La zaouïa Rahmaniya
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Lundi 21 Janvier 2019
Journal Electronique

La Rahmaniya est une confrérie musulmane soufie, fondée en 1774 par M'hamed Ben Abderrahmane dit Sidi M'hamed Bou Qobrine à Aït Smaïl, près de Boghni en Grande Kabylie après trente ans d’absence.

Sidi M’hamed décide par la suite de s’installer à Alger pour y fonder une autre zaouïa. Il choisit de s’installer dans ce qui sera plus tard le quartier du Hamma.

Sa grande zaouïa rayonnera sur toute l'Algérie et l’Afrique du nord. Elle accueille les pauvres, les orphelins et les étrangers. Elle est aussi une université où de nombreuses sciences sont enseignées. Elle devient le lieu privilégié de la Khalwa (retraite) de ceux qui viennent demander l'initiation. Sa Tariqa Khalwatiya est devenu la Rahmaniya, en référence à Abderrahmane, le nom de son père.

Imprégné de la mystique soufie lors de son long séjour au Caire auprès du cheikh El-Hafnaoui, Sidi M’hamed s'était donné pour mission de propager cette philosophie religieuse en Afrique du Nord. Recommandant la pratique du renoncement à la vie matérielle (ascétisme) et le retrait par rapport à l’agitation profane de la cité la khalwatiya, comme d’autres ordres confrériques, se caractérisait par une certaine hétérodoxie dans l’interprétation du Coran. La Khalwatiya est d’origine perse telle que préconisée par Sidi M'hamed, ce n'est pas une transposition intégrale. Elle est Fortement pénétrée d’éléments religieux locaux, notamment ceux véhiculés par l’Islam maraboutique.

C’est ainsi que Sidi M’hamed avait introduit la voie, la Tariqa Khalwatiya en Algérie. Il enseignera pendant environ 25 ans, jusqu’au jour où sentant sa santé décliner, il décide de rentrer chez lui, dans son village natal. C’est là-bas qu’il décède en 1793, à l’âge de 73 ans.

Après le décès de son fondateur, la tariqa Rahmaniya continua à prospérer à travers le pays. De nombreuses zaouïas sont fondées ici et là. Elle devient très vite la tariqa qui compte le plus d'adeptes en Algérie.

En raison sans doute de cette extension géographique, la Rahmaniya s’est scindée en deux branches : celle de Kabylie et celle du Constantinois.

À partir de 1843, pour la branche constantinoise, et de 1871 pour la branche kabyle, la Rahmaniya se subdivisa en plusieurs sous-branches, isolées les unes des autres, qui devinrent peu à peu autonomes.

 Synthèse S.C

L’implantation de la tariqa Rahmaniya en Kabylie

De toutes les confréries qui l’ont précédée en Afrique du Nord (la Qadiriya, la Chadouliya, la Ammariya, la Aïssawiya, la Tidjaniya), la Rahmaniya est la seule à s’être réellement implantée en Kabylie. De la date de sa création, vers 1774, jusqu’à 1857, date à laquelle elle subit une dure répression en raison de sa participation à la résistance à la conquête française, elle a exercé une influence remarquable en Kabylie, grâce à la renommée de Sidi M’hamed qui la fonda dans son village natal des Aït Smaïl, près de Boghni.

Grâce à son charisme, Sidi M'hamed a introduit, des changements substantiels qui ont fait bouger la tradition maraboutique en vigueur jusque-là en Kabylie. Le premier facteur de cette évolution a porté sur la règle tacite selon laquelle la transmission du savoir religieux, comme celle du pouvoir et des privilèges qui lui sont consubstantiels, ne pouvait se faire que sur des bases héréditaires : il fallait être né marabout pour y accéder. Le deuxième facteur d’innovation est l’élargissement du cadre confrérique. Et enfin, le troisième facteur de changement fut la structuration de la zaouïa en un système de religiosité hiérarchisé : Au sommet se trouve le Cheikh de la Tariqa siégeant dans la zaouïa-mère, viennent ensuite les moqaddems (représentants) qui officient à la tête des branches, autour desquelles se regroupent les khouans, les "frères" serviteurs et adeptes de la confrérie.

La branche kabyle de la Tariqua vit son centre de gravité passer, au début des années 1860, des Aït Smail à Seddouk, dans la vallée de la Soummam. En effet, à la suite de la fermeture de la maison-mère des Aït Smaïl et la mise sous séquestre de ses biens par l’administration coloniale en 1857, la direction de la Rahmaniya se déplaça à Seddouk où officiait la famille Iheddaden (Aheddad).

La prééminence de Cheikh Aheddad sur la Rahmaniya ne dure qu’une dizaine d’années (1860-1871) ; sa participation à la tête de la grande révolte des Mokrani de 1871 lui valut d’être arrêté et déporté et sa zaouïa fut fermée. Les mokrani et les nombreux disciples de la Rahmaniya, qui ont échappé à la déportation, mais non moins dépossédés de leurs terres et de leurs biens regagnent El Hamel, où ils se placent sous la protection du cheikh. L'administration coloniale lui fera payer très cher ses prises de position, mais évitera soigneusement de l'atteindre directement en raison de sa notoriété. Cheikh El Hamel sera assigné à résidence et ne se déplacera que muni d'une autorisation spéciale jusqu'à sa mort en 1896.

Synthèse S.C

 

Environnement

Destination Algérie

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

 

Ministère de l’Environnement
La ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima-Zohra Zerouati, sera a le 19 Javnier dans la wilaya de Bouira, dans le cadre de la caravane de la ville, et présidera, les 20 et 21 janvier à la Faculté de droit de Boudouaou, la 2e rencontre des assises sur l’environnement.

 Ministère de l’Agriculture
Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, effectuera le 21 janvier  une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Chlef.  

Ministère de la Solidarité nationale
La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Ghania Eddalia, sera, le 21 janvier à 11h, l’invité du forum de la Chaîne I de la Radio nationale.

Ministère de l’Industrie et des Mines
Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, effectuera, les 21 et 22 janvier, une visite de travail dans la wilaya de Béchar.

Ministère du Tourisme
Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, présidera, le 21 janvier à partir de 8h, l’ouverture officielle des travaux des Assises nationales du tourisme, au Palais des nations (Alger).

Forum d’El Moudjahid
Le forum d’El Moudjahid reçoit le 21 janvier , à 10h, la présidente de l’Association algérienne des femmes en économie verte, Karima Bergueul.

 Ministère de la Formation professionnelle
Le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels organisera, du 6 au 16 février, au niveau des établissements de la formation professionnelle, les inscriptions pour la prochaine rentrée.

 Musée du moudjahid
Le Musée national du moudjahid organise le 21 janvier  à 10h, à la kasma des moudjahidine d’Aïn Benian (Alger) et simultanément au niveau des musées du moudjahid à travers le pays, la 330e rencontre avec les moudjahidine et moudjahidate pour l’enregistrement de leurs témoignages sur la guerre de Libération.

MDN
La 1re RM organisera, le 21 janvier à 8h30, une visite guidée au profit de la presse nationale à l’Ecole supérieure du matériel d’El Harrach Benmokhtar-Cheikh-Amoud (Alger), et à l’Ecole supérieure de défense aérienne du territoire de Réghaïa.

  Riadh El Feth
Le compositeur et interprète espagnol Amancio Prada sera en concert, à la salle Ibn Zeydoun (Riadh El Feth, Alger), le 24 janvier, à 19h30. Il sera accompagné à l’accordéon par Cuco Perez.

   Galerie Ezzou’Art

La galerie Ezzou’Art accueille, du 12 au 31 janvier, l’exposition «Spiritualité» de Samia Boumerdassi et Narimane Sadat Che.

 ONCI
L’Office national de la culture et de l’information procédera, le 21 janvier à 14h à la salle Ahmed-Bey de Constantine, à la projection du film «Kin le commencement» de Jonathan Baker, en sortie nationale.

 Institut culturel italien
L’Institut culturel italien d’Alger organise, depuis le 17 janvier dernier et jusqu’au 17 février, une exposition consacrée aux œuvres de l’artiste italien Claudio Burei intitulée «Niente Di Personale» (Rien de personnel).

 Galerie Le Paon
La galerie le Paon du Centre des arts de Riadh El Feth (Alger) abritera, à partir du 26 janvier à 14h, une exposition collective, Alwan 2019, des artistes peintres Djahida Houadef, Yasmina Saâdoun, Abderahmane Khelfane, Slimane Bouchetta et Abderahmane Azougli.

 

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