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L'éditorial
Samedi 21 Octobre 2017
Journal Electronique

L’entreprise moteur de la relance

Avant que la chute des prix des hydrocarbures, amorcée en juin 2014, affecte durement les rentrées financières du pays, le président de la République a donné ordre à son Exécutif de dire la vérité au peuple. En même temps, il avait lancé un appel à l’ensemble des partenaires socioéconomiques pour se mobiliser afin de réussir, dans la sérénité, la reconversion économique. Cet objectif stratégique ne peut aucunement aboutir sans une solidarité agissante de toutes les forces vives de la nation, à commencer par l’entreprise nationale, privée ou publique. Il ne lui est, en ce sens, demandé que de relever le défi en s’engageant foncièrement dans le sillage de la transition économique, désormais en sa phase dynamique avec la mise en œuvre des réformes structurelles et les réajustements apportés à la politique financière nationale pour soutenir davantage l’investissement. Intégrer le cercle vertueux de l’économie nationale pour surpasser paisiblement la crise est, tout compte fait, la mission première de l’entreprise locale. A ce titre, l’intervention d’Ahmed Ouyahia, mercredi dernier, lors de l’université du FCE, a été une nouvelle occasion pour clarifier les objectifs du gouvernement contenus dans sa feuille de route et rappeler surtout le rôle prépondérant de l’outil national de production et générateur de plus-values dans sa stratégie globale visant la consolidation de l’économie réelle. De ce fait, l’entreprise nationale (publique et privée) est tenue de faire ses preuves sur le terrain en agissant comme un vecteur solide de la relance économique, d’autant plus que les différentes mesures introduites particulièrement dans la loi de finances pour 2018 lui balisent la voie. Ainsi, le soutien à l’investissement sera toujours en vigueur avec la reconduction des avantages fiscaux et les bonifications des taux d’intérêt des crédits bancaires destinés à l’investissement. La commande publique, qui connaîtra l’année prochaine une substantielle augmentation en atteignant les 260 milliards de dinars, sera réservée en premier lieu à l’outil national. Le programme de soutien à l’agriculture introduit par le président de la République sera relancé. Ces mesures et tant d’autres visant à réunir les conditions idoines d’un environnement propice à l’investissement dénotent, si besoin est, la volonté des hautes autorités à faire de l’entreprise algérienne un moteur de la relance. En retour, il est demandé à cette dernière d’assumer son rôle.
Horizons

De la disponibilité de l’état

Le Premier ministre aurait pu dire aux chefs d’entreprise, regroupés dans le FCE, ce que le président Kennedy a dit à ses concitoyens lors de son discours d’investiture en 1961 : «Vous qui, comme moi, êtes Américains, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays.» Ahmed Ouyahia a pourtant préféré exposer en premier lieu tout ce que l’Etat algérien fait, en dépit du resserrement drastique de ses ressources financières, et fera dans un proche futur pour que les entrepreneurs reprennent confiance dans l’économie nationale et soient rassurés quant à l’avenir de leurs entreprises et la prospérité de leurs affaires. Il a cité, pour l’année 2018, une alléchante cagnotte de 4.000 milliards de dinars en projets de développement local et en bonification des crédits, outre la relance du programme de soutien à l’agriculture ainsi que la satisfaction de la principale revendication des chefs d’entreprise, la disponibilité du foncier industriel, à travers la création de nouvelles zones industrielles et l’accès à leur gestion. Mieux, les biens produits par les entreprises algériennes auront la préférence dans la commande publique et seront protégés sur le marché national. Bref, des affaires en or servies sur un plateau d’argent. Mais il s’agit bien d’un deal que le Premier ministre veut conclure et il l’a clairement fait savoir. La contrepartie ? Rien de bien sorcier : que les entrepreneurs fassent l’effort qui leur permette de ramasser le pactole. C’est-à-dire que leurs entreprises soient de véritables entreprises, des entreprises modernes, bien gérées, performantes, concurrentielles, proactives et innovantes, pour s’assurer la maîtrise du marché national. L’objectif ? Pour l’Etat, il s’agit bien sûr, dans un premier temps, d’épargner au maximum ses dépenses en devises fortes et, dans une seconde étape, de réduire sa dépendance vis-à-vis de la rente pétrolière. Reste à savoir si les entrepreneurs ont suffisamment foi en leur pays pour lui renvoyer l’ascenseur. Ils ont le choix, qui n’a rien de cornélien, entre gagner une fois et gagner à tous les coups.
Horizons

La «révolution» numérique en gestation

Constat sans équivoque : la fracture numérique se réduit rapidement en Algérie, à mesure que le recours aux technologies de l’information et de la communication se généralise dans l’ensemble des secteurs administratif, financier, socioéconomique et commercial. Désormais, l’e-gouvernement est à portée de réseau. La «révolution» numérique n’est plus pour ainsi dire un slogan creux ou juste un objectif à atteindre, porté sur une feuille de route aux délais indéfinis. L’accélération de la concrétisation des réformes en ce sens, particulièrement depuis ces six dernières années, commence à reconfigurer la relation entre le citoyen et les différentes institutions publiques, financières et économiques. La numérisation du fichier national d’état civil a réduit drastiquement la bureaucratie dans nos APC. Il suffit, à titre d’exemple, de double-clic pour que le citoyen retire son extrait de naissance dans les 1.541 communes. Procédure qui, pour rappel, prenait jadis un temps interminable. Idem pour la justice qui, grâce à la technologie, permet au justiciable de suivre l’évolution de son affaire dans les tribunaux depuis son ordinateur et aux citoyens en général de retirer leurs casiers judiciaires à distance et en temps réel. La technologie numérique n’est plus un support optionnel, mais un pont ouvrant large la voie à notre pays pour s’arrimer à un monde en perpétuelle mutation. Le cap ainsi en vue, l’Algérie avance en concrétisant graduellement ses ambitions. Après notamment l’introduction de la e-administration dans bon nombre de services publics et d’institutions ainsi que le service e-paiement qui sera généralisé d’ici l’année prochaine en dotant l’ensemble des commerces d’un terminal de paiement électronique, l’heure est à la consolidation des acquis technologiques et à l’investissement multiforme dans les TIC. Le dernier projet en date, annoncé hier par la ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Houda-Imane Feraoun, est la réalisation d’un data center à Bouira. Une fois concrétisé, l’Algérie deviendra un élément incontournable dans le club du monde numérique.
 Horizons

L’heure de vérité

 Le 17 octobre 1961, les Algériens manifestent pacifiquement dans les rues de Paris. Le préfet de police, le sinistre Maurice Papon, fonctionnaire félon, ordonne une féroce répression qui se solde par un véritable massacre. Massivement, sans aucun discernement, les Algériens sont tabassés, torturés, abattus, jetés et noyés dans les eaux noires et glaciales de la Seine. L’Etat français ne s’en émeut pas, acquiesce et couvre. Ce crime sera longtemps occulté de la mémoire d’une France officielle si souvent et si honteusement amnésique et négationniste quand il s’agit d’assumer l’histoire de sa présence dans ses colonies et particulièrement en Algérie. Il a fallu attendre un demi-siècle pour qu’un président français, François Hollande en l’occurrence, déclare que «le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l’indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression. La République reconnaît avec lucidité ces faits. Cinquante et un ans après cette tragédie, je rends hommage à la mémoire des victimes». Cette tardive reconnaissance a ouvert la voie à un espoir, celui de voir la France d’aujourd’hui se désolidariser enfin avec les criminels qui agissaient hier en son nom et aller vers un apaisement des mémoires et des relations algéro-françaises. Mais les partisans «des bienfaits de la colonisation» n’avaient pas dit leur dernier mot. Emmanuel Macron, pas encore président, eut à le vérifier à ses dépens quand, à partir d’Alger, il qualifia avec courage la colonisation de «crime contre l’humanité». La levée de boucliers n’a pas eu l’effet escompté, preuve s’il en est que la société française est bien plus en avance sur son élite et qu’elle a déjà suffisamment intégré cette vérité. Reste la France officielle. Président de la République, sans se déjuger totalement, Macron n’a pas manqué de faire entorse à son «discours de vérité» et de cultiver l’ambiguïté depuis. Avec sa déclaration, il a néanmoins sonné l’heure de vérité. S’il est peu réaliste d’entendre aujourd’hui un président français exprimer une quelconque repentance, l’Algérie ne se contentera pas moins d’une dénonciation de la colonisation. Les milliers de
victimes méritent bien cette justice. Le futur des relations algéro-françaises mérite bien ce
courage politique.
 Horizons

Un front africain pour la stabilité

La question du Sahel reprend tous ses droits dans une région taraudée par les défis sécuritaires grandissants. Le constat est accablant. 5 ans après l’intervention étrangère au Mali et, plus tard en Libye, le Sahel est plongé dans une instabilité chronique aggravée par la menace terroriste qui s’étend de la Libye, confrontée à la poussée de Daech, aux confins du Nigeria durement éprouvé par le syndrome de Boko Haram et jusqu’en Somalie hantée par le spectre des shebab. Face à l’arc du terrorisme, érigé comme partout ailleurs en arme de destruction massive, la riposte collective est plus que jamais impérieuse. Elle se légitime par l’inadéquation entre le mode interventionniste ravageur et les exigences de stabilité, de paix et de développement durable. Elle se légitime encore plus par la communauté de destin qui impose la prise en charge de la bataille sécuritaire par les Africains eux-mêmes. A la lumière d’une riche expérience consacrée en modèle incontournable par la communauté internationale, l’Algérie prône le refus de toute ingérence extérieure et la voie pacifique dans le règlement des conflits, tout en privilégiant les valeurs de dialogue, de réconciliation et de solidarité jamais démenties. Dans la capitale malienne, le message adressé par le président Abdelaziz Bouteflika à son homologue Ibrahim Boubacar Keïta, accueillant la Conférence régionale sur la sécurité au Mali et dans le Sahel, marque son engagement personnel et ses efforts pour accompagner les Maliens sur la voie du dialogue pour reconquérir la paix et la stabilité. Un engagement concrètement traduit par la tournée sahélienne du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, et sa participation aux travaux de ladite conférence interpellée par l’urgence d’une évaluation de la situation sécuritaire dans la région et l’élaboration d’une nouvelle stratégie collective en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée. Par-delà l’optimisme né des «résultats satisfaisants» du processus de mise en œuvre de l’accord de Bamako pour la paix et la réconciliation au Mali issu de l’accord d’Alger, Messahel a naturellement appelé à rechercher de nouveaux modes d’action, explorer de nouvelles voies, affiner la stratégie et mobiliser des instruments nouveaux et plus adéquats permettant davantage d’efficacité… L’exigence d’un front africain uni décrète le devoir de mobilisation et de concertation de tous les acteurs du Sahel, unis dans le combat contre la menace commune, dont les peuples africains portent le lourd fardeau et sont les premiers à en payer le prix douloureux.
Horizons

  • L'Algérie et la Russie signent 5 accords de coopération
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  • La loi sur les hydrocarbures :La première mouture sera prête en juin 2018
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Monde

    • Etats-Unis : tournée de Tillerson dans plusieurs pays

      Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a entamé, ce vendredi, une tournée le conduira en Arabie saoudite, Qatar, Pakistan, en Inde et en Suisse, a indiqué le département d'Etat. Il s’agit de plusieurs visites ayant pour but de « faire le point  sur les questions liées aux conflits en cours et  les repositionnements  nés  des évolutions géostratégiques dans  les pays et les régions concernées ». 

Société

    • Baisse sensible de la violence, selon les services de sécurité

      Le phénomène de la violence dans les nouveaux quartiers est plus  d’ordre social que sécuritaire, selon des études analytiques des services de sécurité qui  plaident  pour un accompagnement social de l’action policière. Pour ce faire, les services de police et de la Gendarmerie Nationale ont opté pour le travail de proximité, l’anticipation et la prévention.

Environnement

    • La presse a un rôle stratégique dans la protection de l'environnement

      Le journaliste constitue un maillon essentiel dans la stratégie de protection de l’environnement adoptée par l’Algérie, a affirmé, ce samedi, la ministre de l’Environnement et des énergies renouvelables, Fatma-Zohra Zerouati à l’occasion de la célébration de la journée nationale de la presse.

Economie

    • FCE : Hadad mis en garde contre toute critique contre le Gouvernement

      Les membres du forum des chefs d’entreprises  (FCE) sont avertis : « il n’est nullement tolérable de critiquer le gouvernement » leur a mentionné Ali Haddad,  précisant clairement qu’il s’agit là « d’une ligne rouge » tracé par le FCE qu’il ne faut pas dépasser. 

Culture

    • Le 1er festival national de poésie amazighe s'ouvre à Illizi

      Le 1er Festival National de Poésie Amazigh s’est ouvert, vendredi dernier, à la maison de la Culture Othmane Bali d’Illizi.

      Cette  première édition est organisée par le Haut Commissariat à l’Amazighité (HCA), en collaboration avec  le ministère de la Culture, la wilaya d’Illizi et l’association locale de l’amitié pour l’échange et la promotion des initiatives de jeunes et leur insertion. 

Sciences et Technologies

    • Développement de l’Intelligence Artificielle : entre menace et opportunité

      Depuis l’invention de l’ordinateur, un débat passionné et passionnant oppose les ‘’technophiles’’ convaincus  des apports de cette  technologie au profit de l’Humanité et les ‘’technophobes’’  qui voient le ‘’mal technologique’’ partout. Les progrès en matière de programmation informatique n’y échappent pas. Un petit tour d’horizons sur les  acteurs et enjeux de ce débat.

Sports

    • Ligue 1 Mobilis (8e journée) : le leader en péril à Belouizdad

      Le classique, ESS–USMA étant reporté, tous les regards seront braqués ce week-end vers le stade du 20 Août 55 d’Alger qui abritera le choc de cette 8e journée du championnat national de Ligue 1 Mobilis, entre le CRB et le CSC, deux teams figurant dans le haut du tableau.

      Difficile victoire de l’ESS, mardi dernier, le leader constantinois sera encore soumis à rude épreuve du côté de laâkiba où le onze local est généralement intraitable.

    • 1/2 finale de la ligue des champions d'afrique/ Samedi à Casablanca : WAC – USMA : les usmistes en conquérants

      L’USMA joue gros, samedi soir au complexe Mohamed V de Casablanca lorsqu’il affrontera le WAC local en match retour des demi-finales de la ligue des champions africaine. Et pour cause, l’enjeu n’est autre qu’une place en finale de cette prestigieuse épreuve continentale que les gars de soustara avaient perdu en 2015 face a l’ogre congolais du TP Mazembe.

      Dos au mur après le nul (0-0), concédé il y’a de une vingtaine de jours, sur la pelouse du stade du 05 Juillet, les Rouge et Noir de soustara sont dans l’obligation de réaliser un résultat probant en terre marocaine s’ils veulent continuer encore à croire en leur chances de décrocher ce fameux titre continental qui fait tant rêver les fans algérois.

Santé

Medias

L'agenda

Ministère de la Communication

Sous le haut patronage du Président de la République, le ministre de la Communication, M. Djamel Kaouane, présidera aujourd'hui  à 18h au Centre international des conférences, Abdelatif Rahal Club des Pins, la cérémonie de remise du « Prix du Président de la République du journaliste professionnel ».

Ministère des affaires étrangers

Sous la coprésidence de l'Algérie et du Canada, la première réunion plénière du groupe, de travail du forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF) sur l'Afrique de l'ouest. se tiendra demain à 8h à Alger au (centre international des conférences) ou l'ouverture de la réunion est prévu ainsi que l'allocution du Ministre des affaires étrangers M. Abdelkader Messahel.

Ministère des ressources en eau

Le ministre des ressources en eau M. Hocine Necib effectuera aujourd'hui une visite du travail et d'inspection dans la wilaya de Mascara.

Ministère de la culture

Le ministre de la Culture, effectuera demain, une visite de travail et d’inspection dans les différents projets du secteur, au niveau de la Wilaya d’Alger.

Ministère des travaux publics

Le ministre des travaux publics et des transports, Abdelghani Zaalane et la ministre de la poste, des télécommunications et des technologies numériques, Imane  Houda Feraoune présideront le aujourd'hui au niveau de l’autoroute Est-Ouest dans la région de Boumadfaa wilaya de Ain Defla à la signature de protocole d’accord entre l’Algérienne de la gestion des Autoroutes « AGA » et Algérie Télécom.

Ministère de l’Energie

Le ministre de l’énergie, Mustapha Guitoune, demain octobre à Oran à l’inauguration du 8é salon international des Energies propre, des Energies renouvelables et du développement durable « ERA2017 », et effectuera par la suite une visite de travail dans les wilayas d’Oran et de Mostaganem le 23 et 24 octobre 2017.

Ministère de l'environnement et des énergies renouvelables

La Ministre de l'environnement et des énergies renouvelables. Fatma zohra zerouati procedera demain à l'ouverture du  8ème Salon international des énergies propres, des énergies renouvelables et du développement durable, «Era 2017»,qui se déroulera au Centre des conventions d'Oran (CCO).

HCLA

Le président du  Haut conseil de la langue arabe, Salah Belaid animera demain à11h, une conférence de presse sur les ondes de la chaine I.

Dans le cadre du centenaire de la naissance de l’homme de lettres et du chercheur Mouloud Mammeri, le Haut Commissariat à l’Amazighité organise du 20 au 24 octobre dans la ville d’Illizi, le festival national de la poésie amazighe.

Musée du Moudjahid

Le musée national du moudjahid organise demain à 14h, simultanément au niveau des musées du moudjahid à travers le pays, la 203é rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de libération.

Fédération  algérienne  des donneurs de sang

A l’occasion de la journée nationale  des donneurs de sang le 25 Octobre 2017, la fédération Algérienne des donneurs de sang, en collaboration avec l’Agence national du sang, lance un appel à l’ensemble de la population âgée entre 18 à 65 ans et en bonne santé, de répondre en masse à l’appel du cœur et aller offrir un peu de son sang.      

SIBAL Expo 2017

La première édition du salon international  des boissons en Algérie, Salon SIBAL –EXPO 2017 aura lieu du 27 au 29 novembre au CIC International des Conférences d’Alger.

SILA

Le commissaire du salon international de la 22ème édition du Livre d'Alger 2017 M. Hamidou Messaoudi animera aujourd'hui à 9h30 à la bibliothèque d'el Hamma, une conférence de presse.

Forum el Moudjahid

Le forum d'el moudjahid recevra aujourd'hui à 10h M.Djamel Kaouane Ministre de la communication.

DGSN

Dans le cadre des préoccupations des citoyens et a l'occasion du troisième anniversaire de lancement de l'espace radio du la sureté national,  le programme de la radio « Fi Samim » organise aujourd'hui  à partir de 16h un programme sur le sujet de élargissement de l'espace radiophonique de la sûreté national à travers les autres radios Locaux.

 

 

 

HORIZONS, VOTRE JOURNAL EN PDF

Reportage

    • Soulagement et nostalgie, le patchwork d'une cité à Birtouta,

      La cité des 871 Logements de Birtouta, dans  la périphérie Ouest d’Alger, un jeudi d'octobre. Les habitants vaquent à leurs affaires routinières, certes rassurés d'avoir un toit, mais parfois révoltés contre le cadre de vie d'une cité qui sombre dans la banalité, comme tant d'autres « dont le nom se résume à une succession de chiffres sans âme et qu'on ne retient pas ».

      Un reportage de Karima Dehiles

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    • Marché parallèle de la devise, ruée inattendue

      Depuis quelques jours, la ruée pour l’achat de monnaies étrangères  a atteint des niveaux rarement égalés.  De nombreux citoyens  échangent  des dinars en contrepartie  de sommes colossales  en  devises étrangères.

      Le square Port-Saïd est en ébullition depuis le début de l’automne. L’ambiance est plus mouvementée que d’habitude. Plusieurs personnes, à bord de  véhicules ou en discutant avec « les cambistes » se renseignent  sur l’évolution des   cours. « On a entendu dire que la valeur du dinar allait encore baisser », nous dit  un homme, sur le point de procéder au change de sa liasse de dinars  pour une valeur de 1000 euros.

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