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Numérisation et industrie de l’édition : bouleversements à tous les étages
Mercredi 17 Octobre 2018
Journal Electronique

Produit culturel par excellence, le livre,   toujours sous l’impulsion d’une évolution incrémentale, n’a donc pas connu de ‘’révolution’’ depuis de longue date avant que les technologies numériques ne viennent imposer de véritables ‘’disruptions’’ à toutes les échelles. De nouveaux usages et de nouveaux acteurs : soit une révolution digne d’un tour d’horizon.

Par Rachid MOUSSA

A l’instar des autres segments des industries culturelles, comme la musique et le cinéma, le monde de l’édition vit au rythme des innovations technologiques que lui insufflent les technologies numériques, avec comme effet, des bouleversements dans l’ensemble des maillons de la filière et l’émergence nouveaux acteurs aux carrefours sensible de la chaine d’activité. Depuis fort longtemps, jamais la filière n’a vécu un rythme d’innovations disruptives comme depuis ces dernières années. Le secteur a évolué par des innovations incrémentales,  successives enrichissantes qui ont donné au monde l’édition de fortes traditions, des acteurs connus et reconnus ainsi que des règles de fonctionnement en vigueur durant une longue période. Mais voilà que la situation évolue différemment depuis l’avènement des nouvelles technologies numériques et surtout a généralisation du web qui bouleverse toute la chaîne du livre, depuis l’écriture jusqu’à la lecture en passant par la fabrication, la distribution et même le financement. « Le format de base du livre est demeuré essentiellement inchangé pendant des siècles, malgré des avancées dans les procédés d’impression, note le site www.inaglobal.fr dans un papier daté de novembre 2014, avant de préciser que durant les « trois dernières décennies, l’industrie a néanmoins connu plusieurs développements technologiques importants. »

Le propos n’est pas de s’étaler sur l’ensemble des bouleversements introduits dans les chaînes de la filière éditoriales, qui va de l’écriture à la lecture mais de mettre en relief les grandes innovations dites ‘’disruptives’’ connues aux deux maillons essentiels, à savoir l’écriture et la lecture.

L’explosion de l’autoédition

D’abord la relation de l’auteur avec ses lecteurs connait de nouvelles réalités marquées par les possibilités de mutualisation offertes par le web et le réseau internet. Le travail d’écriture bénéficie des apports de lecteurs mis à contribution dans le cadre du potentiel de crowdsourcing.

Outre les logiciels d’écriture, les auteurs disposent également d’un contact enrichissant avec les lecteurs qui leur apportent critique, aide et enrichissement. Des espaces se créent sur le net mettant en relation des auteurs avec un large public pour une synergie de compétences sur de projets d’écriture. Et c’est l’émergence de plateformes d’auto publication avec son lot de transformations des rapports de l’auteur avec son écriture et aussi avec con public et de manière générale avec tout l’environnement concourant à donner vie à un projet de livre. «Démocratisée grâce à l’apparition des fanfictions, l’auto publication séduit de nombreux auteurs amateurs qui considèrent l’écriture comme un plaisir, lit-on dans un papier mis en ligne le 9 août 2017 sur le site www.studio-infinite.fr, avec ce complément : «  Ne souhaitant pas nécessairement être rémunérés, ils privilégient des réseaux sociaux d’écriture qui leur permettent de communiquer entre eux et de rencontrer virtuellement leurs lecteurs. »

 De ce potentiel d’échanges permis par le web2.0 sont nées plusieurs plateformes et applications au profit de l’autoédition qui font le bonheur de jeunes auteurs en quête de chemin vers une meilleure maîtrise des techniques éditoriales et d’un public le plus large possible.

Le site social Wattpad lancé par deux jeunes canadiens offre aux usagers un monde dédié à l’autopublication, avec une palette de possibilité, notamment,   « écrire et partager gratuitement récits, poèmes, fanfictions, romans fantastique, amoureux, policier et articles en tout genre, en les rendant accessibles en ligne ou sur une application mobile avec la possibilité de lecture hors connexion », explique le site de l’encyclopédie en ligne Wikipédia, tandis que le site www.studio-infinite.fr nous apprend pour sa part que la « plateforme d’écriture accueille plus de 55 millions d’utilisateurs chaque mois, avec une audience majoritairement féminine et ayant entre 13 et 30 ans. Initialement connue pour la fanfiction, la plateforme se diversifie et d’autres genres font leur apparition : romance, littérature adolescente (young adult et new adult) et fantasy sont les plus populaires. » Pour rappel cette application active aux côtés d’autres de plus en plus nombreuses à l’instar de Scribay ou Fyctia, elles aussi vouées au monde de l’autoédition et de l’encouragement de nouvelles compétences.

De ce fait, l’autoédition tend à devenir de plus en plus importante dans la structure de l’économie mondiale du livre au point où le site http://www.adeanet.org a relevé dans un papier mis en ligne le 12 avril 2017 que « auteurs auto-édités, traditionnellement plus nombreux outre-Atlantique dans les littératures de genre (science-fiction, mystère/policier, new romance, etc.) prennent également des parts de marché significatives dans toutes les autres catégories éditoriales. »

 La page tourne de moins en moins

L’apparition du livre numérique est un autre moment fort dans la rupture de la chaîne du livre. Apparu depuis les années 1970, le livre numérique, passé d’un simple fichier téléchargeable à une infrastructure numérique complète, partagée, est devenu un marché structuré avec ces règles et opérateurs. Il « ne démarrera qu’avec les interventions successives d’Amazon, puis d’Apple qui sauront chacune à leur façon créer l’écosystème nécessaire, grâce à la combinaison du terminal (liseuse) et des contenus », explique le site inaglobal.fr   ajoutant que « l’arrivée de l’iPad, en 2010, jouera le rôle de stimulateur, Apple développant sa propre plateforme iBooks sur le modèle de l’iTunes. Apple, à la différence d’Amazon, qui à travers un modèle de grossiste ne remontait que 50 % des recettes à l’éditeur, offrira un autre modèle (dit d’agence) avec 70 %. »

Le développement livre numérique se fait à un rythme lent pour des raisons technologiques, liées notamment à la complexité des supports numériques de lecture. En s’interrogeant ‘’ Pourquoi l'ebook n'a pas encore révolutionné le marché du livre’’, en titre d’un papier mis en ligne le 26 novembre 2017, le site www.nouvelobs.com, remarque que « les livres électroniques - qui ont rapidement conquis 15 à 25% du chiffre d’affaires des grands éditeurs anglo-saxons - marquent le pas depuis 2013. Et la place du livre numérique reste marginale en Europe, notamment en France où il pèse selon les sources entre 3 et 7% du chiffre d’affaires du secteur. » Pour explication, le site avance le ‘’frein de l’équipement’’, en indiquant la difficulté des lecteurs à accéder à un support de lecture en raison, notamment de prix jugés assez dissuasifs. Mais, pour autant, le marché du livre numérique progressé avec le recours des usagers à d’autres modes de lecture notamment les tablettes. Tout en confirmant le constat de la stagnation du marché des liseuses depuis 2013, le site inaglobal.fr voit pointer les tablettes comme nouveau mode de stimulation de la lecture des livres numériques. « En 2008, les ventes mondiales de liseuses n’atteignaient que 608 000 unités, dont 556 000 sur les seuls marchés nord-américains, en 2011 elles dépassaient 9 millions d’unités toujours majoritairement dominées par l’Amérique du Nord », rapporte-t-il, en faisant remarquer que « les tablettes offrent un substitut aux liseuses », pour conclure que, nonobstant
« la répartition des terminaux de lecture, leur diffusion (ainsi que le déploiement des réseaux haut débit) crée les conditions de développement du livre numérique. »

Le poids des nouveaux acteurs

La chaîne économique du livre a également subi le poids des technologies numériques et du web à son bout le plus rémunérant, celui de la distribution. Les éditeurs traditionnels du livre ont mis beaucoup de temps pour s’adapter aux nouveaux canaux de la distribution notamment la distribution en ligne. Le souci des éditeurs étant de maintenir la structure de la chaine du livre en fonctionnement en permettant notamment au bout e la chaine, le libraire de continuer à assurer son rôle malgré des contraintes de plus en plus prononcées. Ce qui laissera une marge à de nouveaux entrants qui viendront imposer leur modèle économique et remettre en cause toute la logique économique de l’économie du livre. Dans son papier mis en ligne en 2014, destiné à nous expliquer ‘’Ce que le numérique a déjà changé à l'édition’’ ; le site inaglobal.fr relève en effet que « la révolution du numérique est avant tout une révolution des intermédiations technologiques, provoquée par de nouveaux intermédiaires qui apportent des solutions novatrices permettant l’agrégation et la distribution des contenus, et qui introduisent leurs propres dispositifs techniques (iPhone, Kindle) ». Offrant des canaux de distribution plus souple, réactifs et à un moindre coût, internet a vu débarquer de nouveaux acteurs qui ont commencé par vendre du livre papier avant de se tourner vers les autres formats, dans un processus de désintermédiation qui les verra faire la ‘’guerre’’ aux autres intermédiaires, soit les distributeurs et les libraires, provoquant une restructuration de fond en comble de l’économie de la chaine du livre. L’exemple le plus parlant de cette nouvelle situation est le développement prodigieux du commerçant en ligne Amazon. « Société créée en 1994, Amazon se caractérise par la plus forte croissance de l’histoire d’Internet, devançant eBay ou Google », relève le site inaglobal.fr pour qui, cette société « est devenue une plate-forme pour tiers grâce à son activité de vente en ligne, pionnière pour toutes sortes de produits, au-delà du livre ».

Le géant du commerce a développé tout un environnement pour la vente du livre, basé en premier sur une offre de catalogue impressionnant qui permet au lecteur un choix de titres et des conditions d’expéditions performantes. Amazon a ensuite développé son propre univers de lecture. « En développant et introduisant son propre appareil de lecture à faible coût, la liseuse Kindle fin 2007, l’entreprise est allé bien au-delà de la simple gestion logistique », constate ce même site qui a également appris que ses « ventes réalisées en ligne permettent de commercialiser l’appareil quasiment à prix coûtant en contrepartie d’un enfermement propriétaire du consommateur au sein de l’écosystème d’Amazon. »

La position d’Amazon atteste des capacités marketing et logistiques de ces nouveaux géants capables de ‘’flairer’’ les bonnes opportunités du marché, d’autant qu’ils s’appuient sur des bases de données susceptibles de leur permettre un meilleur ciblage des comportements et des attentes des lecteurs. A partir de là et en puisant dans un trésor de données permis par le big data, ils innovent en matière d’offres adaptées. « Ces intermédiaires détiennent une forte capacité à recueillir de grandes quantités de données afin de gérer la relation client, créer les profils des consommateurs et leur proposer des produits ciblés, confirme inaglobal.fr en ajoutant que cette « forte position d’Amazon est encore renforcée par un programme d’affiliation de sites web externes qui offrent des liens pour l’achat de livres auprès d’Amazon en échange d’une commission sur les ventes. »

Ce sont là les grandes innovations qui ont pu bouleverser l’ensemble des maillons de la filière économique du livre et l’avenir amènera certainement d’autres innovations ‘’disruptives’’ et des bouleversements futurs. L’adaptation lent et presque tardive des éditeurs traditionnels s’inscrit dans le contexte global des exigences imposées par l’économie numérique et ses nouveaux acteurs qui ne comptent certainement pas s’arrêter à ce seuil de ‘’disruption’’.

R.M

Des limites repoussées

Dans leur quête d’innovation, les acteurs de la chaîne du livre explorent à fond les potentialités des espaces collaboratifs qui se créent un peu partout dans le cyberespace. Le crowdsourcing constitue en effet un énorme gisement dont des facettes sont exposées régulièrement sur le net à l’image de  l’encyclopédie collaborative Wikipédia qui tire sa source de fonctionnement de ce modèle. Pour un éditeur britannique, l’angle d’exploitation choisi a constitué un fait notable rapporté par la presse spécialisée dès 2014. « Un éditeur britannique lance la correction de manuscrits participative », nous apprend le site http://www.archimag.com, en titre d’un papier qu’il a diffusé en ligne le 30 septembre 2014. Convaincu de l’impossibilité pour un éditeur de regrouper toutes compétences requises, l'éditeur britannique Advance Editions a donc décidé de s’ouvrir à l’enrichissement et aux apports des lecteurs internautes du monde entier. Pour ce faire il choisit un manuscrit qu’il pré publie en format numérique avec seulement la moitié du fichier numérique téléchargeable. Invité à apporter des enrichissements en suggérant des corrections ou amélioration, l’internaute doit payer pour pouvoir accéder à la totalité du manuscrit. Quelques temps après, le manuscrit sera édité et publié, avec une possibilité pour les meilleurs contributeurs de voir leur nom mentionner sur l’ouvrage.

Des modèles économiques fracassants

L’introduction de nouveaux entrants venus du monde de l’internet dans le commerce de l’édition a engendré de nouveaux comportements marketing et commerciaux en mesure de dérégler les pratiques et usages en cours au niveau des opérateurs traditionnels. Dans son papier consacré à ce sujet le site inaglobal.fr constate en effet que « les éditeurs sont confrontés, à de nouveaux problèmes de concurrence qui viennent perturber leur fonctionnement antérieur d’oligopole tranquille. » L’explication tient au fait que ces nouveaux acteurs ont la capacité de, notamment « circonvenir la gestion des clients, directe ou indirecte (à travers les libraires) grâce à des méthodes de gestion des données inconnues jusque-là. » Ils sont en effet suffisamment bien assis en matière de structure économique, avec des portefeuilles d’offres riches, variés et bien ciblés, qu’ils peuvent se permettre de s’introduire dans le marché du livre avec l’assurance de ne pas subir de grands risques : « Le livre devient une application comme une autre, leur permettant de jouer de subventions croisées entre les différents produits qu’elles commercialisent, voire de vendre à perte, comme dans le cas d’Amazon », ajoute inaglobal.fr

 

Santé

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L'agenda

Ministère des Moudjahidine
Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, présidera, le 17 octobre  dans la wilaya d’El Bayadh, la célébration du 57e anniversaire des manifestations du 17 octobre 1961.

Ministère du Tourisme
Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, procédera, le 17 octobre, à 14h, au Palais des expositions, Safex, à l’inauguration du Sitev.

Ministère de la Jeunesse et des Sports
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab, effectuera, le 18 octobre, une visite de travail dans la wilaya d’Oran.

Musée du moudjahid

Dans le cadre de la célébration de la Journée de l’émigration, le Musée national du moudjahid organise, le 17 octobre, à 14h, une conférence.

Ministère de la Communication

Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, procédera, le 22 octobre au CIC Abdellatif-Rahal (Alger), à la remise du Prix du président de la République du journaliste professionnel. Il sera procédé aussi à la baptisation de plusieurs structures sportives de noms de journalistes sportifs décédés. Par ailleurs, Kaouane présidera, aujourd’hui et demain, à Mostaganem, l’ouverture des travaux d’un séminaire international sur «le rôle du journalisme dans la consécration des valeurs du vivre-ensemble en paix».

Ministère de la Santé
Le Centre hospitalo-universitaire de Tizi Ouzou organise les 24es journées médico-chirurgicales, les 14 et 15 novembre prochain, au niveau de l’auditorium de la structure hospitalière.

HIISE
La Haute instance indépendante de surveillance des élections organise  la 2e  session de formation au profit des membres du HIISE comme suit :
Le 11 octobre à Bejaïa à l’hôtel Sifax
Le 15 octobre à Ghardaïa à l’hôtel El Djenoub
Le 18 octobre à Tlemcen à l’hôtel les Zianides

 Ambassade d’Italie
Dans le cadre du programme culturel «Italia, Culture, Mediterraneo», l’ambassade d’Italie en Algérie organise, le 6 octobre à 15h, le vernissage de l’exposition de Mimmo Jodice au palais du raïs d’Alger qui aura lieu du 7 au 27 octobre.  

HCI
Sous le haut patronage du Haut-Conseil islamique et avec la collaboration de l’association Saafi spécialisée dans la finance islamique, un colloque international sera organisé les 24 et 25 novembre au palais de la culture à Alger, sur le thème «L’assurance takâfoul et son rôle dans le développement économique global».


CHU de Tizi Ouzou
Le centre hospitalo-universitaire de Tizi Ouzou organisera, les 14 et 15 novembre en son auditorium, les 24es Journées médico-chirurgicales.

 Institut culturel italien
L’ambassade d’Italie et l’Institut culturel italien organisent, du 14 au 18 octobre, à l’Université de Blida et l’Université Alger 2, «la 18e semaine de la langue italienne dans le monde» dédiée à la langue italienne et les réseaux sociaux.

 

Opéra d’Alger
L’Opéra Boualem-Bessaieh d’Alger accueillera, du 13 au 19 octobre, la 10e édition du Festival international de musique symphonique d’Alger. Ce grand rendez-vous annuel des symphonies universelles verra la participation de plusieurs pays dont l’Afrique du Sud, le Japon, l’Allemagne, la France, l’Espagne, la Tunisie et l’Italie. La cérémonie d’ouverture se fera avec l’orchestre de l’Opéra d’Alger.

  HIISE
La Haute instance indépendante de surveillance des élections, organise la 2e  session de formation au profit des membres du HIISE comme suit :le 11 octobre à Bejaïa à l’hôtel Sifax. Le 15 octobre à Ghardaïa à l’hôtel
El Djenoub. Le 18 octobre à Tlemcen à l’hôtel les Zianides. 

ESSAIA

L’Ecole supérieure des sciences de l’alimentation et des industries agroalimentaires accueillera, le 17 octobre , à partir de 9h, un séminaire scientifique et technique à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation.

Bati-Est-Expo
Le Salon international du bâtiment et travaux publics de l’est algérien se tiendra du 21 au 25 octobre au Palais de la culture Malek-Haddad de Constantine.

 Office national de la lutte contre la drogue
L’Office national de la lutte contre la drogue et la toxicomanie organisera, les 21 et 22 octobre, à l’hôtel Oasis, Hussein Dey (Alger), un séminaire de formation sur «les nouvelles approches en matière de prévention».

Musée du moudjahid
Dans le cadre de la célébration du 57e anniversaire de la création de la Journée de l’émigration, le Musée du moudjahid organisera, le 17 octobre , à 14h, une conférence.

Wilaya d’Alger
Dans le cadre de la célébration de la Journée de l’émigration, la wilaya d’Alger organisera le 17 octobre, à partir de 8h, un programme spécial.

 

SILA 2018
A l’occasion de la tenue du 23e Salon international du livre d’Alger, le commissaire du salon animera le 22 octobre, à 10h30, à la Bibliothèque nationale, une conférence de presse.

Wilaya d’Alger
Le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, supervisera, le 17 octobre  à partir de 9h30, le début de  la 2e étape de la 24e opération de relogement concernant la wilaya d’Alger.  

CHU de Tizi Ouzou
Le centre hospitalo-universitaire de Tizi Ouzou organise, 17 et 18 octobre , à l’auditorium du CHU, les 7es journées nationales de pharmacie sous le thème «La pharmacie hospitalière face aux nouvelles thérapies innovantes».

Union européenne
Le bureau régional de la région de l’Afrique du Nord et du Sahel accueillera, 17 et 18 octobre, un atelier de formation sur la communication en situation de crise NRPC à Alger.   
BATI-EST-EXPO
Le Salon international du bâtiment et des travaux publics de l’est algérien se tiendra du 21 au 25 octobre au palais de la culture Malek-Haddad de Constantine.

Institut culturel italien
L’ambassade d’Italie et l’Institut culturel italien organisent jusqu’au 18 octobre, à l’Université de Blida et l’Université d’Alger 2, la 18e Semaine de la langue italienne dans le monde.

 

Entretien

    • Ali Mahmoudi, directeur général des forêts «L’économie forestière est un outil de développement»

      Entretien réalisé par Karima Dehiles 


      Le directeur général des forêts est revenu longuement dans cet entretien sur l’état des lieux du secteur. Ali Mahmoudi a égélement salué l’implication des populations dans la préservation du patrimoine sylvestre. Sur un autre plan, il a mis en exergue la contribution de l’exploitation des ressources forestières dans le développement local et national. Un segment à valoriser.

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