L'éditorial
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Mardi 17 Septembre 2019
Journal Electronique

La voie du changement démocratique

Tout est prêt et assurément fin prêt pour l’élection présidentielle pour tourner définitivement la page du régime outrancièrement prédateur et ancrer les acquis du changement démocratique voulu par les citoyens et traduit par le démantèlement des «têtes de la discorde», la lutte contre la corruption et la fin de l’impunité. Le retour à la normalité institutionnelle, fondamentalement revendiqué par une large frange de la classe politique, de la société civile, des militants du hirak et des personnalités influentes, est l’aboutissement d’un processus de dialogue et de concertation qui a entériné les principales revendications du mouvement citoyen appelant à la mise en place d’une instance indépendante de surveillance des élections et la révision de la loi électorale. Il s’agit d’une «réponse claire et sans équivoque aux sceptiques», dira, dans son discours à la nation, le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah. Le rendez-vous présidentiel, fixé pour le 12 décembre prochain, traduit la détermination de l’Etat à «aller de l’avant» dans la voie du changement démocratique. Au lendemain du plébiscite de l’ancien ministre de la Justice Mohamed Charfi à la tête de l’Autorité indépendante, la convocation du corps électoral constitue le «point de départ du processus de renouveau» qui nécessite une mobilisation de tous les instants pour concrétiser «la seule et unique solution démocratique viable» aux antipodes de la logique des quotas privilégiée par les tenants de la transition aussi coûteuse qu’incertaine. «Une solution à même de vous donner la parole pour choisir, librement et souverainement, la personnalité qui vous paraît la plus apte à mener le changement auquel vous aspirez et à mettre en place un nouveau système de gouvernance qui répond à vos aspirations pressentes», a affirmé le chef de l’Etat, donnant le tempo électoral. La compétition est totalement ouverte. Dans 40 jours au plus tard, suivant la publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral, conformément aux dispositions de l’article 140 de la loi organique portant régime électoral, les candidats à la magistrature suprême seront connus. Les gages de crédibilité et de transparence de l’urne sont également garantis par la neutralité de l’administration et des institutions de l’Etat remplacées par l’Autorité indépendante dotée d’une autonomie financière et administrative, et renfermant des compétences de différentes générations. C’est une expérience novatrice «unique en son genre en Algérie et dans le monde», a souligné Charfi, convaincu de l’engagement du chef de l’Etat à réunir les conditions idoines pour permettre un scrutin dans «une transparence totale et une régularité sans faille». Le temps du tripatouillage des urnes est révolu.
 Horizons

Le sens  de la justice 

Le processus électoral prend inexorablement son envol. Forte du socle constitutionnel et d’un large consensus traduit clairement par l’adhésion de 23 partis politiques et de plus de 5.000 représentants de la société civile, des militants du hirak de différentes wilayas, des compétences et des personnalités influentes, la voie légale des urnes a été consolidée par la mise en place d’une instance indépendante de contrôle des élections dans toutes ses phases et la révision partielle de la loi électorale. En attendant la convocation prochaine du corps électoral, la signature des deux lois organiques par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, atteste de la volonté de veiller au respect du choix populaire et de consacrer, tel que l’a souligné le ministre de la Justice Belkacem Zeghmati, «une rupture avec les anciennes pratiques qui ont tant marqué les opérations de vote dans notre pays et ont souvent donné lieu à tant de suspicion et de polémique». A bon escient, l’éminente constitutionnaliste, membre de l’Instance de dialogue et de médiation, Fatiha Benabbou, a rappelé que la création d’une autorité indépendante de surveillance des élections et la lutte contre la corruption constituent les revendications majeures du mouvement citoyen du 22 février, aujourd’hui confisqué et altéré par des «infiltrés» au service des intérêts personnels et des ambitions politiques. Le glas a sonné pour une minorité qui redoute l’épreuve décisive des urnes, désormais régie par l’instance indépendante de 50 membres plébiscitant dans «une transparence totale» l’ancien ministre de la Justice, Mohamed Charfi, au poste de président. Malgré toutes les difficultés d’une mission délicate, l’homme au parcours riche dans la magistrature a déclaré que la priorité sera de «concrétiser la revendication principale du peuple, celle de choisir librement celui qui le représentera au plus haut sommet de l’Etat». Outre le sens du devoir et de la justice, le président de l’Autorité indépendante est également connu pour sa probité et son esprit d’indépendance qui lui ont valu son limogeage en 2013 du poste de ministre de la Justice par Bouteflika à la suite de l’émission d’un mandat d’arrêt international contre l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil, solennellement annoncée en conférence de presse par l’actuel ministre de la Justice, Belkacem Zeghmati, qui a subi lui aussi les foudres de l’ancien pouvoir. Victimes du régime prédateur finissant pour avoir mené un combat contre «un véritable réseau de corruption international dont les tentacules s’étendent à tous les continents… grâce à des mécanismes financiers complexes destinés à protéger les méfaits commis», a indiqué Charfi, prié de choisir entre la justice et son poste par les porte-voix. L’homme qui a fait le choix principiel de la justice citoyenne, aujourd’hui engagée dans l’éradication de ce fléau ravageur, est le garant sûr d’un scrutin libre, crédible et transparent.
n Horizons

Rationalisation et politique sociale 

L’avant-projet de loi de finances (PLF) consacre une nouvelle approche novatrice qui privilégie la rationalisation, l’esprit d’ouverture et une gestion rigoureuse des ressources pour rompre avec l’ère de la corruption généralisée et de la prédation criminelle de l’ancien régime. Elle est dictée par la nécessité de faire face à l’instabilité du marché pétrolier et le tarissement des réserves de change estimés à 72 milliards de dollars. Et même si la courbe de la croissance reste appréciable, à la faveur d’un taux d’inflation maîtrisé, le gouvernement entend parvenir à un équilibre budgétaire appelant à une rationalisation des importations des biens et services, et l’élargissement de la fiscalité aux niches attenant aux biens immobiliers et mobiliers. Le projet de loi de finances 2020 innove également en matière de recherche des sources de financement de «projets économiques structurels rentables». Si le financement conventionnel a été réaffirmé, le recours au financement étranger de «manière sélective» se légitime par la volonté de «drainer des capitaux étrangers au profit de l’économie nationale, de créer de la richesse et des emplois et la promotion des activités économiques dans plusieurs secteurs qui pâtissent de contraintes et d’entraves qui inhibent l’acte d’investir, par la mise en place de tous les mécanismes pratiques à même d’améliorer le climat des affaires et de réunir toutes les conditions incitatives». Dans la même logique, le verrou de la règle 51-49%, considéré tel un frein à l’investissement étranger, a sauté. La levée de cette restriction, applicable aux secteurs non stratégiques, vise à renforcer «l’attractivité de l’économie nationale» et à améliorer le climat des affaires. Il s’agit d’une mesure phare du PLF marquée par la mobilisation de toutes les ressources pour assurer la relance économique et préserver les acquis. La politique sociale est effectivement au cœur du processus de redressement qui accorde la part belle au chapitre des transferts sociaux (1.763 milliards de dinars contre 1.760 en 2018) représentant 21% du budget de l’Etat. Cette enveloppe conséquente est destinée au soutien des ménages, des retraites, du secteur de la santé et de l’habitat. La catégorie des handicapés, profitant d’une revalorisation de 150% de leur pension, tout comme le sont les jeunes startupers et les porteurs de projets exonérés d’impôts et disposant de mesures incitatives. En dépit d’une conjoncture difficile, l’Etat social est fortement présent pour satisfaire les attentes des citoyens aspirant à une vie digne et décente.
Horizons

Rationalisation et politique sociale 

L’avant-projet de loi de finances (PLF) consacre une nouvelle approche novatrice qui privilégie la rationalisation, l’esprit d’ouverture et une gestion rigoureuse des ressources pour rompre avec l’ère de la corruption généralisée et de la prédation criminelle de l’ancien régime. Elle est dictée par la nécessité de faire face à l’instabilité du marché pétrolier et le tarissement des réserves de change estimés à 72 milliards de dollars. Et même si la courbe de la croissance reste appréciable, à la faveur d’un taux d’inflation maîtrisé, le gouvernement entend parvenir à un équilibre budgétaire appelant à une rationalisation des importations des biens et services, et l’élargissement de la fiscalité aux niches attenant aux biens immobiliers et mobiliers. Le projet de loi de finances 2020 innove également en matière de recherche des sources de financement de «projets économiques structurels rentables». Si le financement conventionnel a été réaffirmé, le recours au financement étranger de «manière sélective» se légitime par la volonté de «drainer des capitaux étrangers au profit de l’économie nationale, de créer de la richesse et des emplois et la promotion des activités économiques dans plusieurs secteurs qui pâtissent de contraintes et d’entraves qui inhibent l’acte d’investir, par la mise en place de tous les mécanismes pratiques à même d’améliorer le climat des affaires et de réunir toutes les conditions incitatives». Dans la même logique, le verrou de la règle 51-49%, considéré tel un frein à l’investissement étranger, a sauté. La levée de cette restriction, applicable aux secteurs non stratégiques, vise à renforcer «l’attractivité de l’économie nationale» et à améliorer le climat des affaires. Il s’agit d’une mesure phare du PLF marquée par la mobilisation de toutes les ressources pour assurer la relance économique et préserver les acquis. La politique sociale est effectivement au cœur du processus de redressement qui accorde la part belle au chapitre des transferts sociaux (1.763 milliards de dinars contre 1.760 en 2018) représentant 21% du budget de l’Etat. Cette enveloppe conséquente est destinée au soutien des ménages, des retraites, du secteur de la santé et de l’habitat. La catégorie des handicapés, profitant d’une revalorisation de 150% de leur pension, tout comme le sont les jeunes startupers et les porteurs de projets exonérés d’impôts et disposant de mesures incitatives. En dépit d’une conjoncture difficile, l’Etat social est fortement présent pour satisfaire les attentes des citoyens aspirant à une vie digne et décente.
Horizons

Rationalisation et politique sociale 

L’avant-projet de loi de finances (PLF) consacre une nouvelle approche novatrice qui privilégie la rationalisation, l’esprit d’ouverture et une gestion rigoureuse des ressources pour rompre avec l’ère de la corruption généralisée et de la prédation criminelle de l’ancien régime. Elle est dictée par la nécessité de faire face à l’instabilité du marché pétrolier et le tarissement des réserves de change estimés à 72 milliards de dollars. Et même si la courbe de la croissance reste appréciable, à la faveur d’un taux d’inflation maîtrisé, le gouvernement entend parvenir à un équilibre budgétaire appelant à une rationalisation des importations des biens et services, et l’élargissement de la fiscalité aux niches attenant aux biens immobiliers et mobiliers. Le projet de loi de finances 2020 innove également en matière de recherche des sources de financement de «projets économiques structurels rentables». Si le financement conventionnel a été réaffirmé, le recours au financement étranger de «manière sélective» se légitime par la volonté de «drainer des capitaux étrangers au profit de l’économie nationale, de créer de la richesse et des emplois et la promotion des activités économiques dans plusieurs secteurs qui pâtissent de contraintes et d’entraves qui inhibent l’acte d’investir, par la mise en place de tous les mécanismes pratiques à même d’améliorer le climat des affaires et de réunir toutes les conditions incitatives». Dans la même logique, le verrou de la règle 51-49%, considéré tel un frein à l’investissement étranger, a sauté. La levée de cette restriction, applicable aux secteurs non stratégiques, vise à renforcer «l’attractivité de l’économie nationale» et à améliorer le climat des affaires. Il s’agit d’une mesure phare du PLF marquée par la mobilisation de toutes les ressources pour assurer la relance économique et préserver les acquis. La politique sociale est effectivement au cœur du processus de redressement qui accorde la part belle au chapitre des transferts sociaux (1.763 milliards de dinars contre 1.760 en 2018) représentant 21% du budget de l’Etat. Cette enveloppe conséquente est destinée au soutien des ménages, des retraites, du secteur de la santé et de l’habitat. La catégorie des handicapés, profitant d’une revalorisation de 150% de leur pension, tout comme le sont les jeunes startupers et les porteurs de projets exonérés d’impôts et disposant de mesures incitatives. En dépit d’une conjoncture difficile, l’Etat social est fortement présent pour satisfaire les attentes des citoyens aspirant à une vie digne et décente.
Horizons

Santé

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

    • Histoire et patrimoine:Belkacem Babaci tire sa révérence

      Le moudjahid et historien, Belkacem Babaci est décédé, mardi à Alger, à l'âge de 80 ans. Né en 1939 à Alger, le défunt a rejoint les rangs du Front de Libération nationale (FLN) alors qu'il avait 20 ans avant d'occuper après l'indépendance, plusieurs postes dans des institutions étatiques. Feu Belkacem Babaci a occupé, durant plusieurs années, le poste du président de la "Fondation Casbah" créée en 1991, dans le but de protéger et préserver cette ancienne médina classée en 1992, patrimoine de l'humanité de l'Unesco.

Sciences et Technologies

L'agenda

 

Ministère de l’Enseignement supérieur

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tayeb Bouzid, effectuera,  le 17 septembre à 10h30, une visite de travail et d’inspection aux ateliers et laboratoires de la base technologique de l’aéronautique de Bou Ismaïl (Tipasa) et au pôle technologique de Chéraga (Alger).

Ministère de la Solidarité

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Ghania Eddalia, effectuera  le 17 septembre une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Khenchela.

Ministère de la Jeunesse
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Raouf-Salim Bernaoui, effectuera le 17 septembre une visite de travail et d’inspection dans la wilaya d’Oran.

 

Ministère du Travail

Sous l’égide du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, l’Anem organise, le 17 septembre à 8h30 à l’Ecole supérieure de la sécurité sociale (Alger), un séminaire sur le jumelage institutionnel avec Pôle Emploi (France), en application de l’Accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne P3A sous le slogan «Appui à la modernisation du service public de l’emploi».

 

Ministère des Finances

Le ministre des Finances, Mohamed Loukal, participera, le 18 septembre à Charm El Cheikh (Egypte ), aux travaux du comité consultatif des gouverneurs de la Banque africaine de développement.

Direction de la pêche
La direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya d’Alger organisera,  le 17 septembre  à 8h30 en son siège, l’atelier de concertation et de consultation qui vise à l’élaboration d’une stratégie nationale pour l’économie bleue (Sneb 2030), avec l’appui de l’Union européenne.

CADC
Le Centre algérien de développement du cinéma organisera le 21 septembre, à 10h, à la salle Ibn Zeydoun (Alger), l’avant-première du film « Papicha» de Mounia Meddour.

 

Musée du moudjahid

Le Musée national du moudjahid organisera les 16 et 19 septembre respectivement la 397e et la 398e rencontre à 10h et simultanément au niveau des musées du moudjahid à travers le pays avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération.

 

Forum d’El Moudjahid


Le forum d’El Moudjahid recevra,  le 17 septembre à 9h, Mustapha Zebdi, président de l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement.

 

HCA

Le Haut-Commissariat à l’amazighité organisera, les 28 et 30 septembre à Tébessa, un colloque international sur «la résistance des femmes en Afrique du Nord de la période antique jusqu’au XIXe siècle».

 

 Don de sang

La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans, en bonne santé, à faire don de sang.

 

Expo-finances
La 9e édition du Salon des banques, assurances et produits financiers se tiendra du 19 au 28 décembre au Palais des expositions (Alger).

 

 

Salon international de l’art culinaire
Le 3e Salon international de l’art culinaire, sous le thème «cuisine et santé», se déroulera, du 16 au 20 octobre à la Safex (pavillon S), Alger.

 

Finances
Le Centre de transfert et de certification des compétences organisera, les 29 et 30 septembre à 9h à l’hôtel Mercure d’Alger, un séminaire sur les indemnités de départ à la retraite, impôts différés et liasse fiscale de l’exercice 2019.

Centre de transfert et de certification des compétences
Le Centre de transfert et de certification des compétences organisera, les 29 et 30 septembre à 9h à l’hôtel Mercure d’Alger, un séminaire sur les indemnités de départ à la retraite, impôts différés et liasse fiscale de l’exercice 2019.

 

Association Grain de paix
L’association «Grain de paix» organise, du 16 au 21 septembre en son siège à Oran, une session de formation intitulée «Agir contre la violence et promouvoir la culture de paix».

 

Football

Sports Divers

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