent-elles tuer la démocratie ?’’ écrit le site de l’hebdomadaire français lepoint.fr  en titre d’un papier mis en ligne le 1 juin dernier, dans lequel sont avancées quelques thèses sur le sujet développées au cours d’une table ronde organisée par la fondation Mozilla à Paris. Concernée par la diffusion de fausses informations sur son moteur de recherche Firefox, la fondation a donc décidé de convier une palette  d’experts, d’universitaires et de journalistes à sa table ronde, le 1er juin dernier à Paris, pour « réfléchir à ce qui est autorisé ou interdit, loyal ou déloyal, tolérable ou condamnable, dans un monde où la fausse information (fake news, en anglais) a au moins autant de visibilité que l'information vérifiée, et dont Donald Trump est particulièrement friand », résume lepoint.fr

C’est de l‘histoire dira un chercheur au sujet des fausses informations qui auraient déjà fait l’objet d’une exploitation allant même jusqu’à provoquer la guerre de 1870 ; « La guerre franco-allemande de 1870, parfois appelée guerre franco-prussienne ou guerre de 1870, fut un conflit qui opposa, du 19 juillet 1870 au 28 janvier 1871, la France et une coalition d'États allemands dirigée par la Prusse et comprenant les vingt-et-un autres États membres de la confédération de l'Allemagne du Nord ainsi que le royaume de Bavièrecelui de Wurtemberg et le grand-duché de Bade », peut-on lire sur Wikipédia. Pour Patrick Eveno, président de l'Observatoire de la déontologie de l'information (ODI) et spécialiste de l'histoire des médias, ce qui est nouveau dans les fausses nouvelles  «c'est l'impact qu'elles peuvent avoir grâce aux réseaux sociaux, lorsqu'elles sont relayées à l'échelle planétaire par des internautes convaincus de leur véracité », souligne lepoint.fr

D’autres intervenants ont mis  en avant la sophistication du phénomène des fausses nouvelles et l’émergence de véritables organisations derrière leur propagation, à tel point que le site lepoint.fr voit que  « l'industrie de la fausse information est florissante, et permet à des sites de générer un trafic et donc des revenus publicitaires phénoménaux. » La dimension mercantile du phénomène a fait l’objet d’une enquête de terrain menée par la société de sécurité informatique Digital Shadows qui a décortiqué ce monde où, écrit le site canadien www.tvanouvelles.ca, dans un papier daté du 16 novembre dernier, « pour moins de 10 dollars, vous pouvez vous aussi acheter des fausses informations («fake news») que les cybercriminels proposent maintenant à la vente pour s'attaquer au commerce en ligne, un moyen pour eux d'engranger des profits, selon un rapport paru jeudi. » Cette étude a pu recenser près de 2800 faux sites d’informations dont la seul vocation est de faire commerce de fausses nouvelles et d’en tirer des revenus. A la lumière des informations recueillies sur le terrain les chercheurs qui ont mené ce travail ont confirmé ce que beaucoup d’analystes avançaient déjà : «Plus on peut diffuser largement une fausse information, plus grandes sont les chances qu'elle soit captée par le public et qu'elle atteigne son objectif: discréditer un adversaire, semer la zizanie ou engranger un bénéfice», affirment-ils.

Avec le développement des technologies numériques et  l’omniprésence des réseaux liés à internet, les modes de fabrication et de diffusion de la fausse nouvelle sont devenus un jeu d’enfant. « Fabriquer une fausse information, cela prend très peu de temps » explique un intervenant à la table ronde de la Fondation Mozilla, avant d’ajouter  que  « la contredire, c'est extrêmement long : pendant qu'un internaute seul fait quinze faux articles et génère du trafic facilement sur son site, nous pouvons passer une journée à démonter un seul article». Au moment où un avocat opinait que le véritable problème ne réside pas dans la fausse information, mais plutôt dans ses conséquences capables de faire des victimes, le site lepoint.fr   voit de son côté que, «au-delà des victimes individuelles, les démocraties, dans lesquelles la liberté d'expression est forcément un pilier, sont des cibles de choix. »

Il n’y a pas que du négatif dans cette histoire où certains regardent d’un bon œil le rôle encore souligné des médias traditionnels qui demeurent tout de même un rempart solide pour la vérification de l’information. Le site français www.sudradio.fr publie en effet les résultats d’un  sondage effectué auprès d’un panel de consommateurs de nouvelles dans quatre pays  (la France, l'Angleterre, les États-Unis et le Brésil), confirmant la tendance  à s’appuyer sur ces médias te à se méfier des réseaux sociaux ; le patron de la boîte qui a réalisé l’étude estime ces résultats encourageants dans la mesure où, explique-t-il, « face aux Fake News, la réputation des médias traditionnels reste intacte », lit-on sur ce site.

R.M

 

L’Europe scrute le sujet

La commission européenne a lancé une consultation publique auprès du large public ainsi que des journalistes pour en connaitre un peu mieux et préparer d’éventuelles décisions pour encadrer ce phénomène. Pour l’heure la régulation des informations sur le réseau internet demeure du seul ressort des sociétés internet, à l’instar de Facebook, Google et Twitter, mais  avec beaucoup de peine  devant la propagation des fausses informations. Bruxelles prend ainsi les affaires en  main et s’en va se faire sa propre idée sur le sujet : « Quelles mesures sont à préconiser ? Quels acteurs du numérique sont les plus à même de résoudre le problème ? », sont les principales questions de cette enquête de terrain, selon le site français numerama.com qui croit savoir que « les réponses pourraient influer sur la future politique de l'Union européenne en la matière. » A travers cette consultation qui se poursuivra jusqu’au 28 février 2018, l’Europe entend « évaluer l’efficacité des actions » mises en œuvre par les géants de l’internet, Facebook, Twitter et Google et le cas échéant décider s’il y a lieu de les  « appliquer à plus grande échelle ». Deux questionnaires ont été élaborés, l’un vers le large public l’autre  et  vers les journalistes auxquels il sera demandé notamment ‘indiquer le genre d’actualité le plus touché par les fake news. En finalité Bruxelles qui entend réfléchir sur le cadre idoine pour réguler le phénomène veut à travers cette enquête savoir si la responsabilité doit  incomber aux Etats, aux opérateurs ou à des organismes multilatéraux et aussi à quel niveau situer  la responsabilité d’une telle mission.

 

Les limites de la puissance algorithmique

 

Acculés par les différentes accusations portées par l’opinion publique et les autorités  parlementaires américaines sur leur responsabilité dans la propagation des fausses informations, les géants de l’internet américains ont reconnu leur impuissance à encadrer ce phénomène. 2016, C’est le cas de Google qui a pourtant tout essayé depuis novembre 2016, après les révélations de manipulations des fausses informations durant la campagne des présidentielles américaines. « Google incapable de solder ses comptes avec les fake news », met en titre le site zdnzt.fr pour un papier daté du 24 novembre dernier dans lequel sont relevées quelques déclarations du patron de Google qui avoue l’impuissance des filtres mis en place. « D'après Eric Schmidt, les algorithmes peinent à distinguer les informations véridiques lorsque deux groupes s'opposent » ajoute ce site qui reprend les propos du patron du moteur de recherche formulés lors d’un  Forum sur la sécurité internationale tenu récemment à Halifax, la capitale de la province canadienne de Nouvelle-Écosse.

Fake News: Le «Washington Post» déjoue les plans d'une fausse informatrice

(www.20minutes.fr – 28/11/2017)

 

Project Veritas. Rarement une organisation n’aura aussi mal porté son nom. Le groupe de l’activiste conservateur américain James O’Keefe, qui essaie régulièrement de discréditer les médias avec de faux témoignages, semble être derrière une tentative qui a visé le Washington Post pour semer les doutes sur les accusations contre le candidat républicain Roy Moore. Mais la rigueur journalistique a payé.

Selon le Post, une femme affirmait avoir eu une relation sexuelle alors qu’elle avait 15 ans avec Roy Moore, un ancien magistrat ultra-conservateur, et que celui-ci l’avait convaincue d’avorter. Problème, le journal américain a noté des incohérences dans son témoignage.

« Combattre les mensonges des médias libéraux »

L’employeur de Jaime Phillips n’a jamais entendu parler d’elle. Et une personne du même nom a lancé une collecte de fonds sur GoFundMe le 29 mai dernier pour financer un déménagement à New York, avec le texte suivant : « J’ai accepté un poste pour travailler dans le mouvement des médias conservateur pour combattre les mensonges des médias libéraux. »

Deux mois avant, l’organisation Project Veritas avait publié des offres d’emploi pour des postes de « fact checkers ». Et lundi matin, après une dernière interview lors de laquelle elle a peiné pour expliquer toutes les incohérences, Jaime Phillips s’est rendue dans les bureaux de l’organisation conservatrice, où sa voiture est restée garée plus d’une heure, précise le quotidien.

« Intention malveillante »

« Nous respectons toujours les accords du ''off-the-record''quand ils sont faits de bonne foi », a affirmé le rédacteur en chef du Washington Post, Martin Baron, cité dans l’article pour expliquer la décision de publier la vidéo et le nom de la jeune femme. « Mais ces soi-disant conversations en off étaient la base d’un plan pour nous tromper et nous mettre dans l’embarras. L’intention de Project Veritas était clairement de diffuser la conversation au cas où nous serions tombés dans le piège. Grâce à notre habituelle rigueur journalistique, nous ne sommes pas tombés dans le panneau et nous ne pouvons pas respecter un accord ''off-the-record'' fait avec une mauvaise foi malveillante », a-t-il expliqué.

Le Washington Post a été le premier média à publier début novembre les témoignages de quatre femmes accusant Roy Moore, candidat à l’élection sénatoriale partielle du 12 décembre dans l’Alabama, d’attouchements et de comportement déplacé à partir de la fin des années 1970, alors qu’elles étaient mineures et lui trentenaire. Il ne conteste pas avoir fréquenté des adolescentes mais nie toute agression sexuelle et a reçu le soutien implicite de Donald Trump la semaine dernière. (www.20minutes.fr – 28/11/2017)

Santé

Environnement

Société

Destination Algérie

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

Ministère de la Justice

Le ministère de la Justice, en collaboration avec le Programme d’appui au secteur de la justice de l’Union européenne, organisera, les 28 et 29 octobre, à l’hôtel Sheraton-Club des Pins (Alger), une conférence nationale sur l’exception d’inconstitutionnalité.

Ministère de la Communication

Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, procédera, le 22 octobre à 18h, au CIC Abdellatif-Rahal (Alger), à la remise du 3e Prix du président de la République du journaliste professionnel.
Il sera procédé aussi à la baptisation de plusieurs structures sportives de noms de journalistes sportifs décédés.

Ministère de la Santé

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, effectuera, le 21 ocobre , une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Ghardaïa.

Le Centre hospitalo-universitaire de Tizi Ouzou organise les 24es journées médico-chirurgicales, les 14 et 15 novembre prochain, au niveau de l’auditorium de la structure hospitalière.

Ministère des Ressources en eau
Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, effectuera, le 23 octobre, une visite d’inspection dans la wilaya de Constantine.

Ministère du Tourisme et de l’Artisanat et ministère de la Communication

Dans le cadre du renforcement de la coordination et de la concertation entre les secteurs, le ministre du Tourisme, Abdelkader Benmessoaud, accompagné du ministre de la Communication, Djamel Kaouane, présidera, le 20 octobre  à 13h30, à la Safex (Alger), la cérémonie de signature d’une convention cadre entre les deux secteurs.

Ministère de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, effectuera, 20 et 21 octobre, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tiaret

Ministère de la Culture

Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, effectuera, le 20 octobre ,

une visite de travail dans la wilaya de Sétif.

 Ambassade d’Italie
Dans le cadre du programme culturel «Italia, Culture, Mediterraneo», l’ambassade d’Italie en Algérie organise, le 6 octobre à 15h, le vernissage de l’exposition de Mimmo Jodice au palais du raïs d’Alger qui aura lieu du 7 au 27 octobre.  

HCI
Sous le haut patronage du Haut-Conseil islamique et avec la collaboration de l’association Saafi spécialisée dans la finance islamique, un colloque international sera organisé les 24 et 25 novembre au palais de la culture à Alger, sur le thème «L’assurance takâfoul et son rôle dans le développement économique global».


CHU de Tizi Ouzou
Le centre hospitalo-universitaire de Tizi Ouzou organisera, les 14 et 15 novembre en son auditorium, les 24es Journées médico-chirurgicales.

 Opéra d’Alger

L’Opéra Boualem-Bessaieh d’Alger accueillera, du 13 au 19 octobre, la 10e édition du Festival international de musique symphonique d’Alger. Ce grand rendez-vous annuel des symphonies universelles verra la participation de plusieurs pays dont l’Afrique du Sud, le Japon, l’Allemagne, la France, l’Espagne, la Tunisie et l’Italie. La cérémonie d’ouverture se fera avec l’orchestre de l’Opéra d’Alger.

 Bati-Est-Expo

Le Salon international du bâtiment et travaux publics de l’est algérien se tiendra du 21 au 25 octobre au Palais de la culture Malek-Haddad de Constantine.

 Office national de la lutte contre la drogue
L’Office national de la lutte contre la drogue et la toxicomanie organisera, les 21 et 22 octobre, à l’hôtel Oasis, Hussein Dey (Alger), un séminaire de formation sur «les nouvelles approches en matière de prévention».

SILA 2018
A l’occasion de la tenue du 23e Salon international du livre d’Alger, le commissaire du salon animera le 22 octobre, à 10h30, à la Bibliothèque nationale, une conférence de presse.

BATI-EST-EXPO
Le Salon international du bâtiment et des travaux publics de l’est algérien se tiendra du 21 au 25 octobre au palais de la culture Malek-Haddad de Constantine.

SMA

Les Scouts musulmans algériens procéderont, le 20 octobre à 9h30, au camp des scouts Gherbi-Kamraoui, wilaya de Bouira, à l’ouverture officielle de l’année des scouts 2018-2019.

 

 

Forum d’El Moudjahid
L’Association Machaâl Echahid, en collaboration avec le quotidien El Moudjahid, organise le 20  octobre  à 10h, au Centre de presse d’El Moudjahid, une rencontre à l’occasion de la Journée nationale de la presse sous le thème «La presse durant la révolution, de journal de résistance au journal El Moudjahid».

Musée du Moudjahid

Le Musée national du moudjahid organisera le 22 octobre, à 10h, au Musée national du moudjahid et simultanément au niveau des musées du moudjahid à travers le pays, la 305e rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération.

 

Entretien

    • Ali Mahmoudi, directeur général des forêts «L’économie forestière est un outil de développement»

      Entretien réalisé par Karima Dehiles 


      Le directeur général des forêts est revenu longuement dans cet entretien sur l’état des lieux du secteur. Ali Mahmoudi a égélement salué l’implication des populations dans la préservation du patrimoine sylvestre. Sur un autre plan, il a mis en exergue la contribution de l’exploitation des ressources forestières dans le développement local et national. Un segment à valoriser.

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