Manifestations du 11 décembre 1960: le jour où sonna le glas du colonialisme
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Lundi 17 Février 2020
Journal Electronique

Depuis le dernier trimestre de l’année 1957, Alger avait retrouvé les apparences d’une ville calme. On n’enregistrait plus d’attentats à la bombe. Yacef Saâdi et ses compagnons (Habib Réda, Zohra Drif, Djamila Bouhired) qui avaient affronté la soldatesque coloniale, étaient en prison ou tombés au champ d’honneur (Arezki Louni, Ali la Pointe, Debbih Cherif). Les commandos du FLN et les réseaux de soutien ont été démantelés au prix de milliers d’arrestations, de disparitions et d’exécutions extrajudiciaires. Les souvenirs de cette période noire, notamment l’exercice de la torture qui a entaché l’honneur de l’armée française, sont remontés à la surface ces dernières années. Ceux qui ont pu échapper à l’enfer ont rejoint les maquis où un rouleau compresseur allait, deux ans plus tard, porter de terribles coups aux katibas de l’ALN. Tous les témoignages des moudjahidine parlent d’une «révolution qui fut portée à bout de bras par le courage des hommes et des femmes». C’est dans ce contexte déprimant qu’allaient survenir les événements du 11 décembre 1960. Ils sonnent comme un rappel à la réalité. La volonté des Algériens de reconquérir leur liberté restait, malgré toutes les épreuves et l’ampleur des sacrifices, intacte. C’est le sens premier des manifestations de ce grand mouvement populaire durant lesquelles des milliers de personnes venues des quartiers surplombant Belcourt ont déferlé dans la rue. La démonstration fut éclatante. Les souffrances, les exactions ne sont pas venues à bout de la volonté d’émancipation politique. En déployant l’emblème national, en scandant le nom de Ferhat Abbas alors président du gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) et en affrontant les forces de répression, les Algériens, dont de nombreuses femmes et enfants, ont relevé la tête. Les observateurs ont vite compris que l’indépendance ne pouvait se réaliser en dehors du FLN. Les slogans ne laissaient aucun doute. En dehors de la rupture avec la France, aucune solution ne pouvait être acceptée et l’idée d’une troisième force définitivement disqualifiée. En ce temps-la, De Gaulle revenu au pouvoir pesait de tout son poids sur la vie politique française. Le fondateur de la 5e République entreprend surtout ses premiers gestes en direction du FLN. Il s’est rendu compte que la solution au «problème algérien» ne pouvait être militaire. Dès septembre 1959, un nouveau concept est introduit par le Général qui parle d’autodétermination. Cette option suscite des oppositions au sein même des «Français d’Algérie». Plus tard, elles conduiront à des actions de rébellion au sein de l’armée qui refuse les choix du Général. En ce mois de décembre, De Gaulle entame un voyage qui débute à Aïn Témouchent. Il eut tout le loisir de constater l’attachement des Algériens à l’indépendance et le refus de celle-ci par les «Français d’Algérie» qui défendaient avec l’énergie du désespoir un régime dépassé. Les événements se précipitent. Un référendum sur l’autodétermination est prévu en janvier 1961. Après les manifestations de décembre, dans la rue algérienne, il n’y avait plus de doute ni sur son issue ni sur l’imminence de l’indépendance.  

Hammoudi R.

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Santé

    • Plus d’un Algérien sur deux en surpoids :: Un mal qui épargne de moins en moins les jeunes

      Des spécialistes de la santé ont, de nouveau, tiré la sonnette d’alarme sur les dangers de l’obésité à l’origine de l’apparition de maladies cardio-vasculaires et de cancers.

      Lors de la deuxième journée de la formation médicale continue, organisée, jeudi dernier, au Centre familial de Ben Aknoun (Alger) par l’Association de médecine interne (Sami) d’El Biar, le Pr Amar Tebaibia a tiré la sonnette d’alarme sur le problème d’obésité. Selon ce praticien, chef du service médecine interne à l’EPH d’El Biar et président de la Sami, «le surpoids et de l’obésité concernent 55,6% des Algériens dont 30,1% de femmes».

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

    • Bombardement de Sakiet Sidi Youcef : Une action désespérée

      Entretenir la mémoire des chouhada algériens et tunisiens tombés au champ d’honneur lors du bombardement, le 8 février 1958, de Sakiet Sidi Youssef, est une occasion qui s’offre pour renforcer une relation exceptionnelle qui unit les deux peuples voisins et frères. C’est ce qu’a soutenu, jeudi dernier, le secrétaire général du ministère des Moudjahidine, lors d’une conférence au Centre national d’études et de recherches sur le mouvement national et la révolution du 1er Novembre 1954, à Alger.

Sciences et Technologies

L'agenda

APN

Le groupe parlementaire algérien au Conseil de la choura de l’Union du Maghreb arabe organise, le 17 février , à 8h30,  à l’Assemblée populaire nationale, une journée à l’occasion de la célébration du 31e anniversaire de la création de l’UMA.

 

 Ministère  de la Solidarité

La ministre de la Solidarité, de la Famille et de la Condition de la femme, Kaoutar Kirikou, préside, le 17 février à 15h, au siège du ministère, la célébration de la Journée de l’enfant maghrébin.

Ministère des Moudjahidine

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, présidera, les 17 et 18 février  dans la wilaya de Saïda, la cérémonie de célébration de la Journée nationale du chahid.

Marketing touristique

L’Ecole supérieure d’hôtellerie et de restauration d’Aïn Benian (Alger ) abritera, les 19 et 20 février, les 13es journées de marketing touristique, organisées par RH International Communication.

MDN

La 1re Région militaire organise, à partir de 17 février jusqu’au 20 février, à l’Ecole nationale des techniques aéronautiques, le championnat national militaire de boxe.

 

UGCAA

Le SG de l’Union générale des commerçants et artisans algériens, Hazab Ben Chahra, organise, le 17 février , à 10h, au siège de l’Union, une conférence de presse sur les marchés de gros et leur organisation à l’approche du mois de Ramadhan.

HCA

Le Haut-Commissariat à la langue amazigh célébrera, les 21 et 22 février, à Ghardaïa, la Journée internationale de la langue maternelle.

HCLA

Le Haut-Conseil de la langue arabe organise, les 19 et 20 février, à 9h, à la bibliothèque El-Hamma (Alger), une rencontre nationale sur les écoles coraniques et leur rôle dans le développement de la langue arabe.

HCI

Le Haut-Conseil islamique organisera, les 25 et 26 février, en coopération avec la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, le colloque international Mohamed-El-Arabi-Ben-Etebani intitulé «La connaissance nodale et son impact sur l’unité et la stabilité de la nation».

Salon de la logistique

Le 4e Symposium international sur la trans-logistique, le transit et l’entreposage des marchandises se tiendra le 29 février à Alger.

TNA
Le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi organise, le 17 février , à 10h30, une conférence de presse pour présenter la pièce «Bellezza», produite par l’association SOS Bab El Oued, en présence de sa réalisatrice, Di Marco Chiara.



Exposion d’arts plastiques
L’Office Riadh El-Feth (Alger) organise, jusqu’au 29 février, au Centre des arts, une exposition d’arts plastiques d’Amel Kamila Hamidou et Samira Merabet.

ONCI
L’Office national de la culture et de l’information et le Centre algérien du développement du cinéma prganisent, demain, à l’occasion de la Journée nationale du chahid, la projection du film «Le Puits» et le film documentaire intitulé «Maâraket el chabaka el kobra».

Don de sang
La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

Football

Sports Divers

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