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Le marché des sites de rencontres sur internet : pourquoi Facebook décide-t-il de s’y mettre ?
Jeudi 15 Novembre 2018
Journal Electronique

Bien secoué par une succession de crises liées à sa politique de confidentialité et de vie privée, particulièrement par le dernier scandale de Cambridge Analytica, le plus populaire des réseaux sociaux avec près de 2 milliards d’utilisateurs, Facebook décline une série d’innovations dont le lancement d’un service de rencontres. Un marché des sites de rencontres bien saturé, aux codes inextricables, à l’impact bien discutable, mais qui constitue un part non négligeable du trafic sur le web.

 Par Rachid Moussa

Beaucoup de questions remontent à la surface depuis l’annonce par Mark Zuckerberg de l’intention de son réseau social de se mettre au service de rencontres sur le net. A l’occasion d’une rencontre des développeurs tenue à San José, en Californie, il a eu le temps d’expliquer la démarche de son entreprise, perturbée, reconnait-il par la succession de scandales qui ont touché ses agissements en matière de protection des données personnelles. « Facebook a annoncé mardi son intention de se lancer sur le marché des sites de rencontres tout en insistant sur les efforts entrepris pour protéger les données de ses utilisateurs après l'affaire Cambridge Analytica », rapporte le site du journal suisse tdg.ch en ajoutant que Zuckerberg « a précisé que cette nouvelle fonction ne viserait pas à faciliter les rencontres ponctuelles, mais à aider les gens à bâtir des relations durables par l'intermédiaire du réseau. » La démarche de Facebook s’appuie bien entendu sur une évaluation du marché et du potentiel de l’entreprise qui compte agir avec ses deux milliards d’utilisateurs, dont deux cents millions se déclarant comme célibataires, pour occuper ce terrain des rencontres en ligne qui voit « qu'un mariage sur trois aux Etats-Unis résultait d'une rencontre faite en ligne », ajoute le site suisse. Le réseau social tient néanmoins à se démarquer sur ce marché en mentionnant son option pour un service « destiné à construire des relations authentiques et durables, pas seulement des plans d'un soir».

Les revenus de Faceebook étant encore majoritairement garantis par la publicité, le service sera proposé gratuitement aux utilisatuers qui auront la possibilité de mettre en ligne un profil spécifique destiné aux rencontres qui pourrait être distinct de celui utilisé sur leur page Facebook. Comme beaucoup d’autres sites de rencontre, Facebook fera appel aux algorithmes pour suggérer des profils ‘’recommandables’’ à ses usagers. En décidant d’investir ce   créneau, Facebook ouvre un nouveau front où il sera en confrontation avec des opérateurs bien établis, dont le plus célèbre, sur le marché américain, Match a déjà perdu 22% en bourse sous l’effet de cette annonce de Facebook.

Apparu dès les premiers balbutiements du web, le marché des sites de rencontre en ligne est une réalité incontournable qui dispose de son aura et de ses acteurs sur le web. « Jouissant maintenant d’une expérience de plus de 20 ans - le pionnier Match.com fut créé dès 1995 alors que l’Internet était encore à ses balbutiements - il est aujourd‘hui un secteur à part entière avec des profits et des investissements colossaux », écrit le site www.datingland.fr dans un papier mis en ligne le 17 septembre 2017, dans lequel on peut également lire que la « concurrence fait rage cependant quand on estime à plus de 2500 le nombre de sites de rencontres aux Etats-Unis seulement et à plus de 8000 dans le monde. »

Certains fervents adeptes de ce business estiment que le nombre de sites de rencontre va au de la, jusqu’à 10000 même selon cette même source qui estime les revenus de ce business, en 2016, à près de 2,5 milliards de dollars aux Etats Unis, et à 1,6 milliard de dollars sur le marché chinois où les sites de rencontre ont apparu bien plus tard.

Bien assis sur ce marché, le group américain Match constitue actuellement la référence dans ce business, avec notamment un portefeuille de près de 45 marques de services activant tous dans le domaine avec des spécificités marketing bien ciblées pour capter et retenir le maximum d‘utilisateurs sur les sites de rencontre de la marque. Pour bien quadriller les segments e son marché, March multiplie les offres ciblées avec comme option stratégique de rassembler et d e fidéliser le plus grand nombre d’utilisateurs : « La stratégie est donc simple essayer de regrouper le plus de célibataires possibles en terme d’âge, de budget ou de mode de socialisation en faisant l’acquisition d’une multitude de sites, constate le site datingland.fr en soulignant, néanmoins, que « Match Group reste assez opaque sur ces chiffres, on sait cependant qu’il emploie 1000 personnes dans 20 bureaux dans le monde. Ce qui en fait aussi la compagnie la plus importante en termes d’employés dans l’industrie des rencontres sur Internet. »

Plus récent sur le marché des rencontres en ligne, le site Badoo, lancé en 2006 par un homme d’affaires russe Andrey Andreev, a vite fait de gravir les échelons du marché mondial pour se retrouver aux premières loges, avec 200 millions d membres sur toute la planète, et des revenus annuels estimés en 2013 à 200 millions de dollars. Outre la gratuité de l’accès et de la discussion, Badoo s’est également bien adapté au monde des réseaux sociaux qu’il exploite pour générer du trafic, tout comme il a su s’intégrer sur les terminaux mobiles ; « Tout cela lui permet d’être encore en Mars 2017 le site de rencontre numéro un mondial avec 123 millions de visites mensuelles avec une présence globale et très diversifiée car les 5 pays d’où il reçoit le plus de visiteurs sont le Brésil, la Pologne, la France, la Russie et l’Argentine », croit savoir ce site. 

En Europe, le groupe allemand Affinitas Gmbh situé à Berlin fait office de grosse locomotive sur le marché des sites de rencontre en ligne. Depuis sa création en 2008, la société qui possède notamment le fameux site de rencontre eDarling continue «de se concentrer sur les internautes recherchant une relation sur le long terme et souhaitant être mis en relation avec des célibataires qui leur correspondent », souligne datingland.fr, pour qui, ce « groupe cherche vraiment à développer le modèle d'agence matrimoniale en ligne. » Les fondateurs de la société ont par ailleurs opté pour une stratégie sélective orientée « sur les célibataires à la recherche d’une relation longue et prêts à investir dans un abonnement mensuel pour rencontrer une communauté plus sélective », explique ce même site qui cite parmi ses sites de rencontres « Elite Rencontre qui mise sur une communauté qui en majorité est diplômée de l'enseignement supérieure et exerce des postes à responsabilités », ou encore le site français Attractive World, acheté en 2016 « qui s'est spécialisé dès le début dans une communauté haut de gamme où une sélection est faite à l’entrée », ajoute datingland.fr.

Le marché est donc en pleine effervescence mais peine à cacher une saturation évidente constatée notamment sur le marché américain. Le peu de transparence des grandes sociétés agissant en ce domaine, notamment sur le nombre de membres actifs ainsi que sur les revenus générés tend à confirmer cette hypothèse soutenue par de nombreuses études de terrain. D’où l’apparition d’un certain nombre de questionnements sur le fonctionnement de ce monde et sur son réel impact sur la vie sentimentale des utilisateurs   en quête de leurs autres moitiés.

S’appuyant sur une étude de terrain d’une équipe universitaire du prestigieux MIT,  le site d’information français www.atlantico.fr publie le 15 octobre 2017 un papier, sous le titre : ‘’ Une étude met pour la 1ère fois en évidence l’impact sociologique que les sites de rencontre ont sur nos sociétés ‘’. Son auteur soutient que ces « sites de rencontre et plus récemment, les applications de rencontres bouleversent la société. Elles éclatent les cercles dans lesquels les couples se forment. » Le site a donné la parole à la sociologue française Nathalie Nadaud-Albertini, convaincue que les « sites et applis de rencontres ouvrent le champ des possibles par rapport aux groupes fréquentés au quotidien », avant d’illustre ce propos plus loin par le constat suivant : « On remarque qu’aux Etats-Unis, depuis l’arrivée des premiers sites de rencontres, comme Match.com, dans le milieu des années 90, les rencontres par ce biais ont fortement concurrencé les autres modes de rencontres, c’est-à-dire celles faites par l’intermédiaires d’amis, de collègues, de la famille, de voisins, ou faites pendant les années d’études ou encore à l’église. Chez les couples hétérosexuels, ces sites et applis sont la troisième source de rencontres (à 23%), à peu près à égalité avec les rencontres faites sur des lieux de loisirs comme les bars et les restaurants (à 24%), la première restant l’intermédiaire d’amis (à 29%) », lit-on sur atlantico.fr

Les thèses avancées par les auteurs de cette étude autant d’ailleurs que par la sociologue française tendent à accréditer l’idée de la ‘’fonctionnalité positive’’ des sites et de la technologie en générale sur l’accomplissement de la quête sentimentale sur le cyberespace. « Avant, on allait faire confiance à l’astrologie ou aux filtres d’amour pour trouver l’âme sœur, aujourd’hui, on fait confiance à la technologie, soutient atlantico.fr ajoutant qu’on « lui demande d’être bien plus que de la technique : on attend qu’elle nous mette en relation avec ‘’ l’âme sœur ‘’, celle qui semble hors de portée, comme si elle appartenait à un monde magique, ou au monde du rêve. » Commentant les résultats de l’étude américaine, la sociologue française s’est dite tentée « de se dire que les sites de rencontres sont une autoroute vers la mixité sociale. Autrement dit, on fait comme les personnes qui y recourent pour rencontrer l’âme sœur dont je vous parlais tout à l’heure : on attribue à la technologie un pouvoir quasi-magique», affirme-t-elle sur atlantico.fr qui rajoute un pue plus de profondeur à la thèse en soutenant que, « contrairement aux apparences, l'étude nous apprend que les relations issues de ces rencontres sur internet donnent des mariages beaucoup plus solides que lors de rencontres plus traditionnelles.»

Un tout autre point de vue est développé dans un papier mis en ligne le 11 janvier dernier par le site du quotidien français http://sante.lefigaro.fr, sous le titre ‘’Sites de rencontre : pourquoi l’amour échappe aux algorithmes’’. Là aussi la référence est une étude universitaire américaine menée par des psychologues de trois universités américaines (Utah, Californie et Northwestern). Ils ont mené des expériences sur un panel d’étudiants des deux sexes âgés, en moyenne de 19 ans, et publié leurs conclusions dans la revue scientifique   «Psychological science». Ces spécialistes des relations de couple sont parvenus à la conclusion   « que les critères relationnels classiquement cités pour la compatibilité -le physique, la personnalité, l’état d’esprit, les valeurs, et les caractéristiques du partenaire idéal- ne sont prédictifs que d’un quart du potentiel de séduction d’un individu ou de son attirance pour d’autres participants », retient le site français ajoutant un peu plus loin que, pire que cela, « l’algorithme s’est à chaque fois montré incapable de prédire couple par couple combien une personne particulière était attirée ou en attirait une autre.» Pour s’expliquer l’échec de cet ‘’algorithme de l’amour’’, les chercheurs ont retenu trois hypothèses : « ils n’ont pas encore trouvé les bonnes variables capables de prédire la naissance d’un couple, souligne sante.lefigaro.fr, qui voit, comme seconde hypothèse un problème des puissance statistique , avant de donner en troisième hypothèse l’argument des chercheurs selon lequel, «le désir d’entamer une relation pourrait simplement être imprévisible à partir de mesures collectées avant que deux individus se rencontrent». Pour soutenir cette thèse, le site a rappelé les termes d’une étude française menée en 2013/2014 par un institut spécialisé sur 7825 personnes de 26 à 65 ans, avec comme conclusion, que   «si les sites de rencontre attirent un public nombreux, ils participent encore peu à la formation des couples. Parmi les personnes ayant rencontré leur partenaire actuel entre 2005 et 2013, moins de 9% l’ont connu par ce type de service».

R.M

Une quête de romance qui peut coûter cher

Une véritable campagne d’escroquerie à la ‘’romance’’, a été dévoilée par la presse spécialisée qui s’est fait l’écho de ces opérations de charme menées sur des victimes naïves en quête de romance et qui finissent par se retrouver avec un gros trou dans le compte bancaire. En avril dernier, le site du quotidien d‘informations générales gratuit français 20minutes.fr rapportait cet avertissement de la police française contre cette pratique devenue monnaie courante : « En clair, un réseau, majoritairement en Côté d'Ivoire, crée quantité de profils d’homme ou de femme idéal sur des sites de rencontre et au bout d’un certain temps, demande un peu d’argent pour dépanner… », souligne ce site qui s’est intéressé aux méthodes d’escroquerie utilisées. Pour un expert français cité par cette source, le montant de l’escroquerie pour un seul réseau organisé a été estimé entre 3 et 5 millions d’euros. De plus, pour lui, les escrocs « sont fins psychologues et gardent le contact pendant plusieurs mois pour analyser comment la personne est susceptible de donner de l’argente, explique-t-il sur 20munites.fr. Les experts notent que les escrocs ont bien adapté leurs techniques de réception de l’argent en passant notamment par les virements sur mobiles, de même qu’ils continuent de jouir du silence de nombreuses victimes qui préfèrent se taire le plus souvent par honte de se faire découvrir ou par peur de se faire chanter.

Le virtuel reproduit le réel

Des différentes études effectuées sur les usages des sites de rencontre sur internet, il apparait clairement qu’il y a comme une sorte de reproduction de schéma de la société humaine en réel. Le magazine français Capital, fait en effet état d’une étude de Médiamétrie France   selon laquelle ces sites de rencontre pouvaient compter ‘’4 hommes pour une femme’’. Auteur d’un livre noir sur les sites de rencontre, ‘’Misere-sexuelle.com’’, paru en 2013, Stéphane Rose explique en effet que quand une femme apparait e ligne elle peut recevoir jusqu’a 50 sollicitations par jour, alors que pour un homme il est possible qu’il n’en reçoive aucune pendant des jours. « Sur les sites et appli de rencontres, comme souvent dans la vie, l’homme propose, la femme dispose », constate-t-il.

Une façon de tourner la page ?

Beaucoup d’observateurs ont vu dans la démarche de Facebook une volonté de s’affranchir des lourds dossiers qui lui collent depuis les accusations de mauvais usage des données privées, devenus, avec l’affaire Cambridge Analityca, source de manipulations, de gain facile et d’exploitation a des desseins politiques, le tout à l’insu et contre la volonté des usagers concernés. Sur le service de rencontres que compte proposer Facebook, baptisé Dating on Facebook , Mark Zuckerberg se démarque des sites aux pratiques douteuses en avançant que pour lui, il est question d’encourager les usagers à nouer « des «relations authentiques et durables, pas seulement des plans d’un soir». Le site du journal suisse letemps.ch revenu comme la plupart des rédactions de presse internationales sur ce sujet, a souligné les précautions mises par le réseau social : « Face aux potentielles inquiétudes sur l’utilisation des données personnelles, Facebook assure que cette plateforme de rencontres ne communiquera pas avec ses autres composantes, écrit-il, poursuivant : « Le profil créé ne sera pas visible par les amis des utilisateurs. Aucune information ne sera affichée sur le fil d’actualités. Et les messages reçus et envoyés seront également séparés de la boîte principale. »

 

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L'agenda

Conseil de la nation
Le Conseil de la nation reprendra, le 15 novembre , à 10h, en séance plénière, consacrée aux questions orales.

 APN
L’Assemblée populaire nationale consacrera le 15 novembre ses travaux en session plénière à l’adoption du rapport de la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés sur la validation de la qualité de nouveau membre ainsi et le vote du projet de loi de finances de 2019.

Ministère de la Culture
Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, présidera, le 15 novembre à 15h, à la bibliothèque El Hamma (Alger), la cérémonie de mise en place du Conseil national consultatif des arts et des lettres et de la Commission de visionnage des films cinématographiques.

Ministère des Moudjahidine
Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, effectuera, les 17 et 18 novembre, une visite de travail dans la wilaya de Médéa et présidera une rencontre autour de la guerre de Libération dans la région d’Oued Souf.

CNPSR et Stop agressivité routière
Le Centre national de prévention et de sécurité routière et Stop agressivité routière organisent, le 16 novembre, à l’occasion de la Journée mondiale du souvenir des victimes d’accidents de la route, une caravane de sensibilisation en scooter et moto depuis Alger jusqu’à  Taghit (Béchar).

Ministère des Ressources en eau

Le ministère des Ressources en eau organisera, en collaboration avec le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire et celui de l’Environnement et des Energies renouvelables, le 17 novembre à 8h30, au CIC Abdellatif-Rahal (Alger), une journée d’étude sur la nouvelle stratégie nationale de lutte contre les inondations.

 Ministère du Tourisme
Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat organise, le 15 novembre à 8h30, à la maison de la culture de Tlemcen, les assises régionales de l’Ouest pour évaluer le plans d’orientation du tourisme 2008-2018.

HCA
Le Haut-Commissariat à l’amazighité organisera, le 17 novembre à 10h, à la salle de cinéma «El Khiyam», une cérémonie en hommage à Khedidja Hamsi pour l’ensemble de sa riche carrière de créatrice de mode amazigh, de chanteuse et de comédienne.

HCI

Sous le haut patronage du Haut-Conseil islamique et avec la collaboration de l’association Saafi spécialisée dans la finance islamique, un colloque international sera organisé les 24 et 25 novembre au palais de la culture à Alger, sur le thème «L’assurance takâfoul et son rôle dans le développement économique global».

 

 CityCAD
La deuxième édition du CityCAD (Building and City Development Processes), qui se tiendra sous le parrainage du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, est programmée pour le 27 novembre à l’Ecole supérieure de l’hôtellerie et de restauration d’Aïn Benian (Alger).

Musique andalouse
La fondation cheikh Abdelkrim Dali organise, du 15 au 19 novembre, la 2e édition du concours national de la meilleure interprétation du chant andalou  «Prix Abdelkrim Dali». A cette occasion, une conférence de presse aura lieu le 07 novembre  à 11h, à l’hôtel Oasis


 

USTHB

* L’Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediène , organise les 13,14 et 15 novembre, en collaboration avec l’association algérienne de physique « le 12ème congrès national de la physique et ses applications CNPA2018 » La cérémonie d’ouverture, aura lieu le 13 novembre au niveau de la maison de la science de L’USTHB.

L’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediène organisera, du 17 au 22 novembre, le 1er cours international en expérimentation animale AASEA.  

   

MDN

La première région militaire organise du 12 au 15 novembre 2018 , niveau de l'école supérieure de la gendarmerie nationale de Zéralda , le Championnat national militaire inter-écoles de Judo.


TAJ
Le parti Taj organisera, le 17 novembre, à partir de 10h, à la maison de la culture de Tébessa, son congrès de la wilaya qui sera présidé par Amar Ghoul.
DGSN
L’émission «Li amnikoum» de la Sûreté nationale, émise sur les ondes de la Radio Chaîne I le 15 novembre de 16h à 17h, sera consacrée au non-respect du sens interdit.

Musée du moudjahid
Le Musée national du moudjahid organise, le 15 novembre , à 10h, à la kassma des moudjahidine d’Alger-Centre et simultanément au niveau des Musées du moudjahid à travers le pays, la 311e rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération.

 

 

 

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