L'éditorial
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Mercredi 15 Juillet 2020
Journal Electronique

La part du développement local

La nouvelle République veut aller loin dans l’éradication des 15.000 zones d’ombre incompatibles avec les valeurs novembriennes de justice sociale, de dignité et de progrès. Longtemps soumises aux affres du dénuement et de la marginalisation, ces régions, majoritairement rurales et montagneuses, aspirent désormais à une vie meilleure. Elles constituent une priorité majeure inscrite dans le plan de relance. Quinze jours après sa visite à Tindouf, le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, s’est rendu à Sidi Bel-Abbès pour s’enquérir de la situation sanitaire et socio-économique de la wilaya. Au profit des couches défavorisées, la nouvelle République entend lancer, malgré le poids de la crise, des projets de développement socio-économique et éducatif. Dans les nouvelle zones de lumière, l’eau, l’électricité, le gaz arrivent au village Djouaher et dans les communes de Sidi Bel-Abbès dotées de l’énergie solaire mobilisant 400 millions de dinars. Près de 131 opérations inscrites au programme local, sur un total de 364 recensées, ont été réalisées dans les différents domaines de la santé, de l’éducation et des infrastructures de base. La distribution de plus de 1.600 logements et de 20 décisions d’aide à l’habitat rural, la livraison de 20 bus scolaires et de 10 camions hydro-cureurs destinés à l’assainissement impriment l’élan de développement local. Le modèle de réussite de l’exploitation agricole Harima Rabah, caractérisée par une «production variée et de qualité», est la preuve tangible qui rassure sur l’avenir d’un secteur stratégique. «Le secteur doit être valorisé en encourageant l’investissement et en mobilisant les moyens nécessaires pour intervenir et exploiter les grandes surfaces», a indiqué le Premier ministre, qui a appelé à favoriser l’industrie de transformation. En vecteur de la croissance, le secteur industriel, représenté par le fleuron de l’électroménager, se diversifie. La «plus grande usine de l’Afrique», spécialisée dans la production de granit et de marbre, constitue un pôle d’excellence appelé à relever le défi de la transformation et du renforcement des capacités de production par le biais de l’achat à des prix abordables des usines européennes à l’arrêt. «L’industrie de transformation est très importante pour notre pays qui recèle des ressources nationales certaines, à l’instar des domaines miniers et de l’agriculture», a déclaré le Premier ministre. A pas mesurés, l’Algérie de demain se construit avec ses moyens, et ils sont nombreux, et l’implication de tous les investisseurs intègres et patriotes.
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Le socle  de la relance

La nouvelle Algérie se dote d’un plan national de relance à hauteur des défis sanitaires et des bouleversements du nouveau monde qui dicte l’urgence d’une insertion rapide avec tous les atouts disponibles. Lourdement impactée par la pandémie sévissant dans le monde, la bataille de la croissance nécessite une perception claire de l’état de l’économie nationale qui fera l’objet, au prochain Conseil des ministres, d’un examen approfondi du rapport qui sera présenté par la commission présidée par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad. Dans cette démarche privilégiant un développement sectoriel à échéance clairement définie et évaluée, les sources de la croissance autorisent tous les espoirs d’un passage réussi dans la nouvelle économie, en rupture avec l’ère de la dépendance aux hydrocarbures. Malgré le poids de la crise sanitaire, mobilisant d’énormes moyens, et les fluctuations du marché pétrolier, la nouvelle Algérie dispose des ressources de financement propres qui lui permettent d’éviter les fourches caudines du Fonds monétaire international. Dans son intervention, le président de la République a ainsi exprimé toute sa satisfaction quant au rôle moteur du secteur financier qui peut mobiliser 1.000 milliards de dinars, outre les 10 milliards de dollars disponibles et, réformes obligent, une économie de 20 milliards de dollars générée notamment par la mise en place de la finance islamique, la récupération de l’argent dans le circuit informel et la réduction des services de transport maritime des marchandises. En vecteurs de la relance, les secteurs minier, industriel et agricole et les hydrocarbures sont riches de potentialités qu’il s’agit de fructifier à travers une gestion «optimale et transparente». C’est le cas des activités de prospection des réserves non exploitées sur le territoire national et en offshore, et de la récupération des réserves existantes. Dans le secteur industriel, l’accent a été mis sur le lancement des filières porteuses de l’électroménager, de la construction automobile et de l’industrie de transformation. Doté de toutes les prérogatives, le nouveau ministère de l’Industrie pharmaceutique est au cœur du plan de relance, en vertu des attentes en cette conjoncture particulière et des perspectives en matière de production. Il y a lieu de croire aux promesses de la nouvelle économie diversifiée et portée par l’or vert du Sud et des Hauts-Plateaux.
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Cap sur le nouveau modèle économique

Le plan de relance, élaboré il y a 6 jours en réunion restreinte, a été présenté, hier, en Conseil des ministres, sous la présidence du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour donner le coup d’envoi aux «réformes structurelles» destinées à poser les jalons d’un nouveau modèle économique affranchi des pesanteurs bureaucratiques et porté par des énergies créatrices. Dans un monde en mutation, le défi d’une croissance à rythme accéléré est plus qu’un choix conjoncturel. Il est une nécessité impérieuse qui met en jeu la souveraineté nationale affectée par la vulnérabilité de notre économie, longtemps mise sous perfusion. La dépendance aux hydrocarbures, révélée davantage par les retombées désastreuses de la crise financière et sanitaire, est le plus grand péril dont la nouvelle Algérie doit se défaire impérieusement. Le temps du changement radical du mode de gouvernance, en phase avec les exigences de la compétitivité et de l’efficacité, est venu. Il s’agit, dans un souci de rationalisation des dépenses de l’Etat et de la Sonatrach, réduites de moitié, de générer de nouvelles «sources de croissance» pour en finir avec le gouffre des importations et favoriser l’émergence d’une économie diversifiée, créatrice de richesse et d’emplois et tournée vers l’exportation. Le nouveau modèle, qui fait table rase de la gestion défectueuse du passé, qui a généré gaspillage, évasion fiscale et surfacturation, met le cap sur une «exploitation optimale et transparente» de toutes les ressources nationales et la création d’une «valeur ajoutée» dans chaque projet inscrit. La mise en exploitation de la mine de fer de Gara Djebilet et du gisement de zinc d’Oued Amizour, bénéfique pour le développement régional équilibré et l’emploi des jeunes diplômés, est l’expression de la volonté de l’Etat de compter sur ses propres moyens pour garantir une vie digne et décente aux citoyens. Riche de son immense potentiel minier et industriel, de l’énergie solaire à profusion et d’une agriculture performante, la nouvelle Algérie a les moyens matériels, financiers et humains de ses ambitions de puissance émergente qui refuse de se soumettre au diktat des institutions financières internationale,s douloureusement vécu pendant la décennie 1990. Les atouts d’un marché porteur de promesses de partenariat efficient, privilégié par une amélioration du climat des affaires, une adaptation de l’arsenal juridique et la levée des entraves bureaucratiques, l’autorisent.
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Le devoir de mobilisation

Au lendemain des «mesures urgentes» décrétées par le président de la République, pointant le doigt sur les multiples carences relevées dans la gestion des hôpitaux, une réunion a regroupé le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abderrahmane Benbouzid, avec les directeurs des centres hospitalo-universitaires, des établissements publics spécialisés, des centres spécialisés d’El Kettar, Pierre-et-Marie-Curie, de Ben Aknoun et de Salim-Zemirli. Il s’agit, en l’occurrence, de veiller à une optimisation des capacités d’hospitalisation et de traitement disponibles en quantités suffisantes, néanmoins altérées par des dysfonctionnements et une gestion défaillante. A l’irresponsabilité de certains, versant dans le déni et le non-respect des gestes barrières, se greffent l’inertie des autorités et des gestionnaires. Le cas d’Alger l’atteste amplement. Sur les 5.700 lits, seulement 643 sont réservés à la Covid-19. Au déficit d’organisation, s’ajoutent des pratiques bureaucratiques incompatibles avec une prise en charge rigoureuse et efficace des patients. Il suffit de constater le faible taux d’occupation des lits, passant, au plus fort de la crise, de 45% à 65% et des services de réanimation (35%), totalement inadéquat en période de crise sanitaire. Et pour cause, le comportement de certains, préférant prescrire un traitement à domicile sous prétexte de saturation. Au cœur de la bataille sanitaire, les hôpitaux d’Alger se dotent de moyens humains et matériels, à travers l’augmentation des lits d’hospitalisation et de réanimation, l’ouverture de nouveaux services et d’établissements et la mobilisation du corps médical. Dans cette phase cruciale, l’esprit de solidarité interpelle l’armée en blouse blanche dans toutes ses composantes pour honorer dans toute sa plénitude le devoir de santé des citoyens et prêter, où qu’ils soient, main forte aux médecins et au personnel en «état d’épuisement», nécessitant impérativement une prise en charge psychologique. L’urgence de la mobilisation de la famille hospitalière interpelle l’ensemble du corps médical, toutes spécialités confondues, le secteur privé, les «volontaires» parmi les praticiens du secteur parapublic et libéral, les retraités appelés en renfort et les médecins des entreprises.
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Les urgences de l’heure

Nécessité fait loi. C’est le cas de le dire pour le renforcement des moyens de lutte contre la Covid-19 qui connaît un rebond inquiétant ces 15 derniers jours, notamment dans les 29 wilayas sévèrement impactées. Ce qui a conduit inévitablement au reconfinement partiel des 18 communes de Sétif, de 2 communes d’El Tarf et de 10 communes de Tipasa. Cette tendance à la hausse a profondément affecté le corps médical qui paie aujourd’hui le lourd tribu (1.500 infectés et 26 décès) de la négligence des citoyens et induit de fortes tensions générées par des dysfonctionnements et l’absence de coordination locale et nationale. Malgré la disponibilité des lits, une augmentation du nombre des laboratoires (passant du seul laboratoire de l’Institut Pasteur d’Alger à 29 au total) et la généralisation du dépistage, des carences ont été recensées dans la gestion. Il est pour le moins inconcevable que des hôpitaux soient menacés de saturation, alors que le taux d’occupation des lits d’hospitalisation (passant de 45% à 65%) et de réanimation (35%) et la mobilisation accrue des équipements plaident plutôt pour une issue plus favorable. Loin de tout alarmisme, injustifié du reste, le devoir de santé dicte des «mesures d’urgence» pour cerner les carences et les responsabilités à même de permettre une plus grande maîtrise de la situation épidémiologique. Au cours de la séance de travail, tenue jeudi en présence notamment du Premier ministre, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a mis le doigt sur la plaie béante de l’irresponsabilité de certains citoyens, la défaillance des gestionnaires locaux et la mauvaise répartition des moyens, citant le cas d’Alger qui dispose de 5.700 lits dont seulement 643 sont réservés aux malades du Covid-19. Tout en plaidant pour une nouvelle stratégie de communication, Tebboune a édicté des mesures urgentes pour stopper la propagation du virus dans les 29 wilayas les plus impactées. La riposte s’appuie sur le rôle central des walis et l’interdiction pour une semaine de toute circulation en provenance et en direction des 29 wilayas et du transport urbain public et privé durant les week-ends. A juste titre, le corps médical, qui sera renforcé par l’apport des médecins des entreprises, en contrepartie d’incitations financières, disposera désormais d’une assurance spéciale à la charge de l’Etat. A l’approche de l’Aïd El Kebir, le durcissement s’impose pour éviter les dérapages vécus depuis la fin du Ramadhan.
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L'agenda

Ministère de l’Energie
Le Pdg du groupe Sonelgaz, Chaher Boulekhras, présidera, le 15juillet , à 9h, à l’Institut de formation de l’électricité et du gaz de Ben Aknoun (Alger), en présence du ministre de l’Energie, Abdelmadjid Attar, la cérémonie d’installation du comité d’éthique de la Sonelgaz.

Ministère des Ressources en eau
Le ministre des Ressources en eau, Arezki Berraki, est depuis lundi  en visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Saïda.

Ministère de la Solidarité

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mme Kirikou Kaouthar, va présider, le  14 juillet , à 10h, à l’Ecole supérieure de la sécurité sociale de Ben Aknoun (Alger), une cérémonie à l’occasion de la Journée nationale de l’enfance.

 

 

Exposition  virtuelle
Sous l’égide du ministère de la Culture, l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) organise une exposition virtuelle animée par l’artiste plasticien Younès Kouider sur la page facebook

 

Assurance et finance islamique
Sous le patronage du Haut-  Conseil islamique, le 2e Symposium algérien de l’assurance et de la finance islamique aura lieu les 22 et 23 novembre 2020 à Alger.


Salon Import-export

Le salon import-export  interafricain Impex2020 aura lieu du 6 au 8 septembre au Centre international des conférences Abdelatif Rahal d’Alger. 

Djazagro
Le salon professionnel de la production agroalimentaire Djazagro aura lieu du 21 au 24 septembre au Palais des expositions des Pins  Maritimes 

 

Direction de la culture de Tizi Ouzou
La Direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou fait part du report du Festival culturel national annuel du film amazigh et du concours du Mohia d’or de la meilleure dramaturge en tamazight. Le délai de dépôt des candidatures à ces deux manifestations est donc prorogé.

Don  de sang
La Fédération   algérienne des  donneurs de sang  lance un appel à  l’ensemble de la  population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire un don de sang

Football

Sports Divers

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