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La critique d’art à l’aune des algorithmes
Dimanche 21 Octobre 2018
Journal Electronique

Pour beaucoup de raisons la critique d’art telle qu’elle s’est toujours pratiquée, sous forme d’une ekphrasis, semble soumise à un cycle d’évolution principalement inspiré par l’avènement des   technologies numériques, en particulier les algorithmes qui tendent de plus en plus à devenir un élément incontournable de la chaine de jugement des œuvres.

 Par Rachid MOUSSA

Au moment où le monde numérique se généralise, gagne du terrain, s’impose dans tous les domaines d’activité, il parait bien opportun de s’interroger sur le devenir de la critique d’art et plus généralement de la médiation culturelle en ces temps où la médiation est une affaire de chiffres et donc de programmes informatiques. Beaucoup d’intellectuels et de penseurs, mus par des visions techno sceptiques, tirent la sonnette d’alarme. Dans un article consacré aux nouveaux modes de la critique culturelle, mis en ligne le 6 septembre 2015, le site www.slate.fr évoque en effet, « les arguments techno-sceptiques de ces intellectuels qui, hier rebelles, défendent aujourd’hui la tradition –tels le Péruvien Mario Vargas Llosale Français Alain Finkielkrautle linguiste italien Raffaele Simone ou, dans un autre genre, le Biélorusse Evgeny Morozove », en expliquant qu’aux yeux du rédacteur de cet article, ceux-ci, « vivent mal l’atténuation des hiérarchies, la victoire des industries créatives sur la critique marxiste, l’accélération de l’information et la lente disparition de l’élitisme ou du catéchisme culturel dans lequel ils ont grandi. »

Incontestablement, internet est en voie de révolutionner la pratique de la critique culturelle en en bouleversant les normes, les outils et les acteurs. Réputées faire et défaire les œuvres culturelles, décider de leur place sur le marché des produits culturels , les chroniques, rubriques et autres tribunes artistiques et culturelles  qui ont toujours fait le point de référence culturel des   œuvres artistiques ne font plus le poids, voire même ont perdu de leur légitimité devant de nouvelles forme d’intermédiation portées par internet et les algorithmes.

Le sujet a d’ailleurs fait l‘objet d’une émission poadcastée de la radio française France Culture, qui a mis un article dédié sur son site www.franceculture.fr, le 18 mars dernier,  dans lequel on relève ce constat : « Les éditeurs de livres et les responsables de labels de musique, que nous avons interrogés, font souvent un même constat : le critique traditionnel de films, de livres ou de musique a perdu de son influence. » Notant qu’en cette période « de la fin des hiérarchies culturelles, des mélange des genres et de la démocratisation culturelle, le critique n’a plus trop de légitimité », ce même site détaille son constat par les affirmations suivantes : « Hier, si un éditeur voulait vendre un livre, il devait envoyer son auteur à Apostrophes de Bernard Pivot et avoir des articles dans le supplément littéraire du Monde, de Libération ou du Figaro. Aujourd’hui, les éditeurs confirment qu’une critique dans les pages livres de Libération ou du supplément littéraire du Figaro suscite bien moins de ventes en librairie qu’auparavant, et même Le Monde des Livres, qui garde une certaine influence, n’a plus l’impact qu’il avait il y a dizaine d’années. Pour la musique ou le cinéma : la situation est encore plus critique. L’éloge d’un nouveau film dans le journal Le Monde n’a plus vraiment d’impact dans le box-office (selon deux producteurs que nous avons interrogés), alors même que des critiques sévères dans la presse n’empêchent presque jamais un film de battre tous les records d’audience en salles et de devenir un blockbuster ! »

La première estocade portée par le réseau internet se situe dans la précision des chiffres qu’il est capable   de livrer sur les taux réels de lecture de ces critiques culturelles sur tous les supports qui peuvent la porter. Avec la précision de outils d e mesure d’audience mis en place depuis l’avènement de l’internet et des technologies numériques, il est en effet possible de connaitre le niveau de lecture de tout article e à l’instant même où il est mis à la disposition du lecteur, de même, d’ailleurs pour les autres supports telles les émissions de radio ou de télévision. « Hélas, les chiffres sont sans appel : les lecteurs des quotidiens et des hebdos lisent infiniment moins les critiques culturelles que les autres pages, avance le site franculture.fr qui reprend les propos d’un acteur important dans la médiation culturel, Nick Denton, le fondateur du site Gawker, disant : « Le changement le plus considérable qu’Internet produise sur les médias, ce n’est pas l’immédiateté, ou la baisse des coûts, c’est la mesurabilité. Et c’est, en réalité, effrayant si vous êtes un critique traditionnel. »

On peut certes diverger sur l’appréciation du rôle et de la place des critiques traditionnels, mais il est évident que de nouveaux centres d’intermédiation s’offrent aux usagers avec le réseau internet et touchent pratiquement toues les branches de la création artistique.

Ainsi, les sites dédiés à la critique de cinéma sont ils de plus en plus nombreux et leur avis de plus en plus pesant dans les choix des cinéphiles. « Rotten TomatoesMetacriticLetterboxd ou Sens Critique », autant   de sites spécialisés dans la cinématographie, selon ce même site de la radio française, qui connaissent un franc succès auprès du public.

Même situation dans le monde du livre où des sites dédiés, ou parfois des initiatives soutenues par des géants de   l’internet, comme cette fameuse page dédiée à la lecture de Facebook, introduisent un nouveau modèle d’intermédiation entre le livre et ses lecteurs. La communauté des booktubeurs, tend en effet à se généraliser et à devenir un lieu de référence pour le rayonnement de la lecture et du livre. « Une récente étude Ipsos pour le Centre national du livre (CNL) montre que non, les jeunes qui passent leur vie devant un écran ne lisent pas forcément moins qu’avant Internet. Ils lisent différemment », avance le site lemonde.fr dans un papier mis en ligne le 30 juin 2016, dans lequel son également évoquées, ces « autres relatives ‘’nouveautés ‘’ commentées par le président du CNL, Vincent Monadé, le rôle des « booktubeurs », des lecteurs qui partagent sur Youtube leurs dernières trouvailles et leurs conseils de lecture. »

Dans le domaine de l’industrie musicale, les choses ont aussi évolué avec l’avènement de nouveaux modes d’appréciation. « Pour la musique, les labels interrogés constatent la montée en puissance décisive des ‘’playlists’’ qui deviennent la forme de prescription la plus importante. Par exemple, dans le jazz et le smooth jazz, les artistes du secteur espèrent figurer dans la playlist « Coffee Table Jazz » qui compte déjà plus de 1,4 million d’abonnés. Cette prescription est aussi un modèle économique, car figurer dans cette playlist assure au musicien des revenus importants en stream », peut-on lire sur franceculture.fr  

Quelque soit le mode opératoire utilisé, ou le chemin emprunté, le recours aux algorithmes est une constante dans cette nouvelle tendance d’appréciation des œuvres culturelles, basée sur le système de la recommandation. Il s’agit en fait d’une « application destinée à proposer à un utilisateur des items susceptibles de l’intéresser en fonction de son profil », explique le site www.actuia.com, en ajoutant que les algorithmes utilisés « permettent aux e-commerçants de mettre en avant de façon automatisée des produits susceptibles d’intéresser les visiteurs » et que les résultats de la recommandation sont présentés de manière « personnalisée selon différents critères afin d’augmenter le chiffre d’affaire généré par les ventes. »

Dans le domaine de l’édition, le leader mondial du commerce en ligne Amazon semble devenir une plateforme incontournable en s’appuyant notamment sur un système de recommandation performant : « Mais à l’âge d’Amazon et de Goodreads, le réseau de lecteurs américain – propriété d’Amazon, en passant – le choix des livres à conseiller semble échapper aux professionnels », écrit le site www.actualitte.com  dans un papier daté du 6 septembre 2016 dans lequel l’auteur américain à succès Lev Grossman dresse ce constat : « Il n’y avait que très peu d’autorités qui décidaient ce qu’il importait [de lire] et elles étaient critiques ou universitaires. Maintenant, en grande partie du fait d’Amazon et des blogs, nous sommes passés à des millions et de millions de voix [qui critiquent].»

Plateforme à succès sur le marché de la distribution en ligne des œuvres audiovisuelles, Netflix bâtit également ses performances sur un système de recommandation puissant au point de mettre sur son fronton la mention ‘’Tout est recommandation’’. Très peu d’information ont circulé sur ce système algorithmique qui fait sa puissance ; un travail de recherche publié en décembre 2015 par deux anciens cadres informatiques ayant travaillé sur ce sujet n’a rien dévoilé si ce n’est « la complexité et l’intrication algorithmique à l’œuvre », ainsi que le constat « que la rétention de l’abonné est l’obsession des ingénieurs et que le système de recommandation est entièrement dédié à ce seul objectif», peut-on lire dans un article du site www.internetactu.net. C’est en réalité une batterie de six algorithmes que Netflix combine pour asseoir son système de recommandation ; un premier, Personalized Video Ranker , pour recommander selon les catégories et la popularité des contenus,  puis Top-N Video Ranker pour les productions les plus vues, vient ensuite un troisième pour détecter les ‘’tendances récentes’’, soit un programme « qui permet de faire entrer de la considération sociale dans les recommandations, liée à l’actualité par exemple », écrit le site, en soulignant , pour le quatrième algorithme, Continue watching, qu’il est fait pour « recommander du contenu selon ce qui a déjà été visionné en prenant en compte le temps écoulé depuis le visionnage d’un épisode ou le point d’abandon des séries. » Un autre algorithme dénommé ‘’ de similitude vidéo à vidéo ‘’ est conçu pour faire recommandation selon les vidéos déjà visionnées, tandis que le dernier s’occupe l’animation et la diversité au niveau de la page d’accueil et de la recommandation. « En fait, soulignent les ingénieurs de Netflix, les recommandations améliorées par ces systèmes entraînent une augmentation significative de l’engagement global à l’égard du produit et réduisent les taux d’annulation d’abonnement, relève le site internetactu.net en poursuivant que le « taux de désabonnement est inférieur à 10 % et une grande partie de ces désabonnements est plutôt liée à des défauts de paiement qu’à un choix volontaire. »

Pour autant, les algorithmes seront en il en mesure de se substituer à l’analyse humaine, fine, subjective, sensible ? Pas certain de l’avis de nombreux observateurs et analystes qui prônent le plus souvent le système mixte fait e calculs algorithmiques   et d’analyse humaine. Sous le titre «  La ‘’smart curation’’ est à inventer», le site d’information slate.fr donne la parole, dans un article daté du 6 septembre 2015, à un chercheur universitaire Frédéric Martel, auteur notamment d’un livre intitulé ‘’ Smart, Enquête sur les internets (Champs-Flammarion, 9 septembre 2015)’’. Celui-ci, très critique à l’égard des critiques artistiques traditionnels arrive à la conclusion suivante : «  aujourd’hui, à l’heure d’Internet et de la fragmentation culturelle, il ne peut plus exister une seule critique universelle valable pour tous. Il y a des sphères de goûts; il faut donc une pluralité de recommandations. » Il estime que seule une  «smart curation» peut effectivement assurer cette fonction de médiation entre l’œuvre et son public : soit, écrit slate.fr, « une solution alternative: elle est une combinaison des deux modèles, l’algorithme d’une part, la curation de l’autre », ajoutant un peu plus loin que cette « curation algorithmée sera faite à la fois par ceux qui utilisent les mots et par ceux qui se servent de chiffres. »

 Un stand pour les Booktubeurs à Tunis

La 34ème édition du salon du livre de Tunis qui vient de se terminer a innové en offrant un espace à cette communauté de Booktubeurs tunisiens bien en vogue. « De plus en plus présents, les critiques 2.0 tunisiens sont même à l'honneur à l'occasion de la 34e édition de la Foire internationale du livre de Tunis», a constaté le site de l’hebdomadaire jeuneafrique.com à propos de ces « chroniqueurs littéraires d’un autre genre (…) de plus en plus nombreux sur la toile, avec pour but celui d’inciter les Tunisiens à la lecture, à l’heure où seulement 15 % des Tunisiens ont déclaré avoir lu un livre en 2017, selon Emrohd Consulting », ajoute-t-il. Ce sont des jeunes pour la plupart étonnés de leur succès au point explique l’un d’eux d’être étonné de voir que les gens le reconnaissent dans la rue. Pour sa part, Sahar Ben Hazem, jeune Booktubeuse tunisienne réputée a déclaré sa grande satiosfaction après avoir remarqué « que Le Chuchoteur, le thriller de l’auteur italien Donato Carrisi, avait fini par être en rupture de stock lors de la Foire précédente, après l’avoir recommandé au public avec Sonya Ben Behi, une autre Booktubeuse», rapporte le site de l’hebdomadaire.

 

Yasmina Khadra victime des algorithmes ?

C’est en tout cas ce que croit fermement le journaliste du site www.actualitte.com, qui relate, dans un papier daté du 22 septembre 2017, comment les algorithmes de Kindle ont  sciemment déférencé les œuvres de Yasmina Khadra pour faire la promotion de livres en format numérique, plus adapté à la liseuse Kindle. Organisant l’événement culturel ‘’Plumes francophones’’, Amazon a sollicité, pour l’édition 2017, le parrainage de notre écrivain national à stature mondiale en se promettant de faire la promotion de ses livres sur la page dédiée à cette activité. Et comme il se doit, le marchand va promouvoir les ouvrages de l’écrivain sur la page dédiée de ce concours d’écriture.  « Mais comme c’est à la machine qu’Amazon la laissé le soin de réaliser la promotion des livres, la machine s’est fait un devoir de proposer ce qui devrait être le prix de vente le moins cher pour les livres de Yasmina Khadra », rapporte le site en ajoutant que, suivant sa conception, « l’algorithme va systématiquement rayer le prix de l’ouvrage imprimé, pour que le Prix Kindle soit bien visible. Et en rouge... »

 

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L'agenda

Ministère de la Justice

Le ministère de la Justice, en collaboration avec le Programme d’appui au secteur de la justice de l’Union européenne, organisera, les 28 et 29 octobre, à l’hôtel Sheraton-Club des Pins (Alger), une conférence nationale sur l’exception d’inconstitutionnalité.

Ministère de la Communication

Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, procédera, le 22 octobre à 18h, au CIC Abdellatif-Rahal (Alger), à la remise du 3e Prix du président de la République du journaliste professionnel.
Il sera procédé aussi à la baptisation de plusieurs structures sportives de noms de journalistes sportifs décédés.

Ministère de la Santé

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, effectuera, le 21 ocobre , une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Ghardaïa.

Le Centre hospitalo-universitaire de Tizi Ouzou organise les 24es journées médico-chirurgicales, les 14 et 15 novembre prochain, au niveau de l’auditorium de la structure hospitalière.

Ministère des Ressources en eau
Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, effectuera, le 23 octobre, une visite d’inspection dans la wilaya de Constantine.

Ministère du Tourisme et de l’Artisanat et ministère de la Communication

Dans le cadre du renforcement de la coordination et de la concertation entre les secteurs, le ministre du Tourisme, Abdelkader Benmessoaud, accompagné du ministre de la Communication, Djamel Kaouane, présidera, le 20 octobre  à 13h30, à la Safex (Alger), la cérémonie de signature d’une convention cadre entre les deux secteurs.

Ministère de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, effectuera, 20 et 21 octobre, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tiaret

Ministère de la Culture

Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, effectuera, le 20 octobre ,

une visite de travail dans la wilaya de Sétif.

 Ambassade d’Italie
Dans le cadre du programme culturel «Italia, Culture, Mediterraneo», l’ambassade d’Italie en Algérie organise, le 6 octobre à 15h, le vernissage de l’exposition de Mimmo Jodice au palais du raïs d’Alger qui aura lieu du 7 au 27 octobre.  

HCI
Sous le haut patronage du Haut-Conseil islamique et avec la collaboration de l’association Saafi spécialisée dans la finance islamique, un colloque international sera organisé les 24 et 25 novembre au palais de la culture à Alger, sur le thème «L’assurance takâfoul et son rôle dans le développement économique global».


CHU de Tizi Ouzou
Le centre hospitalo-universitaire de Tizi Ouzou organisera, les 14 et 15 novembre en son auditorium, les 24es Journées médico-chirurgicales.

 Opéra d’Alger

L’Opéra Boualem-Bessaieh d’Alger accueillera, du 13 au 19 octobre, la 10e édition du Festival international de musique symphonique d’Alger. Ce grand rendez-vous annuel des symphonies universelles verra la participation de plusieurs pays dont l’Afrique du Sud, le Japon, l’Allemagne, la France, l’Espagne, la Tunisie et l’Italie. La cérémonie d’ouverture se fera avec l’orchestre de l’Opéra d’Alger.

 Bati-Est-Expo

Le Salon international du bâtiment et travaux publics de l’est algérien se tiendra du 21 au 25 octobre au Palais de la culture Malek-Haddad de Constantine.

 Office national de la lutte contre la drogue
L’Office national de la lutte contre la drogue et la toxicomanie organisera, les 21 et 22 octobre, à l’hôtel Oasis, Hussein Dey (Alger), un séminaire de formation sur «les nouvelles approches en matière de prévention».

SILA 2018
A l’occasion de la tenue du 23e Salon international du livre d’Alger, le commissaire du salon animera le 22 octobre, à 10h30, à la Bibliothèque nationale, une conférence de presse.

BATI-EST-EXPO
Le Salon international du bâtiment et des travaux publics de l’est algérien se tiendra du 21 au 25 octobre au palais de la culture Malek-Haddad de Constantine.

SMA

Les Scouts musulmans algériens procéderont, le 20 octobre à 9h30, au camp des scouts Gherbi-Kamraoui, wilaya de Bouira, à l’ouverture officielle de l’année des scouts 2018-2019.

 

 

Forum d’El Moudjahid
L’Association Machaâl Echahid, en collaboration avec le quotidien El Moudjahid, organise le 20  octobre  à 10h, au Centre de presse d’El Moudjahid, une rencontre à l’occasion de la Journée nationale de la presse sous le thème «La presse durant la révolution, de journal de résistance au journal El Moudjahid».

Musée du Moudjahid

Le Musée national du moudjahid organisera le 22 octobre, à 10h, au Musée national du moudjahid et simultanément au niveau des musées du moudjahid à travers le pays, la 305e rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération.

 

Entretien

    • Ali Mahmoudi, directeur général des forêts «L’économie forestière est un outil de développement»

      Entretien réalisé par Karima Dehiles 


      Le directeur général des forêts est revenu longuement dans cet entretien sur l’état des lieux du secteur. Ali Mahmoudi a égélement salué l’implication des populations dans la préservation du patrimoine sylvestre. Sur un autre plan, il a mis en exergue la contribution de l’exploitation des ressources forestières dans le développement local et national. Un segment à valoriser.

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