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L'éditorial
Lundi 26 Juin 2017
Journal Electronique

Thérapie de choc

La feuille de route du gouvernement Tebboune, adoptée à une écrasante majorité (402 députés ont voté oui , 32 non et 20 abstentions), institue les fondamentaux de l’économie alternative portée par le nouveau modèle de croissance en rupture totale avec l’ère de la rente sous toutes ses formes. Si la consolidation du front parlementaire se traduit, par-delà les différences d’appréciation, par un engagement massif, le temps des réformes désormais incontournables ne cède en rien aux grands principes qui ont fait la grandeur de l’Algérie novembrienne : la préservation de la dimension sociale de l’Etat et de la justice sociale, la défense du secteur public bien que peu productif, le refus de recourir à l’endettement et la promotion de la solidarité nationale. «Officiellement, il n’a jamais été question et il ne sera jamais question de privatiser le secteur public», a précisé le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune lors d’un point de presse animé à l’issue de l’adoption, tard dans la nuit de vendredi, du plan d'action du gouvernement par l’Assemblée populaire nationale (APN). Le maintien du filet social et la préservation de l’emploi constituent les préoccupations majeures du gouvernement. Mais dans la bataille de la croissance impulsée par le nouveau modèle, il y a tant à faire pour assurer l’efficacité et la fiabilité du partenariat national aux résultats jugés décevants, malgré le soutien de l’Etat. Le Premier ministre a ainsi évoqué le rôle des «grands investisseurs» en deçà de la contribution des jeunes de l’Ansej participant, à hauteur de 85%, au remboursement des prêts. «Il n’y a pas une grande différence entre ces projets et les grands projets dans lesquels les banques ont injecté des sommes colossales», a indiqué Tebboune. Dans le domaine du foncier industriel, des enquêtes seront aussi lancées sur les terrains qui n’ont pas été utilisés dans les projets d’investissement. La thérapie de choc du nouveau gouvernement, qui s’inscrit en droite ligne du modèle de croissance, prône une «réforme fiscale» considérée comme l'une des priorités économiques et financières». La lutte contre l’évasion fiscale, l’instauration de l’impôt sur la fortune et la hausse des taxes des produits de luxe fondent le droit de l’Etat de recouvrer les revenus fiscaux. La «conviction» du Premier ministre, selon laquelle il est temps «que les fortunes apprennent à payer les impôts », couve la réalité amère qui veut que la politique d’exonération de plusieurs grands projets d’investissement n’a eu aucun effet tangible. «Il n’y a jamais eu un retour sur investissement», assure Tebboune, annonçant, par la même occasion, un projet d’exonération d’impôts pour les faibles revenus. Justice est rendue aux plus démunis.
Horizons

LE RACISME N’EST PAS NOTRE CULTURE

Une subite et insidieuse campagne via les réseaux sociaux s’en prend ces derniers jours aux migrants subsahariens en Algérie. Cette action nauséabonde est malheureusement relayée par une partie de la presse nationale qui ne mesure pas la portée de cette entreprise xénophobe sur le pays. A qui profite cette manœuvre de bas étage alimentée à coups d’intox, de rumeurs et de fausses informations ? Sûrement pas à l’Algérie qui, de tradition, a toujours été une terre d’accueil, d’hospitalité et de solidarité. Une Algérie qui jouit d’une aura continentale et internationale, construite sur des positions justes, à plus forte raison lorsqu’il s’agit de défendre les causes nobles des peuples opprimés et de soutenir toute action visant à lutter contre les fléaux qui laminent l’Afrique, notamment la migration. Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, l’Algérie a réaffirmé, encore une fois, hier au Sommet sur les réfugiés à Kampala, son indéfectible engagement «en faveur d’une action sur les causes profondes de la problématique migratoire par la promotion d’une approche globale, intégrée, concertée, équilibrée et solidaire». La solidarité en toute circonstance et à toute épreuve de l’Etat algérien et de son peuple envers les réfugiés et les migrants est une vertu qui remonte au plus profond de l’histoire du pays. Terre d’accueil, l’Algérie n’a jamais failli à son devoir en offrant l’hospitalité aux milliers de réfugiés sahraouis et syriens ou aux migrants subsahariens. Cet élan solidaire n’a jamais été sélectif ni conjoncturel. En ce début du troisième millénaire, au fil de survenance de conflits internationaux et de l’avènement de foyers de tension et de déstabilisation en Afrique ou au Moyen-Orient, l’Algérie offre l’asile aux milliers de migrants qui s’exilent de l’enfer des guerres et de la misère. En dépit de la réduction des moyens, crise financière oblige, notre pays et son peuple n’ont jamais lésiné sur les efforts pour offrir une situation décente aux migrants ou réfugiés ainsi qu’à leur progéniture. Et ce n’est pas une propagande virtuelle menée avec un acharnement inouï qui remettra en cause l’une des valeurs cardinales et ancestrales de l’Etat algérien et de son peuple. Ceux qui sont derrière ce hashtag «non aux Africains» aux visées inavouées veulent occulter la profondeur africaine de l’Algérie, plus grand pays du continent en termes de superficie. L’Algérie de la solidarité agissante a définitivement tourné la page de la fitna, n’en déplaise aux apprentis-sorciers du web.
Horizons

Liberté de culte et déradicalisation

La liberté de conscience et de culte, constitutionnellement garantie, est au cœur des préoccupations du gouvernement qui lui a accordé une place centrale dans le plan soumis à débat au Parlement. Dans un pays majoritairement  de rite malékite, le référent religieux incontesté et incontestable privilégie une approche fondée sur le principe de la modération, consacré par les valeurs novembriennes et imposé, au prix de lourds sacrifices dans un combat référentiel contre le terrorisme porteur de risques de dénaturation et de déviance. Face à la propagation de l’extrémisme religieux ravageur aux conséquences dramatiquement vécues dans le monde arabe en ruines, il est de la plus importance de consolider la capacité immunitaire historiquement acquise par la protection de la «référence religieuse nationale» débarrassée des avatars du sectarisme et de l’obscurantisme aux antipodes de la dimension universelle de l’Islam des lumières. Des mesures sont, à cet effet, édictées pour promouvoir la liberté de culte dévoyée à la fois par une instrumentalisation de la religion à des fins politiques et également par la manipulation de l’extrémisme religieux inféodé aux puissances mondiales et régionales. La question touche aux fondements de l’Etat national interpellé dans sa dimension identitaire et menacé dans son existence souveraine. C’est donc à juste titre que le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a estimé que la consolidation du front intérieur du pays «passe essentiellement par le renforcement de la référence religieuse nationale». Lors d’une conférence animée au siège du Conseil de la nation sur «la modération, la radicalisation et le dialogue dans la religion», le ministre a souligné que la référence religieuse nationale qui repose sur le principe de modération «n’est pas une innovation politique, mais une option qui s’appuie sur l’Islam ancestral pratiqué par nos aïeux et qui tient compte des spécificités intrinsèques de l’Algérie et de sa région d’appartenance, l’Afrique du Nord». Tout en rappelant que l’Algérie a «de tout temps prôné la modération», Aïssa a revendiqué la refonte du programme scolaire dont des «manuels scolaires d’éducation religieuse, notamment dans le cycle secondaire», véhiculent une pensée étrangère à notre pays. La déradicalisation commence aussi à l’école.
Horizons

La quête d’une efficience économique

Le plan d’action du gouvernement présenté par le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune devant le Parlement est la fidèle traduction des options stratégiques du programme du président Bouteflika qui visent une efficience économique assortie d’une justice sociale. La mise en avant de l’entreprise comme levier de la relance de l’économie nationale et de sa diversification, pour la libérer du poids de la rente pétrolière, constitue un choix stratégique fondamental qui oriente le travail du gouvernement vers la recherche d’un meilleur cadre pour l’expression de l’entreprise comme agent économique et aussi comme partenaire social de grande importance. En s’engageant à placer «l’entreprise nationale, sans distinction aucune, au cœur de sa démarche de relance et de diversification de l’économie nationale», le gouvernement inscrit dans son programme une série de politiques publiques destinées à garantir l’épanouissement de l’entreprise algérienne. Outre la refondation des politiques industrielles sectorielles, l’encouragement et la protection de la production nationale, le programme du gouvernement prévoit «la promotion des start-up, de la micro, petite et moyenne entreprise», signe d’un intérêt pour l’encouragement de l’entreprise algérienne et son implication dans l’effort de relance de l’économie nationale. Les objectifs escomptés sur la période 2020-2030 sont certes ambitieux, mais sans pour autant relever du domaine de l’impossible. «La croissance du PIB hors hydrocarbures devrait être de 6,5%, la multiplication par 2,3 fois du revenu du PIB par habitant, le doublement de la part de l’industrie manufacturière en termes de valeur ajoutée pour atteindre un taux de 10% du PIB», promet le gouvernement de Tebboune qui inclut dans son programme une panoplie de mesures visant l’amélioration du cadre de travail de l’entreprise, notamment par «l’optimisation des dispositifs d’appui portant sur la bonification des taux des crédits, le rééchelonnement des dettes des entreprises en difficulté, la promotion du partenariat public-privé national et étranger, et l’accès à la commande publique». In fine, l’Exécutif se rend à l’évidence que pour parvenir à atteindre ses objectifs, il n’a pas d’autre issue que de compter sur le potentiel des entreprises algériennes, lesquelles, finalement, ne demandent qu’à être impliquées.
Horizons

A l’heure des réformes

Le plan du gouvernement passe l’épreuve de l’Assemblée nationale nouvellement élue, appelée à débattre, lors de sa toute première session, du nouveau modèle de croissance présenté comme la solution idoine à la crise financière internationale. La particularité réside dans le fait que l’institution parlementaire, née des réformes constitutionnelles, est interpellée sur les enjeux de la consolidation de la bonne gouvernance et du développement économique et social, fondamentalement favorisés par le statut envié de «pays pivot de la stabilité» dans la région maghrébine, sahélo-sahélienne et du Moyen-Orient. Il est admis que cet acquis majeur se renforce par le rôle pionnier de l’Algérie dans l’avènement et le lancement de l’expérience démocratique, adossée aujourd’hui à trois décennies de pratiques politiques aux antipodes de la démocratisation à la canonnière du «printemps arabe» chaotique. L’héritage démocratique, immunisé par le combat victorieux contre la barbarie terroriste, fonde la solidarité républicaine, tenue, aujourd’hui plus qu’à n’importe quel autre moment, de réussir le pari des réformes économiques. Certes, dans le projet du nouveau gouvernement figurent en bonne place, en droite ligne de la révision constitutionnelle, le renforcement de l’édifice institutionnel, la promotion des droits de l’homme traduite par la mise en place du Conseil national des droits de l’homme et l’amélioration de la gouvernance locale pour une meilleure gestion des affaires publiques et de la vie citoyenne. Mais à l’heure des défis de la mondialisation, il urge également de mener la bataille de la croissance arrimée aux vertus de l’effort productif, de la diversification économique et la relance de l’investissement dans les secteurs à forte valeur ajoutée. Bien loin des approches bassement politiciennes, le modèle de croissance réserve une place centrale à la dimension sociale traduite par le renforcement du système de sécurité sociale et de retraite, la promotion de l’emploi et de la solidarité nationale au profit des personnes aux besoins spécifiques où le logement, érigé en priorité majeure, reste la clé de voûte du développement humain pour en finir définitivement, à l’horizon 2018-2019, avec la crise. Cet objectif ambitieux se concrétise par la réalisation en 2019 des 1.600.000 logements publics prévus dans le programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Ce qui constitue assurément la réponse de l’Etat social aux vaines supputations des Algéro-pessimistes.
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  • Preparatif eid seghir
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  • Ministre de la solidarité
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Monde
Société
    • Plaisir et crainte, les parents affichent prudence devant les étals de jouets

      En ces jours de fête, parents et proches gâtent leurs enfants en leur offrant de beaux cadeaux. Vêtements et chaussures, livres, tablettes, jeux vidéo, sorties de détente et de loisirs, jouets et autres articles, tout y est pour leur bonheur et celui des vendeurs installés ou improvisés  qui garnissent les étals de tous genres de gadgets. Mais au moment de l'achat, les parents se font très prudents tant la qualité des jouets fait débat. 

Economie
Culture
    • Malouf: pour Fateh Rouana « El Mahjouz est bien apprécié par le public »

      Rencontré récemment en marge d’un récital musical qu’il a donnée à la salle El-Mouggar à Alger, dans le cadre des soirées artistiques organisées par l’Office national pour la Culture et l’Information, Fateh Rouana, interprète de Malouf s’est, volontiers, prêté à nos questions.

      Entretien réalisé par Samira Sidhoum 

Sports
Santé
    • Le bisphénol A reconnu perturbateur endocrinien par une agence européenne

      L'Agence européenne des produits chimiques, l'ECHA, a annoncé reconnaître que le bisphénol A, déjà présent sur sa liste des "substances extrêmement préoccupantes", est un perturbateur endocrinien.

      Le comité chargé de ce dossier "s'est accordé à l'unanimité sur le fait que le bisphénol A est un perturbateur endocrinien", a déclaré vendredi dans un communiqué cette agence, qui a son siège à Helsinki.

L'agenda

Ministère de la santé de la population et de la réforme hospitalière

L’ES Sétif de football procédera le 23 juin à partir de 21h à une visite aux  enfants hospitalisés au sein du CHU Nafissa Hammoud(Ex Parnet)

APN

L’Assemblé populaire national poursuit ces travaux le vendredi 23 juin  2017 à 15h et la deuxième assis a 22h.

NAFTAL

Naftal informe son aimable clientèle que durant les deux jours de l’aïd-el-fitr el moubarek et à l’instar des autres jours de l’année les carburants seront disponibles à travers tout son réseau station-service à l’échelle National 7/7 et 24/24 

Wilaya d’Alger

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales et de l’aménagement du territoire  et la ministre de la solidarité nationale et le Wali d’Alger effectueront le premier jour de l’Aïd une visite de solidarité aux centres d’aide sociale.

Association Jeunesse

Dans le cadre de la journée  internationale contre l’Abus et el trafic de drogues sous le thème « La vérité sur la consommation de drogues chez nos jeunes »

L’association « la voix des jeunes » organise une rencontre, le 1er juillet à partir de 13h30.

Ambassade du Japon

L’ambassade du Japon organise en collaboration avec le musée national de l’Enluminure d’Alger le 04 juillet à 14h30 au musée national de l’Enluminure d’Alger-Dar Mustapha Pacha- une cérémonie de commémorative du 55e anniversaire de l’établissement des relations algéro-japonases.

Palais Baya

La Direction du « Palais Baya » organise durant tout le mois de ramadhan du 27Mai au 26 juin 2017 des soirées ambiance Familiale « Qaâda Fi Zeman » Avec la participation exceptionnelle de (Cheikh El Mahroussa).

Radio Algérienne

A l’occasion du mois sacré du Ramadhan   , la Radio algérienne organise un programme culturel tout au long du mois sacré au Centre culturel de la Radio Aissa Messaoudi.

Bastion 23

Le Centre des Arts et de la Culture Palais des Rais, Bastion 23 se verra accueillir Un tout nouveau concept pour le mois sacré de cette année, El Manzah. Des soirées qui promettent d'être exceptionnelles avec un tout nouveau,  Du 27 mai 2017 au 30 juin à 21:00

ICI

L’Institut culturel Italien organise une session intensive de cours d’été de langue italienne, du 2 au 23 juillet, et du 30 juillet au 20 août. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 30 juin du dimanche au jeudi 9h- 14h

FAF

Dans le carde de demi-finales de la Coupe d’Algérie qui oppose le MC Alger à l’ES Sétif, Le matche se aura lieu aujourd’hui à 22h30 au Stade Omar-Hamadi 

 

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Reportage

    • Sur les pas des douaniers aux frontières…

      Au fin fond du désert, en suivant les pistes qui mènent tout droit vers nulle part et connues des seuls contrebandiers et fraudeurs, les hommes en gris sont là. Ces douaniers s’imposent en véritable conscience et bras forts contre les trafiquants en tous genres. La hiérarchie ne les oublie pas et notre journaliste s’est retrouvée face à ces unités héroïques et leur directeur général venu en inspection à plus de 43 degrés à l’ombre et en plein Ramadhan

      De notre envoyée spéciale : Nouria Bourihane 

      Le soleil s’est levé très tôt ce jeudi 8 juin sur Bordj Badji Mokhtar (BBM). Un calme olympien règne sur les lieux. Loin du brouhaha des grandes villes, la vie paisible des habitants de ce dernier point du sud du pays ne donne pas l’impression d’être à quelques encablures de la frontière de tous les dangers.

      Read more Sur les...

Histoire
    • Vibrant hommage aux guillotinés de la guerre d'Algérie

      Un vibrant hommage a été rendu, ce mardi 20 juin à des  martyrs dont Zabana, Boualem Rahal, Saïd Touati, Belamine Mohamed et Radi H’mida.  Ces quatre derniers  ont été  guillotinés à l’aube du 20  juin 1957.

      Selon les témoignages de quelques acteurs de la révolution, ces  condamnés à la peine capitale ont été exécutés à une minute d'intervalle. Le premier, Belamine Mohamed Ameziane a été exécuté à 3h25 mn du matin et Radi H'mida une minute après.

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